Le Blog Emploi

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25aoû

Chantiers de l’apprentissage : premier bilan

« La voie de l’alternance est une des voies d’excellence d’insertion sur le marché du travail. C’est un choix gagnant pour tout le monde : pour le jeune, c’est l’assurance d’accéder à une formation débouchant sur un diplôme ou une qualification, de percevoir une rémunération et d’acquérir une expérience ; pour l’entreprise, c’est la possibilité de former des salariés directement à ses métiers et de s’enrichir au niveau du capital humain. Elle mérite donc d’être promue et développée. » C’est par ces mots que Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’emploi introduit son premier bilan des « Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance », lancés en décembre 2009.

Organisé en 3 parties, ce document propose des mesures concrètes pour favoriser plus encore l’alternance auprès des jeunes français dans les années à venir.

Améliorer la vie quotidienne des jeunes en alternance

La principale difficulté rencontrée par les jeunes qui souhaiteraient se diriger vers l’alternance porte sur le manque d’information quant à l’orientation qui leur serait bénéfique. Dès la classe de 3ème, certains collégiens savent qu’ils ne poursuivront pas leurs études au lycée ou que, s’ils l’intègrent, ce sera sans conviction et sans motivation. Si de nombreux acteurs interviennent d’ores et déjà auprès des jeunes, leurs actions se limitent souvent à certaines catégories de public sans réelle concertation entre les différents partenaires. C’est pourquoi le Secrétaire d’Etat envisage d’améliorer le processus d’orientation en fin de 3ème et en terminale afin de mieux prendre en compte les possibilités offertes par l’alternance et de renforcer le rapprochement entre le monde de l’entreprise et celui de l’école. Concrètement, il s’agirait de faire intervenir directement dans les classes de 3ème des représentants du monde de l’entreprise, en entretien avec les élèves potentiellement intéressés ainsi que lors des conseils de classe déterminants pour l’orientation. Autre mesure envisagée, celle de dédier une journée spécifique à la découverte de l’alternance dans les CFA, pour les collégiens de 3ème et dans des organismes de formation en alternance pour les terminales. Et également de mettre en place des dispositifs d’accompagnement vers l’alternance pour les jeunes intéressés qui auraient besoin de temps pour faire le bon choix, pour envisager les différentes possibilités qui s’offrent à eux …

Les enquêtes réalisées révèlent également que les problématiques d’éloignement du domicile représentent parfois un obstacle à la prise de décision de la formation en alternance. Pour remédier à cela, Laurent Wauquiez propose de faciliter l’accès au permis de conduire pour les alternants (préparation aux épreuves théoriques dans les CFA, accorder le fameux permis à 1 € par jour aux jeunes candidats…), mais également de favoriser la mutualisation des moyens de transports (transports scolaires dans lesquels il reste parfois des places, parc de cars immobilisés pendant les congés scolaires…) afin d’aider les jeunes à se rendre sur leur lieu de formation ou leur lieu de travail. En parallèle, le plan prévoit la mise en place au cours de la formation d’une période de mobilité à l’échelle européenne d’une durée de 15 jours à 3 semaines. Pour accueillir les jeunes qui étudient loin de leur domicile, plusieurs mesures sont à l’étude comme celle de la création de « maisons de l’alternance », la mise en avant de solutions de logement moins coûteuses que celles qui sont traditionnellement proposées aux jeunes comme des sous-locations, la création de foyers… Soucieux d’améliorer la vie quotidienne des apprentis, le gouvernement envisage enfin d’aligner les avantages accordés aux apprentis à ceux des étudiants : partenariats avec les grands distributeurs de film (Gaumont, MK2 …), accès aux restos U par exemple.

