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Gestion des carrières

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mercredi, décembre 14 2011

Bien se préparé à l’entretien d’embauche

Voici le top 10 des questions les plus fréquemment posées lors des entretiens d’embauche ; préparez vos réponses à l’avance, cela vous facilitera la tâche. 1. Parlez-moi de vous 2. Pourquoi avez-vous postulé dans notre entreprise ? 3. Quelles sont les particularités de votre parcours ? 4. En quoi pensez-vous être le candidat idéal pour le poste ? 5. Pourquoi avez-vous choisi cette formation ? 6. Quels sont vos défauts et vos qualités ? 7. Quelle expérience professionnelle vous a le plus marqué ? 8. Quel est votre projet professionnel ? 9. Comment connaissez-vous notre entreprise ? qu’est ce qui vous intéresse chez nous ? 10. Quelles sont les questions que vous aimeriez poser ?

La bonne attitude à avoir en entretien

Si votre candidature a été retenue et que vous êtes convoqué à un entretien d’embauche, c’est que vous avez donné une bonne image de vous-même, de vos compétences professionnelles et de vos qualités personnelles.

Il s’agit de ne pas décevoir le recruteur que vous allez rencontrer… et donc d’adopter la meilleure attitude possible pour être remarquable lors de votre entretien d’embauche.

Le physique : à ne pas négliger, bien entendu. Soyez à la fois élégant sans donner l’impression d’être emprunté. Il faut que la tenue choisie vous convienne.

A éviter donc, les vêtements neufs, les talons trop haut si vous êtes habituée à du plat …

Votre tenue doit vous mettre en valeur, elle doit correspondre à votre personnalité pur que votre interlocuteur puisse avoir d’emblée une relation de confiance avec vous. La gestuelle : si la difficulté est de taille, elle n’est cependant pas insurmontable. Il faut être confiant sans en faire trop.

C’est pour cela que vous devez préparer votre entretien très consciencieusement. Un entretien, c’est finalement comme un oral : si on connait la question, on est capable de s’en entretenir avec un interlocuteur.

Le contact : le premier contact est fondamental ; même si vous vous sentez mal à l’aise ou intimidé, regardez votre interlocuteur dans les yeux et offrez une poignée de main franche et sans appréhension.

Ces quelques minutes sont déterminantes et un regard fuyant ou une poignée de main molle et retenue peuvent vous rayer de la liste des candidats.

Le discours : ayez soin de préparer à l’avance la présentation de votre parcours, utilisez un langage qui vous est familier pour éviter de bredouiller.

Utilisez avec parcimonie mais finesse les termes techniques qui prouveront que vous êtes professionnellement dans le bain.

N’hésitez pas à vous préparer un petit discours que vous aurez « révisé » et qui pourrait vous servir de bouée de sauvetage en cas d’angoisse.

Les bonnes manières : en premier lieu, soyez ponctuel. Arrangez-vous pour avoir déterminé à l’avance le temps qu’l vous faudra pour vous rendre sur le lieu du rendez-vous de façon à ne pas arriver en retard.

N’oubliez pas d’être poli sans être obséquieux. Remerciez, souriez, saluez … une bonne impression générale joue son rôle dans le choix d’un candidat lorsque les personnes reçues sont plus ou moins toutes au même niveau de compétences et de savoir-faire.

L’entretien d’embauche, à vous de jouer.

Vous avez été retenu pour un entretien d’embauche ! Il faut maintenant reprendre votre projet professionnel pour être le plus performant possible lors de cet exercice périlleux.

Quel en est le but ? Il cherche à aller au-delà de vos diplômes et de votre parcours professionnel. Le recruteur va chercher à découvrir votre personnalité, à évaluer vos qualités et à cerner votre potentiel.

Pour cela, il va se poser 4 questions principales : Ce candidat convient-il au poste ? Possède-t-il les capacités professionnelles et les qualités personnelles pour réussir ? Quel est son degré de motivation ? Quelles sont ses capacités d’intégration dans l’entreprise ?

Au cours de l’entretien, le recruteur vous exposera également les objectifs du poste et définira avec précision les tâches à accomplir, les conditions de travail ainsi que le salaire qui vous sera proposé.

C’est le moment pour vous de déterminer rapidement et efficacement si le poste vous intéresse toujours. Rappelez-vous qu’un entretien d’embauche peut être suivi de tests ou parfois même d’une mise en situation.

