Le Blog Emploi

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27juil

Baisse du nombre de demandeurs d’emploi en juin 2010 (-8.600)

Selon les statistiques publiées aujourd’hui par Pôle Emploi et la DARES, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en fin de mois en catégorie A a diminué de -8.600 en juin. Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi prend note avec satisfaction de cette baisse du chômage, qui confirme la stabilisation globale du marché du travail depuis le début de l’année. Christine LAGARDE remarque que cette stabilisation du marché du travail profite en premier lieu aux jeunes. 6.700 jeunes ont ainsi quitté le chômage pour retrouver une activité en juin. Christine LAGARDE et Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, poursuivent la lutte pour l’emploi : • le Gouvernement a revu à la hausse ses objectifs en matière de contrats aidés non-marchands CUI-CAE pour 2010, de 360.000 à 400.000. • le Gouvernement propose, dans le cadre du projet de loi sur les retraites, de mettre en place une aide à l’embauche des seniors demandeurs d’emploi. • Enfin, le Président de la République a annoncé en mai aux partenaires sociaux que les aides en faveur de l’alternance pour les jeunes seront prolongées jusqu'à la fin de l’année ; et que les aides aux entreprises recourant à l’activité partielle et à la reconversion des licenciés économiques seront maintenues jusqu’à fin 2010.

10juin

La formation professionnelle et le plan d'action séniors des entreprises

Enquête : Comment les entreprises intègrent-elles la réforme dans leurs pratiques de formation ?

Alors que la réforme a impacté les budgets de formation professionnelle, 66% des entreprises attendent plus de conseil de la part de leur OPCA pour la mettre en œuvre.

Paris, le 8 juin 2010 – Les résultats de l’enquête réalisée par le cabinet Tendance RH et Opcalia Ile-de-France sur la manière dont les entreprises intègrent la réforme dans leurs pratiques de formation souligne que les entreprises s’interrogent sur leur degré d’absorption des nouvelles mesures à mettre en œuvre.

Dans ce cadre, de plus en plus d'entreprises souhaitent obtenir d'avantage de conseil de la part de leur OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) pour être assistées dans la mise en œuvre de la réforme et bénéficier des 13% du budget formation. Dans le même temps, l’étude laisse apparaître que les budgets formation sont en baisse pour 2010. (Enquête a été réalisée par téléphone du 15 février au 20 mai 2010 auprès des DRH et Responsables formation de 200 entreprises franciliennes de toutes tailles et de tous secteurs.)

La nouvelle réforme représente une succession de dispositifs. Les entreprises s’interrogent sur leur capacité organisationnelle et budgétaire de mise en œuvre des nouvelles mesures. Elles souhaitent ainsi pouvoir se rapprocher de leur OPCA pour être mieux informées et obtenir les méthodes et outils adaptés. Dans ce cadre, 45% des entreprises souhaitent disposer d’outils pour mettre en œuvre la réforme, ce pourcentage passe à 53% pour les entreprises de plus de 50 salariés et tombe à 37% pour les moins de 50.

L’évolution des budgets de formation en 2010
Suite à la réforme, 33% des entreprises prévoient une baisse de leur budget formation, contre 27% seulement en 2009. Cependant, 50% envisagent de maintenir un budget constant, alors que 17% ont programmé une hausse. La situation est différente selon la taille des entreprises. L’étude souligne que les entreprises qui ont un budget en hausse sont les entreprises qui anticipent la reprise ou les restructurations, alors que pour celles qui ont un budget en baisse, il s’agit d’un choix stratégique en rapport avec la situation économique. Globalement, les grandes entreprises qui ont anticipé la reprise dans leur plan de formation (24%) sont celles qui ont été touchées par la crise en 2008/2009 et ont engagé des restructurations. Les PME avec 32% sont plus nombreuses à avoir anticipé la reprise, car elles sont plus flexibles et anticipent plus rapidement.