Une autre difficulté réside dans le choix de l’entreprise d’accueil : outre le fait que les jeunes n’ont pas également accès aux offres d’emploi, les petites entreprises quant à elles, ne sont pas toujours conscientes des opportunités que peut leur offrir l’embauche d’un alternant. Il serait donc intéressant de les offres d’emploi soient regroupées sur un outil commun accessible à tous les partenaires. Toujours dans le domaine de la recherche d’un poste en entreprise, on remarque que certains jeunes intéressés par une formation en alternance sont susceptibles de rencontrer des difficultés pour trouver un employeur : il serait souhaitable d’intégrer dans la formation des jeunes alternants des modules d’aides à la rédaction de CV, lettre de motivation et de préparation à l’entretien d’embauche.

Développer l’alternance partout et pour tous

Laurent Wauquiez considère que, pour optimiser la réussite de l’alternance, il est nécessaire d’établir un cadre de référence de l’alternance partagé par tous les acteurs et de développer l’identification des métiers porteurs et le pilotage territorial de l’alternance. En effet, l’observation des différents métiers montre que l’alternance est inégalement répartie, tant entre les régions qu’entre les différentes formations. Elle indique également que le mouvement actuel est celui de l’élévation du niveau de formation des apprentis, de la diffusion croissante de l’alternance dans le domaine des services, de l’augmentation du nombre de filles (plus âgées et plus qualifiées…). Les études montrent clairement que certains types de métiers sont sous représentés en nombre d’alternants, soit qu’il s’agit de nouveaux métiers ou au contraire de métiers qui ne recourent habituellement pas à l’alternance. Il semble que les apprentis sont peu présents dans les métiers qui devraient recruter le plus d’ici 2015. Les domaines sanitaire et social et celui des services à la personne, comme ceux des métiers liés à la croissance verte apparaissent comme des gisements d’emplois à venir. Il apparaît donc nécessaire de veiller à l’adéquation de l’offre au besoin de formation. Comment ? Par exemple en questionnant périodiquement les représentants de métiers émergents pour optimiser leurs besoins en recrutement. Le projet du Secrétaire d’Etat vie aussi à accompagner le développement de l’alternance dans l’enseignement supérieur (voir notre article en page …), et à assurer le développement de l’alternance dans la fonction publique et dans les collectivités territoriales. Même s’il s’accroit, le taux d’alternant dans ces secteurs est encore faible : il représente 0,3 % de l’emploi territorial (principalement des contrats signés par les communes).

Inciter les entreprises à s’engager dans l’alternance

C’est le troisième axe du bilan dressé par M. Wauquiez, il est nécessaire de rendre le système d’engagement dans l’alternance plus incitatif et plus efficace. Même si depuis 2008, les entreprises de plus de 250 salariés qui comptent moins de 3 % d’alternants voient leur taxe d’apprentissage majorée de 20%, cela ne suffit pas à mener toutes les entreprises dans le milieu de l’alternance. Il est d’ailleurs remis en cause car il n’impose des règles qu’à une seule catégorie d’entreprise et il ne tient pas compte du taux d’alternant embauchés : la majoration est de 20 % qu’il y ait O% d’alternant ou 2,99 % … Le secrétaire d’Etat a proposé une mesure d’assouplissement de ce quota en ajustant le taux de majoration au nombre d’alternants embauchés. De la même façon, il est prévu de mettre en place un système de bonus, pour les entreprises qui dépassent le quota. Il apparaît également indispensable d’améliorer la formation et l’accompagnement des alternants, en valorisant la fonction de tuteur et de maître d’apprentissage et en généralisant le tutorat interne (dans l’entreprise) et externe (qui n’appartient pas à l’entreprise). Les entreprises apprécieraient également de voir les avantages financiers qui leur sont accordés être plus efficaces et plus équitables, comme par exemple : revalorisation de l’aide au contrat de professionnalisation, renforcement des aides à l’embauche des niveau 4, modulation des aides en fonction de l’âge de l’alternant pour éviter que les candidats « âgés » soient pénalisés… Enfin dans la plupart des entreprises, l’embauche d’un alternant s’apparente à une course d’obstacle ! Trouver le candidat, trouver la formation qui convient, identifier le contrat, vérifier les aides disponibles… De quoi décourager plus d’un patron ! Dans ce domaine, il y a de grands projets à réaliser. Les derniers à l’étude concernent le développement d’outils en ligne visant à faciliter les démarches administratives et la recherche d’information. D’autres s’axent sur l’accélération et l’automatisation des procédures administratives.