Il s’agit pour le service des ressources humaines de l’entreprise, de vérifier si vos aptitudes conviennent au poste.

mercredi, juillet 27 2011

Acheteur dans la grande distribution,pourquoi pas

Il est toujours spécialisé : produits frais, produits d’entretien, jouets…

Son rôle consiste à acheter en très grande quantité des produits qui seront distribués dans l'ensemble des points de vente de l’enseigne. Il doit donc négocier auprès de ses fournisseurs les meilleurs tarifs, en prenant soin de ne pas sacrifier la qualité de la marchandise.

Un diplôme bac + 3, de type licence professionnelle, comme la licence professionnelle commerce option acheteur industriel. peut vous permettre d’occuper un poste d'assistant acheteur.

Les licences pro sont accessibles en 1 an après un bac + 2 en commerce et en gestion. Cependant, pour décrocher un poste d'acheteur dans la grande distribution, vous devez avoir un diplôme de niveau bac + 5 : université et écoles de commerce.

Les centrales d’achat de la grande distribution recrutent de nombreux acheteurs.

Salaire :

La rémunération globale en tant qu'acheteur est constituée d'un salaire fixe et d'une part variable calculée en fonction du chiffre d'affaires réalisé.

L’employeur peut également accorder des avantages en nature (téléphone mobile, ordinateur portable, véhicule, etc.) en complément du salaire de base.

Acheteur / Acheteuse

1 400 € à 2 300 €

Hôte de caisse, emploi d'avenir ?

L’hôte de caisse comptabilise les achats et reçoit les paiements.

Il est en contact direct avec la clientèle. Grâce à sa bonne humeur constante, il fidélise la clientèle du magasin. L’hôte de caisse est souvent habillé aux couleurs de son entreprise, il est l’ambassadeur de la marque.

Il travaille souvent dans un petit espace, au milieu du bruit et avec des horaires irréguliers, souvent à temps partiel.

Mais il lui faut rester calme et serein tout au long de la journée face à des clients parfois mécontents ou pressés. L’hôte de caisse peut aider à l’étiquetage ou à la mise en rayon pendant les heures creuses, s’il en trouve.

Il peut évoluer vers un poste de chef de rayon s’il fait preuve d’intérêt et de motivation pour la réussite de son entreprise.

Salaire d’un hôte de caisse débutant : en moyenne 1300 euros brut par mois.

samedi, juillet 2 2011

Décrocher un emploi, tout un art

Chloé, à la recherche d’un poste de directrice de clientèle en agence de communication à Lyon, s’est prêtée au jeu des questions/réponses. Pour vous donner de précieux conseils sur la meilleure conduite à tenir pour trouver rapidement et efficacement un job.

Vous avez postulé récemment suite à la parution d’une annonce qui correspondait à vos attentes professionnelles, avez-vous modifié votre CV pour cette candidature ?

J'ai en effet plusieurs versions de CV existantes que j'utilise pour mieux "coller" à la demande. Le profil reste le même mais, suivant les cas, ce sont différentes expériences que je mets en avant. Par exemple, un CV orienté management, un autre axé gestion de projet, le dernier insiste sur les différents budgets que j'ai gérés jusqu'à présent.

Lorsque vous avez été contactée pour un entretien, comment vous êtes-vous préparée à cette épreuve ?

Avant toute chose, je me suis renseignée sur l'entreprise qui recrute. C'est facile aujourd'hui grâce aux sites Internet dont les entreprises disposent. Certains ont même des pages RH très bien conçues où sont expliquées, entre autres, les valeurs de l'entreprise. J’ai également essayé de trouver, via des sites comme Viadeo ou Linkedin, des informations précieuses sur les collaborateurs de l'entreprise : leur parcours, le type de profil, l'âge moyen ... En revanche, si vous ne connaissez pas le nom de l'entreprise, souvent confidentiel quand les missions de recrutement sont confiées à des cabinets, il faut tout de même connaître le secteur, établir un état des lieux des entreprises existantes, de leur taille ... Et puis, prendre le temps de bien relire son CV, de faire un bilan de ses expériences professionnelles, de réfléchir aux missions que vous avez le plus appréciées pour pouvoir le mettre en avant lors de l'entretien.

Quels sont les différents points qui ont été évoqués lors de l’entretien ?