La formation professionnelle et le plan d'action séniors des entreprises
OPCALIA Nord-pas de calais organise 5 ateliers d'information et de réflexion en partenariat avec le MEDEF Nord-Pas de Calais pour accompagner les entreprises dans leurs obligations d'embauche des plus de 50 ans et de maintien dans l'emploi des plus de 55 ans Ces ateliers d'une demi-journée vont se tenir de juin à décembre 2010 sur les thèmes suivants : Développer les compétences et les parcours de formation (10 juin 8h30-10h30), & mettre en place le transfert des compétences (16 septembre 8h30-10h30), tout deux au Medef d’Arras. Les entretiens de seconde partie de carrière (14 octobre 8h30-10h30), permettre à un sénior de devenir tuteur (25 novembre 8h30-10h30) & Recruter un sénior (16 décembre 8h30-10h30) à Marcq en Baroeul à la Cité des Echanges'. A l'issue de ce cycle d'information, les entreprises qui le souhaiteront, pourront bénéficier d'un accompagnement individualisé et cofinancé.

06avr

L’emploi dans le service

La crise de cesse de faire parler d’elle : récemment, à l’occasion des élections régionales, toutes les personnalités qui ont pris la parole ont commenté la situation économique et l’avenir de l’emploi avec plus oui moins d’optimisme ou de gravité, selon leur tendance politique. Ce qui nous étonne, c’est qu’en parallèle de cette crise et dans certains cas grâce à elle, certains secteurs professionnels se portent mieux que jamais. Et tous ont en commun d’être des métiers de service, des métiers du tertiaire. Les Français sont de plus en plus nombreux à avoir goûté aux délices du service : service à la personne, commandes en ligne, conseillers bancaires disponibles sur des horaires plus souples… quand le mouvement est donné, il n’est plus question de faire machine arrière. Aussi ces secteurs professionnels sont-ils en quasi constante période de recrutement et cette tendance se double d’une autre, celle de la professionnalisation de métiers qui étaient jusqu’alors des métiers auxquels aucun diplôme n’était dédié. Les écoles d’alternance ont écouté les requêtes des jeunes gens et senti la direction du vent. Ils veillent à proposer des formations adaptées au marché et aux exigences de l’avenir professionnel de la société. Les instituts de formation continue connaissent la même demande de la part des salariés espérant se reconvertir dans un secteur porteur qui subit peu les effets de la crise. Ils s’agit pour eux d’un enjeu de taille : proposer les meilleure chance d’acquérir les compétences nécessaire à une reconversion réussie.

03avr

English touch

Dépassé le « Friday wear » ! Aujourd’hui le top de la tendance, c’est le « Naked Friday » (vendredi nu) pour regonfler l'esprit d'équipe ! Voilà l’idée originale lancée par un psychologue du travail aux membres d'une agence de design et de marketing de Newcastle, très éprouvée par le récent licenciement économique de six salariés. Il lui aura fallu une semaine pour convaincre l'équipe de venir travailler nue. Mais quels bénéfices ! « Au début, ça a été stressant », admet une jeune gérante de l'agence. « Une fois à mon bureau et un peu habituée à la situation, je me suis sentie totalement à l'aise. C'était fort sur le plan émotionnel, mais depuis, on remarque qu'on se parle bien plus honnêtement. L'entreprise a beaucoup progressé. »

03avr

Placebo

42 % des arrêts maladie seraient injustifiés. Sur un échantillon de 1000 contrôles effectués ces derniers mois : • 17 % d’entre eux étaient médicalement injustifiés (aucune pathologie constatée au jour du contrôle). • 15 % des salariés ne respectent pas leurs heures de sorties ou ne répondent pas au médecin. • 6 % indiquent des adresses erronées ou incomplètes sur leur déclaration, rendant le contrôle impossible. • 3 % ne se rendent pas à la convocation qui leur a été faite. • Et 1% a refusé le contrôle du médecin. Sur cet échantillon de contrôles, près de 16% sont en maladie pour dépression ou surmenage. Source : Axmédica

22mar

Les emplois verts, des métiers d’avenir

Deux ans après le Grenelle de l'environnement, Pôle emploi constate que les emplois verts ne sont pas juste un mythe pas un réel gisement d’emploi.