Il y a donc de quoi faire pour rendre l’alternance encore plus performante ; mais ces projets laissent à imaginer à quel point l’alternance est une solution d’avenir.

06juil

Intégrer une université britannique plus facilement grâce à la certification CAMBRIDGE ESOL

L'accès aux universités britanniques facilité pour les étudiants étrangers détenteurs d'une certification linguistique CAMBRIDGE ESOL, grâce aux nouvelles règles d'admission

Grâce a ce dispositif, les étudiants français possédant un très bon niveau d'anglais, se verront ouvrir plus facilement les portes des universités au Royaume-Uni.

Paris, le 5 juillet 2010 - Les étudiants étrangers envisageant d'aller étudier dans une université au Royaume-Uni peuvent désormais faire valoir leurs certifications linguistiques en anglais pour obtenir des points au barème UCAS, - chargé de gérer les inscriptions dans l'enseignement supérieur au Royaume-Uni - comme cela a toujours été le cas avec le baccalauréat. La prise en compte des examens Cambridge ESOL dans le barème de l'UCAS va ouvrir la voie à des milliers d'étudiants étrangers, qui, chaque année, souhaitent s'inscrire dans les établissements d'enseignement supérieur du Royaume-Uni.
De nouvelles dispositions viennent d'être annoncées à l'attention des étudiants étrangers déposant une candidature pour intégrer une université au Royaume-Uni en 2011. Ces derniers pourront obtenir des points au barème UCAS s'ils détiennent une certification de compétence en anglais. Pour le Dr. Mike Milanovic, CEO de Cambridge ESOL, cette mesure va permettre d'augmenter le nombre d'étudiants « de valeur » pouvant être sélectionnés par les responsables des admissions dans les universités.

« C'est une excellente initiative pour les étudiants étrangers, leurs homologues britanniques et l'ensemble du système universitaire. Chaque année, des milliers d'étudiants étrangers délivrent une grande richesse culturelle aux universités du Royaume-Uni, mais il est essentiel qu'ils possèdent les compétences linguistiques nécessaires pour faire face aux exigences de la vie universitaire. En attribuant des points aux étudiants dotés de compétences linguistiques et ayant déjà démontré un niveau d'aptitude élevé en anglais, les responsables des admissions pourront puiser parmi un vivier d'étudiants encore plus talentueux ».

Cambridge ESOL - département « Certifications » de l'Université de Cambridge - qui fait passer plus de 3 millions d'examens par an, est la seule structure d'évaluation linguistique en anglais dans le monde à avoir été agréée par l'UCAS. Pour le Dr Milanovic, ce dispositif met en relief une tendance grandissante au sein du système universitaire qui veut que les aptitudes linguistiques commencent à bénéficier du même crédit que d'autres compétences plus classiques.

« De plus en plus d'universités reconnaissent l'importance des compétences linguistiques et estiment qu'il s'agit d'une compétence essentielle. En 2009, plus de 30 établissements d'enseignement supérieur au Royaume-Uni ont encouragé la prise en compte des certifications Cambridge ESOL dans le barème UCAS. Je pense que cette nouvelle est très prometteuse ».

Les deux certifications Cambridge ESOL en langue anglaise qui seront pris en compte seront les examens Cambridge English Advanced (CAE) et Cambridge English Proficiency (CEP). Tous deux sont devenus des références internationales dans de très nombreux secteurs en termes de compétences linguistiques. Le CAE est un examen avancé attestant d'un niveau C1 du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) du Conseil de l'Europe. Il évalue la capacité des candidats à communiquer en anglais avec assurance, à des fins scolaires ou professionnelles. Le CPE, quant à lui, d'un niveau C2, est un examen de niveau très avancé destiné aux personnes qui ont atteint un niveau linguistique élevé, en mesure d'interagir dans la plupart des situations impliquant l'utilisation de l'anglais.