D'abord, une présentation de mon parcours professionnel. Ensuite, ont été évoqués les raisons qui m’ont poussée à chercher un nouvel emploi. Si vous êtes au chômage, il faut montrer en quoi votre temps d'inactivité vous a été utile : pour vous former, pour réorienter votre carrière, ... Et vous disposez dans ce cas-là d'un avantage non négligeable à mettre en avant : votre disponibilité immédiate ! Ensuite, c'est à votre interlocuteur de vous faire une présentation de l'entreprise : là, c'est lui qui vend l'emploi et qui doit vous donner envie de rejoindre les effectifs. Il détaille ensuite plus précisément le poste et éventuellement des profils des collaborateurs avec qui vous pourriez être amené à travailler.

D’après vous, quels sont les éléments primordiaux que les jeunes candidats doivent maîtriser pour réussir leur embauche ?

Lors de l'entretien, il faut que le recruteur sente quelqu'un de motivé et surtout de déterminé dans son parcours professionnel. Le poste doit s'inscrire dans une logique de carrière professionnelle avec laquelle il faut être à l'aise. Pour cela, il est peut-être nécessaire de réécrire ce projet avant de postuler.

jeudi, juin 16 2011

Reprise pour les cadres

Plus d'une entreprise sur deux envisage de recruter au moins un cadre sur le deuxième trimestre, un chiffre en hausse de 10 points par rapport à l'an passé et 17 points de plus qu'en 2009, au plus fort de la crise.

Le domaine informatique, la recherche et développement ainsi que le service aux entreprises devraient rester de grands pourvoyeurs de postes en 2011.

A l'inverse, les secteurs de la construction et du médico-social affichent des perspectives d'embauches moins prospères que l'an passé.

lundi, mars 7 2011

Faible féminisation dans la fonction commerciale : une question de compétences ?

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mardi, février 15 2011

Pourquoi pas la franchise ?

La franchise attire de plus en plus de candidats, notamment des salariés touchés par des plans de restructuration et des cadres en quête d'une reconversion professionnelle. Parmi les franchiseurs, certains veulent passer à la vitesse supérieure. Cependant, la complexité de plus en plus grande des formalités administratives ainsi que la frilosité de certains bailleurs ou entrepreneurs, ne facilitent pas la mise en activité des futurs franchisés.

jeudi, février 10 2011

L’employeur confronté à l’usage des ordinateurs par ses salariés

Le nécessaire respect du droit à la vie privée Confrontation entre compétitivité et vie privée des salariés Dans une société mondialisée où la compétitivité est nécessaire, il s'agit pour l'employeur à la fois d'assurer la réussite de son entreprise en fournissant le matériel nécessaire, mais aussi de règlementer l'utilisation de ce matériel pour éviter les abus. Il n'en demeure pas moins qu'Internet constitue aujourd'hui une révolution dans la mesure où il permet une rapidité d'accès à toute sorte d'information. L'enjeu est donc de trouver le nécessaire équilibre entre le rendement de ses employés par la fourniture de matériels et la protection de la vie privée de ceux-ci. La préoccupation de sécurité On peut considérer que l'employeur est fondé à exercer un contrôle dans la mesure où sa responsabilité peut être engagée pour des actes commis par ses préposés. En outre il est légitime qu'un dirigeant soit fondé à établir des règles à respecter au sein de son entreprise pour se prémunir d'éventuels abus de la part de ses salariés. L'affirmation du droit au respect à la vie privée Une reconnaissance établie Le droit au respect à la vie privée est garanti à la fois par le droit interne et le droit international à l'article 9 du Code civil et 8§1 de la CEDH. Or le respect à la vie privée est un droit dont le salarié peut se réclamer sur son lieu de travail, et donc limiter le pouvoir de contrôle de son employeur. Assimilation de la messagerie électronique à une correspondance privée L'arrêt fondateur en la matière est l'arrêt NIKON ( Cour cass, 2 octobre 2001). Depuis cet arrêt le salarié peut invoquer le secret des correspondances même dans le cas de l'utilisation du matériel informatique sur son lieu de travail. La jurisprudence a confirmé cette analyse dans des arrêts ultérieurs et à préciser les contours de la notion et les conditions d'atteintes au secret des correspondances dans le cadre du pouvoir de contrôle de l'employeur. Les possibilités de contrôle par l'employeur Limitation de l'utilisation personnelle des ordinateurs Contrôle de l'utilisation de la messagerie et des fichiers personnels La CNIL a formulé des recommandations sur les modalités de contrôle que l'employeur doit respecter. La jurisprudence s'en est inspiré pour apprécier la validité de licenciement prononcé a priori en violation du secret des correspondances. Contrôle des connexions à usage non professionnel L'enjeu est ici de sanctionner non pas le fait d'aller sur Internet sur son lieu de travail en tant que tel, mais de la possibilité pour l'employeur de se prémunir contre les éventuels abus commis par les salariés. Ce sont des questions de pur fait soumises à l'appréciation souveraine des juges du fond. Délimitation du contrôle Soumission de l'employeur à l'exigence de proportionnalité L'employeur est certes fondé à contrôler l'utilisation d'internet par ses salariés, mais il n'en demeure pas moins soumis à une obligation de proportionnalité dans ses sanctions. Cette obligation de proportionnalité résulte de l'article L120-2 du code du travail, rédigé en terme flou, qui a nécessité un clarification jurisprudentielle. Les précisions jurisprudentielles La proportion semble être respectée par l'employeur lorsqu'il se trouve confronté à des exigences de sécurité et circonstances exceptionnelles. En outre l'employeur peut toujours avoir recours à une charte informatique, selon les recommandations de la CNIL.