L'emploi vert représente aujourd'hui 1,5% de l'emploi total. La moitié de ces emplois concerne le bâtiment, par exemple la mise aux normes des bâtiments pour consommer moins d’énergie (chauffage, isolation, éclairage) et la construction de nouveaux bâtiments dits verts qui respectent les critères environnementaux. Pénurie de candidats formés

Pour un bon nombre de postes à pourvoir, il y a trop peu de candidats disponibles sur le marché, car la formation professionnelle et l’enseignement supérieur est juste en train de s’adapter au phénomène. Même si les entreprises recherchent comme partout des gens déjà formés et opérationnels toute de suite, elles sont désormais obligées d’intégrer des profils non spécialisés qui veulent évoluer vers un emploi vert. Pôle emploi conseille aux candidats non formés spécifiquement pour ce domaine de mettre en avant la transférabilité de leurs compétences.

Les emplois verts concernent un large éventail de profils professionnels, de compétences et de contextes éducatifs.

Certains sont des types d’emploi entièrement nouveaux, mais la plupart s’appuient sur des métiers et professions traditionnels (audit, marketing, commerciaux etc.), avec des contenus et des compétences adaptés au développement durable.

Même dans le cas de nouvelles industries et technologies, comme la production d’énergie éolienne et solaire, les chaînes d’approvisionnement sont constituées pour l’essentiel d’activités traditionnelles comme la sidérurgie et la fabrication de pièces détachées de machines.

9 secteurs phares

Pôle emploi a identifié 9 secteurs qui représentent les plus gros lots des recrutements.

transports, automobile, énergies renouvelables, eau-assainissement-déchets, bâtiment agriculture et forêts, électromécanique, raffinage et biocarburants, tourisme et métiers de la mer. Les métiers verts les plus recherchés par les entreprises ?

- le chef de projet et les commerciaux énergies renouvelables

- l’ingénieur efficacité énergétique des bâtiments

- le juriste droit de l’environnement

- le chef de projet hydraulique fluviale, celui en site et sols pollués, celui en HQE (Haute qualité environnementale),

- l’expert Bilan Carbone,

- le responsable développement durable,

- responsable diversité & RSE (Responsabilité sociale des entreprises)

- l’acheteur/chef de produit commerce équitable

- l’acheteur développement durable

- le chef de projet acoustique

- le responsable d’exploitation usine incinération,

- responsable en traitement de déchets

- gérant spécialisé en investissement socialement responsable.

- Agent de traitement, déchets industriels, urbains (tri déchets)

- Monteur/Monteuse en isolation thermique industrielle

- Installateur en énergies renouvelables

23dec

Les secteurs d'emploi qui ne connaissent pas la crise (partie 5)

Les services à la personne
Déjà bien placé l’an dernier, au plus fort de la crise, ce secteur relativement nouveau dans le paysage professionnel français était sous le feu des projecteurs. Comment allaitil réagir à une deuxième saison de crise ? Les ménages allaient-ils décider de rogner sur le budget « ménage/aide aux enfants/ soins aux personnes âgées ». Et bien non, le secteur reste l’un des plus dynamique de l’économie. Non pas que les besoins se soient démultipliés ; ils sont certes stables mais parce que le turn-over est important. Coviva, spécialiste du maintien à domicile et n°3 sur le marché du service à la personne dépendante, recherche près de 500 nouveaux collaborateurs en France pour renforcer les équipes de ses 45 franchises. Auxiliaires de vie diplômées, aides ménagère… Coviva recrute des professionnels qualifiés pour répondre au mieux aux besoins des familles : des auxiliaires de vie titulaires d’un DEAVS pour l’accompagnement aux personnes âgées, des aides ménagères méthodiques et fiables. Avec un processus de recrutement extrêmement rigoureux, Coviva se fait fort de ne proposer aux familles que du personnel de haute qualité, testé sur leur capacité concrète à effectuer les tâches qui lui seront confiées (qualité du repassage, ponctualité, ...). Alors, à vos CV, à vos lettres, à vos candidatures… les secteurs qui recrutent vous attendent peut-être déjà !