À propos du barème UCAS -
Le barème UCAS est le système de référence utilisé pour valoriser les diplômes antérieurs lors de l'accès aux études supérieures. Ce système permet aux étudiants de faire valoir de nombreux diplômes afin d'être admis dans un cursus universitaire.

A propos de Cambridge ESOL -
University of Cambridge ESOL Examinations, organisation non gouvernementale à but non lucratif et partie intégrant de l'Université de Cambridge, est l'un des leaders du secteur de la certification linguistique. Sa mission : proposer, organiser, corriger, certifier les examens de langue anglaise afin de remettre à tout apprenant un diplôme de renommée internationale et de haute qualité. Cambridge ESOL propose une série de qualifications et niveaux différents selon les contextes, allant du Young Learners English (YLE) au Certificate of Proficiency in English (CPE). Les examens de Cambridge ESOL sont liés étroitement au Cadre européen commun de référence. et se déroulent à tous les six niveaux du Cadre, de A1 à C2. Cambridge ESOL est par ailleurs l'un des membres fondateurs d'ALTE (Association des Centres d'Evaluation en Langue en Europe).
Les certifications de Cambridge ESOL sont reconnues par des milliers d'universités dans le monde entier et par de grandes entreprises multinationales telles que Cable & Wireless, GlaxoSmithKline, KPMG, Nestlé, Sony et Siemens. Ils sont reconnus par ces entités comme un passeport validant les capacités et compétences linguistiques des nouveaux arrivants.

29juin

Les rencontres de Nancy témoignent de la vitalité des Écoles de la 2e Chance. Bientôt 100 sites-Écoles en France !

Le Réseau des Écoles de la 2e Chance (E2C France) a réuni 300 de ses élèves à Nancy, pour ses 5e rencontres sportives nationales. L’occasion pour les Écoles Membres venues de toute la France, de réélire leurs instances dirigeantes et de faire un point sur les actions 2009 et les projets 2010-2011.

Des rencontres sportives annuelles pour le Réseau E2C France
300 jeunes et professeurs des Ecoles de la 2e Chance ont convergé sur Nancy le 21 juin. Représentant toutes les Ecoles du Réseau E2C France, ils sont venus participer pendant 3 jours, à l’événement sportif annuel du Réseau, des olympiades amicales. C’est en présence des représentants du Conseil Régional de Lorraine, du Conseil général et de la chambre de commerce de Meurthe et Moselle, et sous le regard de Edith Cresson, présidente de la fondation des E2C, que la remise des Trophées sportifs a clôturé les rencontres.

Un dispositif soutenu par les collectivités territoriales
Cet événement estival a donc été l’occasion de mesurer la mobilisation des acteurs du territoire autour de ce dispositif innovant des Écoles de la 2e Chance. Car rien n’aurait existé sans l’appui des Collectivités territoriales, donneuses d’ordre principales, et d’entreprises engagées dans une démarche de responsabilité sociale.

Un réseau en croissance rapide
Le Réseau est passé de 39 à 62 sites depuis 2 ans, il devrait atteindre 100 sites à horizon 2012. Soit un triplement des capacités d’accueil ! En 2010-2011, 21 000 jeunes vont intégrer par le Réseau E2C France. Autant que depuis 7 ans ! Ainsi, par exemple, plus de 800 élèves lorrains s’orientent chaque année vers ces Écoles de la 2e Chance. Et 60% ont trouvé à la sortie, un emploi ou une formation conforme à leur projet. Un processus de labellisation des Écoles a permis de normer le dispositif pédagogique depuis 2004 et de garantir une croissance qualitative du Réseau E2C France. Le taux de sortie positive, stabilisé en moyenne à 60%, est la meilleure preuve du succès. Une vraie performance quand on sait que les élèves rentrent sans même un niveau V (CAP, BEP) validé, qu’ils ont entre 18 et 25 ans et des parcours souvent chaotiques depuis déjà des années, après leur sortie du système scolaire.