mercredi, janvier 26 2011

Devenir soi-même ? Pourquoi pas dans l’Armée de Terre ?

Quand on interroge les jeunes sur leurs projets professionnels, rares sont ceux qui répondent spontanément qu’ils désirent d’engager dans l’armée. Et pourtant, l’armée de terre propose des postes convenant à tous les profils dans une multitude de spécialités. L’équipe rédactionnelle de Recrut.com a eu le privilège de s’entretenir avec le Général Benoît Royal, sous-directeur à la direction des ressources humaines de l’Armée de Terre. Il a détaillé, pour vous, l’ensemble des possibilités professionnelles que propose l’Armée de Terre à des jeunes motivés et ambitieux. Recrut.com : Général Royal, merci de prendre le temps de nous recevoir. L’Armée de Terre recrute, mais à quel public s’adressent les postes proposés ? Général Royal : Je répondrais : à tous les publics ! Car l’Armée de Terre recrute en grand nombre : près de 15.000 recrutements par an, ce qui est énorme, en comparaison par exemple des 2.500 recrutements annuels effectués par la Marine ou par l’Armée de l’Air. Ces 15.000 recrutements concernent bien sûr différents postes et différents profils. Recrut.com : Alors, un jeune, quel que soit son parcours scolaire peut intégrer votre corps d’armée ? Général Royal : Oui, sous réserve qu’il soit animé par les valeurs essentielles de l’Armée : le dépassement de soi, le service aux autres, l’entraide, la fraternité l’Armée de Terre a une particularité remarquable, que bien peu de sociétés privées peuvent revendiquer : celle de permettre à toute personne volontaire de rejoindre notre corps, quelle que soit sa situation professionnelle. Concrètement, on peut intégrer l’Armée de Terre sans posséder de qualification ou si l’on est en possession d’un BEP, d’un CAP. Ces jeunes représentent la majeure partie de nos recrutés puisqu’ils sont près de 13.000. Ils viennent exercer une des 400 spécialités proposées aux militaires du rang (sans grade) spécialités soit spécifiquement militaires (fantassin, pilote de char, servant mortier...), soit adaptables (informaticien, secrétaire comptable…), soit directement transposables dans le civil (conducteur poids lourds, maintenancier, administrateur réseaux, etc.). Les titulaires du bac ou d’un bac + 2 peuvent intégrer l’école de sous-officiers et espérer ainsi accéder à des postes de commandement, en étant sous contrat ou sous-officier de carrière pour les meilleurs d’entre eux. Pour les jeunes les mieux formés et les plus diplômés, l’Armée de Terre offre la possibilité de devenir officier, de carrière ou sous contrat. Ils sont environ 450 à répondre à ce profil : 150 d’entre eux seront officiers de carrière dans l’Armée de Terre, diplômés de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr. Quelques autres suivront leur formation en Allemagne et une bonne partie d’entre eux devient officier sous contrat et effectue au sein de l’Armée de Terre, un vrai parcours professionnel, de 20 ans maximum, soit comme spécialiste en communication, RH, spécialiste juridique…, soit comme officier encadrement. Recrut.com : Vous parlez de militaire de carrière ou de militaire sous contrat : pouvez-vous expliquer la différence entre ces deux statuts ? Général Royal : Elle est fondamentale. De nos jours, l’Armée française n’est plus exclusivement une armée de métier. Le temps des militaires engagés jusqu’à leur retraite est révolu. Aujourd’hui, l’armée de terre compte 72 % de contractuels avec possibilité, par la promotion interne, d’effectuer un parcours militaire complet jusqu’à la durée maximale des services. Ces impératifs expliquent le renouvellement régulier des effectifs et, donc, le recrutement de 15 000 militaires par an. Les contrats proposés sont généralement d’une durée de 5 ans. Cependant, il est possible de conclure des contrats de 1 an ou de 3 ans, suivant les postes et les profils. Il est capital de préciser qu’à l’issue des 6 premiers mois du contrat, le contractuel ou son responsable ont tous les deux la possibilité de dénoncer le contrat et donc, de le rompre. Recrut.com : Un jeune peut donc prétendre intégrer l’Armée de Terre pour un contrat d’une durée de cinq ans. Mais, comment connaître les postes susceptibles de correspondre à son profil ? Général Royal : L’Armée de Terre a une approche extrêmement humaine dans son