18dec

Les secteurs d'emploi qui ne connaissent pas crise (partie 4)

Le BTP
Si le secteur a été particulièrement malmené au début de la crise, la réhabilitation est s’en sort plutôt bien. L’entreprise Keltravo en est un bon exemple. « Créée en 2007, Keltravo.com est une société d’intermédiation entre les particuliers, désireux de faire des travaux à leur domicile, et les artisans, des professionnels du BTP en recherche de nouveaux chantiers et clients. Elle offre une solution simple et efficace aux utilisateurs qui trouvent leur prestataire tout en comparant les niveaux et les prix des prestations proposées à travers des devis gratuits envoyés sous 48 heures. Keltravo.com est devenu un véritable lien entre les 85 000 artisans du BTP répartis sur 97% du territoire et les particuliers dont beaucoup sont des propriétaires fonciers » indique Rémi Calmel, président de Keltravo. La société a eu la bonne idée de passer à travers la crise sans être trop affectée puisque : « le premier exercice de Keltravo. com s’est terminé aux alentours de 920 K€, nous recevons pas moins de 800 demandes de devis par jour, nous augmentons régulièrement nos effectifs, amenant à 35 le nombre de salariés pour l’année 2009 et à plus de 55 à l’horizon 2010. Le BTP devrait continuer de constituer un levier d’emplois important dans les prochaines années. » Les projets d’embauche sont définis : commerciaux, métiers administratifs, responsable RH, ingénieurs… tous des postes qui révèlent que l’entreprise est en expansion. « Keltravo.com lance un appel à candidatures, une trentaine, pour renforcer les effectifs dans différents services parmi lesquels le service commercial, prévu pour accueillir une vingtaine de commerciaux sédentaires. Destinés aux personnes ayant de préférence une première expérience similaire, ces postes requièrent surtout des hommes et des femmes motivés, ayant une bonne écoute, le sens de la relation client et un bon esprit d’équipe. »

16dec

Les secteurs d'emploi qui ne connaissent pas la crise (partie 3)

La grande distribution
La conjoncture paraît bien morose : les français font des économies mais le secteur alimentaire résiste un peu mieux que d’autres à la crise. De là à justifier de telles prévisions d’embauches ? Carrefour reste le premier pourvoyeur d’emplois dans le secteur avec 6.000 embauches prévues pour 2010 dont 480 cadres et 230 jeunes diplômés.
C’est principalement pour la mise en place de nouvelles petites structures (type supermarché de proximité) que les grandes enseignes ont besoin de personnel. Mais également pour faire face à un turn-over important au sein de leurs équipes. La loi de modernisation de l’économie a récemment assoupli les modalités d’implantation des magasins de moins de 1.000 m². Ce qui justifie le foisonnement de petits commerces qui portent le nom des grandes enseignes.

15dec

Les secteurs d'emploi qui ne connaissent pas la crise (partie 2)

ENERGIE
L’enjeu du secteur est l’anticipation sur l’avenir : si l’on veut être en mesure d’assurer l’énergie de demain, c’est dès maintenant qu’il faut se préoccuper de la refonte des infrastructures. Chez EDF, les prévisions d’embauches sont de 3.000 collaborateurs pour 2010 ; les centrales nucléaires sont destinées à être remplacées ou en tous cas, rénovées et le secteur des énergies renouvelables est en plein essor. Les profils recherchés dans ce secteur ne sont pas uniquement des profils de techniciens, les entreprises ont recours à des cabinets de conseil d’experts solidement armés dans la connaissance du secteur. Certaines entreprises possèdent d’ailleurs ellesmêmes en interne leur propre serviceconseil. Les carrières internationales dans le secteur sont des opportunités fréquentes. Le secteur de la rénovation pavillonnaire est également un secteur en pleine expansion car la France a un sérieux retard à rattraper sur ses voisins européens dans l’isolation thermique de l’habitat. Les objectifs du Grenelle de l’environnement et les incitations gouvernementales dynamisent la demande de réhabilitation de l’habitat individuel. Ainsi les entreprises capables de limiter fortement les déperditions énergétiques sont en plein essor, parmi elles, FCA qui intervient sur les façades, les fenêtres et les combles dans le cadre de l’isolation thermique par l’extérieur. Cette entreprise dynamique recrute donc des commerciaux dans ce type d’activité commerciale, et possède une classe complète d’apprentis en alternance au CFA Stephenson, répartis sur 6 agences d’Ile de France. Dans ce contexte très porteur, les agences FCA recrutent pour leurs besoins propres, et cherchent à étendre leur réseau en créant des franchises dans les secteurs où elles ne sont pas encore installées, comme en grande banlieue.