L’élection des instances dirigeantes du Réseau E2C France
En parallèle des Rencontres sportives, les Écoles Membres du Réseau E2C France se sont réunies en Assemblée Générale, et ont réélu Alexandre SCHAJER à la Présidence du Réseau. Ce sera son quatrième mandat comme Président du Réseau. Il est confirmé dans la conduite d’une politique de croissance maîtrisée.

Prochain rendez-vous : un Colloque national cet automne.
Dans un souci de valoriser les expériences acquises, d’informer les acteurs et les partenaires sociaux, de souligner l’importance du rôle de l’entreprise dans le dispositif, la Fondation des E2C et le Réseau E2C France organisent, avec leurs partenaires du monde de l’entreprise, un colloque sur le thème *“jeunes et entreprises, un avenir commun”.
Rendez vous le mardi 26 octobre 2010 de 14 h à 18 h au Carrousel du Louvre,
99 rue de Rivoli 75001 PARIS 1er
Comment et avec quel soutien de la part des entreprises, des collectivités et de l’Etat : ce sera l’objet de cet événement national exceptionnel, le 26 octobre au Carrousel du Louvre, qui mettra véritablement les jeunes au centre des préoccupations et des débats.

A propos du Réseau E2C France...
Une origine européenne – Le concept des E2C est né en 1995 d’un programme européen, à l’initiative d’Édith Cresson, Commissaire Européen à l’Éducation. La première École en France a ainsi vu le jour à Marseille en1997.
Une vocation d’intégration sociale – Le Réseau E2C France a pour volonté de donner aux jeunes qui sont sortis du circuit scolaire sans diplôme en poche (150 000 tous les ans en France), une chance de réintégrer l’école, une école sur-mesure dédiée à la construction d’un vrai projet professionnel. Un Réseau de proximité – Le Réseau E2C France se déploie aujourd’hui sur 57 sites, dans 14 Régions et 32 Départements.
Un Réseau en plein développement – le Réseau E2C France connaît une croissance exponentielle avec un doublement des capacités d’accueil et près de 100 points d’implantation prévus pour 2011. Le processus de labellisation des nouvelles Écoles, instauré en 2009, encadre le développement qualitatif du réseau. Il permet le soutien financier de l’État auprès des Régions, donneuses d’ordre principales, et des autres partenaires, collectivités locales, consulaires et entreprises (taxe d’apprentissage, mécénat)
Des résultats avérés – Le Réseau des E2C accueillera cette année près de 9 000 jeunes. Comme les années passées, 60% des élèves y saisiront leur deuxième chance, la chance de définir à leur rythme, un vrai projet professionnel qui les conduira soit directement dans la vie active, soit vers un cursus de formation qualifiant, souvent en alternance, qui correspond à leurs compétences.

20mai

Lancement du portail Internet de l’alternance

Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, a annoncé jeudi 20 mai le lancement d’un portail internet de l’alternance : www.contrats-alternance.gouv.fr

Ce site internet est destiné à faciliter les démarches des jeunes âgés de moins de 26 ans en vue de l’obtention d’un contrat de professionnalisation ou d’un contrat d’apprentissage :

- en favorisant l’accès aux offres des différents réseaux sur un site unique et en en assurant le référencement sur le web - en offrant des informations actualisées et régulières sur les contrats de professionnalisation et d’apprentissage - en recherchant une qualité des offres déposées et un standard de service dans l’accompagnement des jeunes.

Cette bourse d’emploi permet d’accéder à des offres de contrats d’apprentissage et de professionnalisation dans divers métiers et sur tout le territoire. Au 20 mai, plus de 20 000 offres de contrats en alternance sont ainsi proposées sur le portail.