système de recrutement. Nous accueillons et recevons tous les jeunes qui seraient potentiellement intéressés par notre armée. Des conseillers militaires sont formés à écouter et évaluer les profils des jeunes qui passent la porte de nos CIRFA. Même s’ils n’ont pas de projet professionnel clairement établi, ils sont reçus et ce projet est envisagé par le jeune avec l’aide et le soutien de nos conseillers. Selon le niveau scolaire, la condition physique et les motivations du candidat, l’Armée de Terre lui propose un contrat, sous réserve qu’ils réussissent les tests préalables. Nous leur permettons également s’ils le souhaitent, de suivre un stage, une préparation militaire découverte, et cela dès l’âge de 17 ans, auprès de militaires déjà en service afin de se forger une opinion factuelle de la réalité du terrain. Cet accompagnement se poursuit même un certain temps après la signature du contrat. Recrut.com : Comment sont élaborés les promotions de carrière dans l’Armée de Terre ? Général Royal : Quand on m’interroge sur ce point, j’aime parler d’escalier social ; l’Armée de Terre propose à tous les militaires qui la composent la possibilité de gravir des échelons, tant dans leur spécialité professionnelle que dans leurs responsabilités militaires face aux hommes. Les chiffres en témoignent : 50% des sous-officiers ont commencé leur parcours comme militaires du rang et ce pourcentage devrait atteindre 60% en 2011 et 70% d’ici 2014. En effet, les plus motivés des engagés volontaires peuvent devenir sous-officier par le recrutement semi-direct ou, plus tard, par le rang. L’escalier social est une réalité bien vivante dans l’Armée de Terre. Et, chose essentielle, la promotion sociale et la réussite dans l’Armée de Terre sont fondées sur un seul critère : le mérite, corollaire de la motivation. D’autre part, nous accordons une attention toute particulière à la formation continue puisque l’Armée de Terre forme ses militaires tout au long de leur carrière et leur délivre des diplômes bien sûr aisément réutilisables dans le civil qu’ils rejoignent en fin de carrière. Recrut.com : Votre campagne de recrutement s’axe sur la formule « devenez vous-même », quelles sont les valeurs que vous espérer trouver ou révéler chez les jeunes candidats ? Général Royal : Ce sont des valeurs qui, dans notre société, ont été quelque peu mises en sommeil au cours de ces dernières décennies mais qui sont toujours constitutives de la jeunesse, qui ne demande en général qu’à les réactiver ! Le dépassement de soi, le respect mutuel, la motivation, l’engagement humain dans un groupe sont toujours des valeurs plébiscitées par la jeunesse. Les mettre en action dans sa vie de soldat, c’est l’occasion d’acquérir des savoir-être pour la vie, de se découvrir des talents et des qualités insoupçonnés, qui permettent de… devenir soi-même. Recrut.com : En fin de carrière ou à l’issue d’un contrat, comment les anciens militaires peuvent-ils réintégrer le monde de l’emploi dans le civil ? Général Royal : La professionnalisation de l’Armée de Terre s’est accompagnée de la mise en place d’un dispositif ambitieux d’aide à la reconversion pour tous les militaires, quelles que soient leurs origines de recrutement. L’Armée de Terre a le devoir de faciliter le retour à la vie civile de toutes celles et ceux qui ont servi leur pays, avec honneur et fidélité. Il existe donc des agences pour l’emploi des militaires (AEM) réparties, comme les CIRFA, sur l’ensemble du territoire. Elles ont pour mission de créer le lien entre le militaire qui quitte l’institution et les entreprises qui recrutent. Nombre de métiers sont directement transposables dans le civil, ce qui permet de répondre à des postes actuellement déficitaires dans les métiers du bâtiment, dans l’informatique, ou encore de la mécanique… D’autres ne nécessitent qu’une petite formation d’adaptation. D’autre part, l’expérience et le savoir-être acquis dans l’Armée de Terre sont de précieux atouts pour des entreprises qui, au-delà de la compétence technique, recherchent des femmes et des hommes sur lesquels elles puissent s’appuyer en toute confiance, notamment grâce à leur capacité de gestion de situations complexes, leur esprit de groupe, leur respect des procédures, compétences entretenues et développées lors de leur expérience militaire.