14dec

Les secteurs qui ne connaissent pas la crise (partie 1)

Malgré la crise, beaucoup d’entreprises continuent à recruter. Bien sûr, pour les demandeurs d’emploi, la question qui se pose, c’est « dans quels secteurs puis-je espérer trouver un emploi durable en 2010 ? » Recrut.com a rencontré des entrepreneurs pour lesquels l’avenir s’annonce sous de bons auspices et a dressé un tableau non exhaustif des secteurs qui recrutent.

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14dec

Les projets de 2010

Si les derniers chiffres du chômage sont indiscutablement à la hausse, l’économie française n’en continue pas pour autant pas moins de tourner. Le baromètre de l’EDHEC d’octobre affiche des chiffres assez encourageants : plus de 70 % des entreprises interrogées affirment avoir recruté sur le dernier trimestre et avoir l’intention de le faire sur les 3 mois prochains. Les économistes prévoient moins de fermetures d’usines pour 2010 ; plusieurs secteurs professionnels sortent la tête de l’eau tandis que d’autres se maintiennent.
Des opportunités s’offrent donc aux jeunes diplômés qui se positionnent sur des emplois définis : la recherche d’un emploi passe, plus que jamais, par une sélection rigoureuse des offres pour présenter un profil répondant aux besoins des employeurs. Recrut.com vous propose ce mois-ci un tour d’horizon des secteurs qui recrutent. Les besoins sont grands sur certains postes, parfois même sans expérience préalable. Pour ceux qui cherchent encore une formation en adéquation avec les tendances du marché, les écoles d’alternance proposent une seconde rentrée qui prend effet au mois de février. Elle permet aux jeunes qui désirent changer d’orientation ou qui n’avaient pas trouvé d’entreprise pour la rentrée de septembre, de rentrer en cours d’année, en suivant des cours intensifs afin d’obtenir leur diplôme dans le même délai que les autres. Les inscriptions sont déjà ouvertes !
Bonnes recherches à tous,
Toute notre équipe vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous en 2010.

23nov

Un avenir plein d'avenir (Partie 2)

Pour quel public recherchez-vous des formations ?
A-J. P : D’un côté il y a les « jeunes » qui se divisent en deux groupes : les 15/24 ans et les 24/30 ans. Pour les premiers, on peut parler de bilan d’orientation, et d’ailleurs, ce sont souvent les parents qui viennent vers nous, inquiets pour l’avenir de leur progéniture. Les jeunes sont impatients et déterminés : il s’agit de leur trouver tout de suite la bonne voie en ciblant leurs envies et leurs aspirations et de les diriger ainsi vers des études qui conviendront à leur personnalité. Les 24/30 ans qui s’adressent à nous sont parfois des personnes qui viennent de finir leur cursus d’études et qui, après quelques semaines dans le monde professionnel, s’aperçoivent qu’ils n’ont pas pris la bonne voie, que le métier ne leur plait pas. Ayant parfois cédé à la pression familiale, ils ont fait ce que l’on attendait d’eux. Et devenus professionnellement autonome, ils décident de changer l’axe de leur vie professionnelle. La deuxième grande catégorie compte les 40/55 ans. Ce sont des gens qui, après de nombreuses années de travail, ont envie de changer de métier. Une entreprise qui ferme, l’aspiration à une meilleure qualité de vie sont des raisons qui les poussent à se poser des questions. Nous leur répondons qu’il est toujours temps de changer, pour être mieux ! La dernière catégorie s’avère étonnante. Il s’agit des retraités. Cadres de haut niveau qui souffrent d’inactivité, ils financent eux-mêmes leur projet. Nous les accompagnons et les aidons à trouver un secteur professionnel qui leur plait, par exemple aide à la création d’entreprise, l’humanitaire,...
Notre clientèle est très féminine : 68% de femmes et 32% d’hommes se tournent vers des bilans de compétences en France. Les femmes se remettent plus facilement en question et n’hésitent pas à se confier à des professionnels pour solliciter leur aide !