Les organismes partenaires : Le portail repose sur un partenariat de l’Etat avec différents organismes qui mettent à disposition des offres de contrats et des actualités. Ces partenaires sont : Pôle emploi, l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie, l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers, le MEDEF, la CGPME et l’UPA. Ainsi que le Centre INFFO qui les accompagne en apportant des informations sur la formation en alternance.

Un contrat sur mesure : Une navigation simplifiée permet à l’internaute d’entrer ses critères de recherche (le métier, le type de contrat, le lieu, ou le niveau visé). Le résultat de la requête renseigne sur l’ensemble des offres déposées par les organismes partenaires mentionnant les éléments suivants : libellé du poste, lieu géographique, type de contrat, niveau de diplôme requis ou visé pour exercer la fonction ou le métier.

Une nouvelle étape pour le développement de l’Alternance : Lors du sommet social du 10 mai à l’Elysée, le Président de la République a confié à Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, la mission de lui présenter, ainsi qu’au Premier ministre, et en concertation étroite avec les partenaires sociaux, un plan d’action en faveur du développement de l’alternance.

L’objectif ambitieux de ce plan est de parvenir à 800.000 jeunes en formation par alternance à l’horizon 2015 : c’est dans cette optique qu’ont été créés, dans le prolongement du rapport PROGLIO, les ateliers de l’apprentissage et de l’alternance. Les conclusions de ces ateliers, mais aussi les contributions des internautes sur le site participatif www.ateliers-alternance.fr ou encore la mise en œuvre du Grand emprunt (500 millions d’euros) viendront nourrir ce vaste plan d’action.

07oct

Speak English

Les résultats 2008 à l’examen du «First Certificate of English» de l’Université de Cambridge révèlent un bon niveau d’anglais des français avec un taux de réussite de 71%
Source : Cambridge Esol

02sep

Quelles formations pour les salariés

DIF ou CIF ? Pendant les heures de travail ou en dehors ? Au choix du salarié ou suivant la volonté de l’employeur ? Dans le monde un peu nébuleux de la formation professionnelle, il est important que vous sachiez de quels choix vous disposez pour bénéficier des meilleures conditions de formation. Commençons par différencier le DIF et le CIF.

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24aoû

Licence pour les infirmiers

Les étudiants infirmiers qui rentreront en formation à la rentrée 2009 en sortiront 3 ans plus tard titulaires d'un diplôme reconnu au grade de licence; jusqu'à présent, leur formation n'était reconnue que comme un bac+2.
Source: Educpro

20aoû

Alternance

La Conférence des Grandes Ecoles vient de rendre publique son enquête annuelle; il en ressort que le nombre de diplômés passés par un cursus en alternance est en augmentation.: +2% par rapport à 2008 et +9% par rapport à 2007.
Les écoles de management acceuillent davantage d'alternants (18%) que les écoles d'ingénieurs (9%)

02juil

Objectif jeunes

Le dernier plan d’urgence en faveur de l’emploi des jeunes dévoile d’ambitieux objectifs : la formation ou l’embauche de 700.000 jeunes d’ici mi-2010 qui se répartirait idéalement ainsi :

''• 320 000 contrats d’apprentissage,
• 170 000 contrats de professionnalisation,
• 50 000 contrats accompagnement formation,
• 50 000 embauches de stagiaires,
• des contrats passerelles
• 50 000 contrats initiative emploi en plus.''

Source : le Figaro

01juil

Ecole low cost

Le groupe Médicis, spécialiste des formations en alternance dans le secteur tertiaire vient de lancer un nouveau concept : une école de commerce low cost, dont les frais de scolarité seraient près de 40 % moins cher que dans les écoles de commerce classiques. Cet établissement privé, basé dans le 16e arrondissement, dispensera ses formations, sur deux à cinq ans après le bac. Un plan de communication savamment étudié vise à y attirer des jeunes lycéens pour la rentrée prochaine : service d’aide au financement des études, possibilité de redoublement sans frais supplémentaires, frais d’inscriptions gratuits ...
Source : Educpro

30juin

Prépa et bacs professionnels

La première classe préparatoire économique commerciale accessible aux bacs professionnels du tertiaire ouvrira à la rentrée prochaine en Alsace. A l’origine de cette initiative, trois établissements strasbourgeois. Pourquoi donc ? Diversifier les parcours et varier les profils des élèves.