vendredi, décembre 24 2010

Mettre en œuvre des procédures qui constituent le cœur de leur métier (intérim 4)

L'établissement du contrat et délégation dans l'entreprise : Le contrat de mise à disposition matérialise la délégation de l'intérimaire auprès de l'entreprise.

Le suivi de mission:Tout au long de la mission, l'agence d'emploi reste en contact avec la personne responsable de l'entreprise utilisatrice et avec l'intérimaire afin de veiller au bon déroulement de celle-ci et répondre aux questions qui pourraient être soulevées à cette occasion.

La formation dans les agences d'emploi : Grâce à la formation professionnelle dont bénéficient les intérimaires, les agences d'emploi : renforcent leurs compétences dans leur métier d'origine, adaptent leurs compétences à l'évolution des techniques et des métiers. Par exemple : maîtrise de nouveaux logiciels, nouvelles qualifications en soudure, répondent à une pénurie de personnel, sur un bassin d'emploi, dans une qualification donnée, forment des jeunes sans expérience en leur permettant d'acquérir une qualification répondant aux attentes du marché du travail.

jeudi, décembre 23 2010

Mettre en œuvre des procédures qui constituent le cœur de leur métier (intérim 3)

L'adéquation des profils à la demande de l'entreprise : L'agence d'emploi, munie des informations recueillies auprès de son client, va rechercher le ou les intérimaires susceptibles de répondre précisément à la demande de celui-ci. Une fois les candidats répertoriés, l'agence les contacte afin de leur proposer d'effectuer la mission.

mercredi, décembre 22 2010

Mettre en œuvre des procédures qui constituent le cœur de leur métier (intérim 2)

La prise en compte de la demande de l'entreprise : Lors de chaque demande exprimée par le client, l'agence doit obtenir des informations sur la qualification demandée, les compétences requises, le descriptif du poste, les conditions d'exécution de la mission ainsi que les conditions de rémunération. Cet échange, impératif pour la préparation des contrats (contrat de mise à disposition avec l'entreprise et contrat de mission avec l'intérimaire), va permettre à l'agence de cibler précisément le profil du ou des intérimaires qui seront sélectionnés pour effectuer la mission.

mardi, décembre 21 2010

Mettre en œuvre des procédures qui constituent le cœur de leur métier (intérim 1)

La sélection de personnel : Il s'agit de repérer les compétences potentiellement disponibles sur le marché du travail. Ce travail quotidien consiste à accueillir et aller au devant des candidats afin de générer un vivier de personnes susceptibles d'être envoyées en mission dans les entreprises. Il s'agit de procéder, individu par individu au recensement des compétences acquises, des expériences professionnelles, des diplômes, formations ou titres dont ils peuvent disposer. Il s'agit enfin de valider ces compétences au travers d'entretiens et de tests d'aptitudes.

vendredi, décembre 17 2010

Un parcours professionnel

Si la durée moyenne des missions dans l'intérim est de 2 semaines, c'est qu'elle est le reflet des rythmes d'activité des entreprises qui font appel à l'intérim. Dans la restauration, les missions d'une journée sont fréquentes. Dans le bâtiment ou l'industrie automobile, elles sont, le plus souvent, d'une durée d'un mois. La durée moyenne d'emploi en intérim est de 6 mois sur une année. Pour près du tiers des intérimaires, la durée moyenne d'activité en intérim est supérieure à 10 mois dans une année. Il apparaît que l'intensité d'emploi dans l'intérim augmente avec l'ancienneté.

mardi, décembre 14 2010

Arrivez-vous à prendre du temps pour vous ?