Dans quels cas les formations peuvent-elles être refusées au salarié ?
A-J. P : Les ressources humaines ont toujours le droit de refuser au salarié la formation qu’il demande. Pour éviter cela, nous allons aider chaque salarié à monter un dossier efficace pour que sa demande soit prise en compte et acceptée par son service RH. Il faut savoir que l’entreprise peut demander un bilan de compétences pour un de ses salariés (avec l’accord de celui-ci) et que le salarié peut également en demander un. Dans ce cas, le financement peut être pris en charge par le Fongecif ou par l’organisme collecteur de la branche et restera totalement confidentiel. Notre métier repose sur la confiance et la confidentialité.

Quelles sont les formalités pour les entreprises ?
A-J. P : Des organismes de formations ont mis en place un système pour aider les entreprises à la mise en place du DIF. Ils envoient une équipe pédagogique sur place pour étudier les différents postes de l’entreprise. Il s’agit souvent de PME qui ne possèdent pas une personne qui s’occupe des formations à plein temps dans la société. Grâce à leurs connaissances en formation professionnelle, nos conseillers vont pouvoir leur proposer les formations adaptées capables d’améliorer la rentabilité de la société. Le plan de formation est alors monté de A à Z. D’un autre côté, l’entreprise bénéficie d’une réduction de coût : quand on sait que l’anglais va occuper une place grandissante au sein des formations, proposer à l’ensemble des salariés une formation de groupe sur le sujet permet des faire des économies et de satisfaire les salariés. L’entreprise motivée qui décide de prendre les choses en main, a la possibilité de proposer un choix large de formations à ses salariés pour que chacun puisse en tirer les bénéfices et en soit satisfait. La France aujourd’hui valorise la formation. Bientôt sera mis en place un bilan d’étape professionnelle obligatoire pour accompagner encore plus finement le salarié dans sa vie professionnelle. Un petit bémol subsiste : le salarié n’a pas encore pris l’habitude que l’on s’occupe de lui et ne sait pas comment déterminer ce qui lui convient. Ça ne saurait tarder ...
Site :
www.competences-et-metiers.com

13nov

Le télétravail

Si les avantages du télétravail sont généralement reconnus, l’immense majorité des PME et TPE considèrent que cette organisation du travail n’est pas applicable à leur activité. Ainsi, seules 6% des entreprises interrogées y font appel actuellement et à peine 2% comptent s’y mettre prochainement.
Source : Génération Nouvelles Technologies

10nov

Candidatures spontanées

Cibler vos candidatures spontanées est impératif. Privilégiez le qualitatif au quantitatif pour éviter de rechercher un emploi au hasard. Assurez-vous que l’entreprise vous convient et que vous lui convenez : vous transformerez votre demande d’emploi ... en offre de service.

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09nov

Emploi solidaire en Ile de France (Partie 2)