02juin

Projet

Alors qu’actuellement, le nombre de contrats d’apprentissage tourne autour de 420 000 et celui des contrats de professionnalisation, autour de 180 000, Nicolas Sarkozy souhaite notamment « doubler le nombre de ces contrats en alternance ».

Source : Educpro

25mai

Etudes sous le soleil

Le nombre de jeunes Français inscrits dans le système éducatif australien a augmenté de 85 % depuis 2002 ! En 2008, ils étaient 3 705 à s'exiler aux antipodes, dont 1 219 dans une université. Pourquoi ? Des campus « à l'américaine », un cadre de vie exceptionnel et des frais de scolarité moins élevés qu'aux Etats-Unis.
Source : Educpro

24avr

Interview de Pôle emploi sur l'Alternance

Quel est votre rôle précis dans le développement et la valorisation de l'apprentissage ?
Pôle Emploi prospecte les entreprises, les informe des avantages que leur offre la formule de l’alternance, recueille les offres d’emploi, les promeut et les propose auprès des demandeurs d’emploi, jeunes et adultes. Les offres de contrat en alternance sont accessibles dans une rubrique du site pôle-emploi.fr.

Quels sont, d'après vous les atouts de ce genre de formation ?
L’alternance allie la formation théorique à la mise en situation pratique dans l’entreprise d’accueil et débouche dans 80% des cas sur une intégration en emploi.

Quels sont les secteurs les plus porteurs ?
Tous les secteurs d’activité sont concernés, à travers les différents types de contrat en alternance : les plus traditionnels comme le bâtiment, l’hôtellerie restauration, les métiers de bouche, le commerce, mais aussi les métiers de l’industrie, des nouvelles technologies, de l’administration…

Quels sont les points qui mériteraient d'être améliorés ?
Le dispositif du contrat de professionnalisation souffre d’une méconnaissance des opportunités qu’il offre. Le contrat d’apprentissage pâtit encore parfois d’une mauvaise image dans l’esprit du public et l’élargissement de son champ d’application ne rencontre pas toujours l’adhésion des utilisateurs potentiels.

24avr

Interview de Mr Michel Ricochon sur l'Alternance

Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Michel Ricochon, Directeur de la DDTEFP

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23avr

Interview de Mr Jean-Paul Huchon sur l'Alternance

Conseil régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France

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23avr

Interview de Mr Olivier Las Vergnas sur l'Alternance

Cité de Métiers Olivier Las Vergnas, Directeur de la Cité des métiers de Paris-la Villette

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22avr

Interview de Mme Geneviève Roy sur l’Alternance…

CCIP Délégation de Paris
Mme Geneviève Roy, Vice-présidente de la CCIP – Présidente de la CCIP Délégation de Paris

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15avr

STAPS: Une filière qui a la pêche

La filière STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) témoigne d'une très bonne adaptabilité à l'évolution du marché du travail et notamment d'un taux d'insertion professionnelle exceptionnel. Trois ans après la fin de leurs études, les jeunes diplômés de licence générale, ne sont que 3% à être au chômage. Cette discipline prépare entre autres, aux métiers liés au vieillissement, à la lutte contre l’obésité, aux métiers du tourisme, du loisir, à la communication événementielle, ainsi qu’au marketing sportif…

Source : Céreq

03avr

Formations en « contrôle non destructif »

SGS, leader mondial de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification, poursuit le développement de formations en contrat de professionnalisation pour recruter de jeunes contrôleurs en Contrôle Non Destructifs.

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