Plus d'un Français sur trois n'arrive pas à mener de front son travail, son couple, sa famille, ses amours... bref, tous les aspects de la vie quotidienne !Et surtout pas le temps de s'occuper de soi et de son bien-être, selon une récente enquête Ipsos.Faute de temps pour mener tout de front, les Français ont le sentiment de négliger leur sommeil (59%), leur couple (57%) et leur corps (55%) rapporte 20 Minutes. La raison : Il faut être "au top" au travail, vivre un amour épanouissant, être socialement "populaire" en collectionnant par exemple des centaines d’amis" sur Facebookestime Le Parisien.Et puis, il y a aussi la détérioration des conditions de travail. La situation s'est considérablement dégradée ces dernières années pour 70% des actifs, en particulier en ce qui concerne le niveau de stress (52%) et la charge de travail (49%) !Bon, pour 77 % des personnes interrogées il suffirait de mieux s'organiser... Facile à dire ! Et vous, avez vous le sentiment de manquer de temps pour faire tout ce que vous avez envie ?

samedi, novembre 27 2010

La beauté féminine

La beauté féminine n'est pas toujours un avantage pour trouver un emploi, affirme une étude universitaire américaine qui montre qu'une belle femme ne sera pas choisie pour un travail réputé plutôt "masculin". En revanche, selon cette étude de l'univesité du Colorado publiée dans le Journal of Social Psychology, un homme séduisant est toujours préféré pour n'importe quel emploi, que celui-ci soit réputé très masculin ou au contraire féminin. Deux études ont invité plus d'une soixantaine d'étudiants en psychologie, pour moitié des hommes et des femmes, à choisir des candidats pour des emplois à partir de photographies. La liste des 26 emplois allait de vendeur de lingerie à gardien de prison en passant par directeur financier et chef de chantier et 204 personnes étaient candidates. Il en est résulté que les femmes attirantes faisaient l'objet d'une sévère discrimination quand il s'agissait d'attribuer un emploi considéré comme "masculin" où l'apparence avait peu d'importance. Ainsi, une belle femme est souvent écartée de postes comme directrice financière, directrice de recherche et développement, ingénieur ou chef de chantier, a constaté l'étude. "Dans ces métiers, être séduisante est vraiment un handicap pour une femme", a indiqué à l'AFP Stephanie Johnson, professeur assistante à la UC Denver Business School, une des auteurs de l'étude. Au cours de la deuxième étude, un curriculum vitae accompagnait les photos de chaque candidat mais cela n'a pas changé la perception des sélectionneurs. Il n'y avait pas de différence qu'il y ait le curiculum vitae ou pas. On aurait pu penser qu'en ajoutant des informations et pas seulement la photographie, ils jugeraient sur autre chose que sur l'apparence seulement. Eh bien non, a-t-elle souligné.

samedi, novembre 6 2010

Home sweet home

Près de 2/3 des français considèrent le télétravail comme une clé de la satisfaction professionnelle GrIDsure vient de dévoiler les conclusions d'une enquête sur le télétravail réalisée auprès de plus de 100 employés français qui travaillent sur ordinateur*. L'étude révèle que 64% d’entre eux considèrent le télétravail comme un critère essentiel dans le choix d'un nouvel emploi et un élément primordial dans l’appréciation de leur poste. Plus d’un tiers des personnes interrogées travaillent à distance depuis leur domicile (38%) et 7% font du télétravail pendant leurs congés.

Sondage réalisé par Red Shift Research pour le compte de GrIDsure en août 2010 auprès de 101 professionnels utilisant des PC pour leur travail.

vendredi, novembre 5 2010

Reprise à deux voix

L'Insee vient de faire état de 26.200 créations nettes d'emplois au deuxième trimestre 2010. Pour Pôle emploi en revanche, ce sont bien 35.600 emplois qui ont été créés sur cette période. Dans les deux cas, disons que la reprise se fait sentir, même s’il n’est possible de parler que de frémissement. Ces créations d’emplois sont souvent dues à l’intérim dont les effectifs se sont accrus de près de 6% au deuxième trimestre. Le secteur tertiaire apparait comme toujours comme le plus dynamique. Et l’industrie, celui le plus en peine. Etude Insee/Pôle Emploi

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