Quels objectifs poursuivez-vous pour l’année 2010 ?
A. C. : Nous allons mener des actions en vue de développer l’alternance en direction des jeunes notamment vers les contrats de professionnalisation de niveaux 2 et 3 et envisageons de lancer au niveau national une réflexion sur le développement de l’apprentissage dans nos secteurs. La création d’une bourse des emplois dans l’économie sociale en 2010 sera un des leviers du renforcement de l’attractivité de nos secteurs en direction des jeunes et des demandeurs d’emploi. Par ailleurs, nous poursuivons la formation de nos managers sur l’égalité professionnelle femmes/hommes, l’insertion des personnes éloignées de l’emploi et notamment des personnes issue de l’immigration et les jeunes... Enfin, l’année 2010 étant une année électorale pour les régions, nous transmettrons d’ici la fin de l’année 2009 aux candidats une plateforme de propositions afin de favoriser des liens plus forts entre les exécutifs régionaux et les employeurs de l’économie sociale. Nous sommes disponibles pour travailler avec les régions sur l’accompagnement des mobilités professionnelles transversales sur des bassins d’emplois, pour expérimenter des formes de dialogue social territorial.
Existe-t-il des particularités fondamentales à ce type d’emploi propre à Paris ?
A. C. : La forte densité démographique accentue la concurrence entre les différentes formes d’économie. Les principes concurrentiels ne favorisent pas le développement de l’économie sociale et solidaire, ce qui explique la relative faiblesse de l’emploi dans les départements les plus fortement urbanisés de la petite couronne et de Paris.
Quelle est le point faible de l’emploi en Ile de France : la formation inadaptée, la diminution des embauches?
A. C. : Les statistiques comparées avec les autres formes d’économie ne permettent pas de constater la réelle évolution de l’économie sociale et solidaire, qui fidèle à ses principes humanistes fondateurs, nécessite une évaluation essentiellement qualitative. La précision de ce qui définit l’économie sociale et solidaire est primordiale car elle permettra d’en cerner les limites et de clarifier l’appartenance ou non des différentes formes d’entreprises à cette famille. Dans le même ordre d’idée, il s’agit de se doter de critères d’évaluation qualitative pour améliorer les arguments de l’économie sociale et solidaire qui doivent être constamment exposés aux dirigeants des collectivités locales de la région Ile-de-France afin qu’ils apportent des réponses alternatives aux problèmes économiques et sociaux que génèrent aujourd’hui les autres formes d’économie. C’est particulièrement vrai dans la période de crise économique que nous connaissons aujourd’hui. Si le secteur de l’économie sociale résiste mieux que d’autres, c’est en partie grâce aux politiques de traitement social du chômage qui sont en partie fléchées vers nos secteurs et notamment toute la politique des contrats aidés. Il persiste une difficulté de lisibilité de l’économie sociale auprès des pouvoirs publics et du Pôle Emploi. Si l’on veut renforcer l’attractivité de l’économie sociale, ce qui va devenir indispensable dans les dix prochaines années, en raison du renouvellement des générations, cela passe par une meilleure communication entre les employeurs et le service public de l’emploi mais également par le renforcement de la qualification dans nos secteurs. Car, nous sommes encore trop considérés par les pouvoirs publics comme une variable d’ajustement aux politiques de l’emploi.

05nov

Emploi solidaire en Ile de France (Partie 1)

Alain Cordesse occupe plusieurs fonctions au sein du Conseil Régional et Social de la Région Ile de France, notamment dans le domaine de l’économie sociale. Actuellement secrétaire national de la Ligue de l’Enseignement à l’économie sociale et président de l’USGERES, plus large regroupement de syndicats patronaux de l’économie sociale (25 syndicats, 13 branches professionnelles, regroupant des entreprises sous forme associative, coopérative ou mutuelle), il a choisi Recrut.com pour détailler les actions entreprises dans la Région pour la valorisation de l’emploi solidaire et de l’économie sociale.

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26oct

L'emploi à Paris (Partie 3)

Rungis
Autre spécificité parisienne : le marché de Rungis, le plus grand marché de produits frais du monde. Depuis 1962, les Halles de Rungis n’ont cessé de croître et de s’agrandir tout en s’adaptant scrupuleusement aux nouvelles normes d’hygiène et à l’évolution de la consommation. Le marché de Rungis compte plus de 12 000 emplois répartis dans 11 secteurs et au travers de plus de 1200 entreprises. Le secteur le plus porteur d’emplois est celui des grossistes. Il existe sur place un point emploi dont la fonction est d’aider à la mise en relation des employeurs et des candidats. Toutes les candidatures y sont rassemblées, étudiées et classées avant d’être diffusées sur le marché.
Trois écoles travaillent en partenariat direct avec Rungis pour des formations sur des métiers spécifiques, le plus souvent en apprentissage.

Le vélib
Lancé à Paris sous le 1er mandat de Bertrand Delanoë, le système de location de vélo en libre-service connaît un succès sans faille depuis la date de son lancement le 15 juillet 2007. Avec une station tous les 300m, le vélo est devenu un moyen de transport très prisé des parisiens, dont 160 000 sont abonnés au service. Aujourd’hui, 180 agents travaillent à la maintenance des vélib’ parisiens ainsi qu’à leur régulation. Ces emplois sont des temps partiels ouverts aux étudiants et aux techniciens. D’autres postes sont accessibles dans les domaines des ateliers (mécaniciens, magasiniers qui s’occupent des réparations plus sérieuses) ou des centres d’appel (téléopérateurs qui gèrent abonnements et autres appels des abonnés). Les personnes employées par JC Decaux ont, pour la plupart, suivi une formation à la Cycloschool (centre de formation de JC Decaux) lors des 12 premiers mois de leur contrat et sont embauchés en CDI. Un partenariat entre la Ville de Paris et le service de recrutement de JC Decaux a été établi, visant à valoriser l’embauche de personnes en difficulté : Rmistes, travailleurs handicapés, jeunes issus des missions locales... C’est un secteur professionnel qui nécessite d’avoir le goût du travail en extérieur par tous les temps et celui du travail manuel. Les agents sont souvent sollicités pour fournir des renseignements où même discuter du temps qu’il fait. Autonomes sur leur secteur, ils gèrent eux-mêmes les priorités. A ce personnel de terrain s’ajoutent les responsables de secteurs, de stock et les superviseurs.

22oct

L'emploi à Paris (Partie 2)

Les métiers de l’art de vivre à la parisienne
Restaurants, grands hôtels, traiteurs, pâtissiers ... La ville regorge d’adresses dont la liste ne cesse de s’allonger de mois en mois. La tendance actuelle est à la prolifération d’établissements qui se situent entre les commerces de moyenne gamme et ceux des grands noms de la gastronomie ou des palaces parisiens. Ces nouvelles adresses, qui cherchent à séduire, suivant leur concept une clientèle raffinée ou plutôt bobo chic misent beaucoup sur leur image. Des candidats qualifiés et d’un professionnalisme irréprochable dans les domaines techniques de l’hôtellerie : cuisine, service de salle, employés d’étage, pâtisserie ... ont, s’ils savent se vendre, de belles opportunités de carrière. De même, les architectes d’intérieur, décorateurs, fournisseurs de matériaux luxueux et écologiques, ont des carnets de commandes bien remplis et sont en recherche de candidats ambitieux et prêts à s’investir dans des projets extrêmement précis. Dans les restaurants à la mode qui suivent des tendances quasisaisonnières, des candidats jeunes, souriants et dynamiques peuvent trouver un emploi s’ils collent à l’image de l’établissement qu’ils convoitent.
Les métiers de bouche plus traditionnels
Remontons le temps ... Paris, dans les années 50. Une multitude de petits magasins s’alignent dans les rues commerçantes, proposant des produits variés, frais, à une clientèle fidèle. Les bouchers sont dans la profession de père en fils, comme les boulangers ... Paris, dans les années 2000, le tableau est sensiblement différent. Les petits commerces ont disparu laissant place à des agences immobilières, des sandwicheries ou des boutiques de prêt-à-porter. Après les réactions des riverains à la disparition inquiétante des commerces de bouche, les politiques de quartiers se sont mobilisées pour la réimplantation et la sauvegarde des « petits commerces » dans tous les arrondissements de la capitale. Cependant, les candidats à la reprise de métiers de bouche traditionnels se font rares et les commerces restants peinent à recruter. Ils orientent le plus souvent leur recherche de candidats vers les écoles d’alternance, solution la plus adaptée pour la formation à ce type d’emploi. De nombreuses opportunités d’emploi se trouvent dans ces secteurs.

07oct

L’artisanat tient bon

Les artisans ont été moins touchés par la crise que ne l’ont été les entreprises : une récente étude réalisée à la demande de l’Union Professionnelle Artisanale révèle que la baisse d’activité constatée au cours des douze derniers mois a été limitée à 2,5 %, quand certains autres secteurs de l’économie ont accusé une baisse de chiffre d’affaires de 20 %, voire parfois de 30 %.
Source : Les Echos

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