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  <title>Le Blog Emploi - Formation</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:33:05 +0000</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Métiers de l'Internet : quand le diplôme ne suffit pas...</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2011/12/20/Metiers-de-l-Internet-%3A-quand-le-diplome-ne-suffit-pas</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 11:02:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les chefs d'entreprises, spécialement de PME (les entreprises de moins de 20 salariés représentent plus de 80% de l'emploi non public) déclarent que les candidats sortant de formation ne sont pas apte a être productifs rapidement, et que vu la taille de leurs entreprises, ils ne peuvent pas investir durant des mois avant que l'employé devienne efficace.
Ce hiatus met en avant la transmission du savoir effectué par les organismes de formation (principalement universitaires).
Ce savoir est évidemment un incontournable sans lequel le salarié n'a aucune chance de décrocher ou de garder un emploi. Mais ce savoir n'est qu'un des éléments décisifs. On peut considérer que sur la transmission du savoir les universités et les organismes de formation assurent bien leur mission.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Savoir-faire et savoir-être&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la sortie des formations, les étudiants qui viennent d'obtenir un diplôme pensent que celui représente un &quot;passeport&quot; pour l'emploi, alors que le diplôme n'atteste que d'un certain nombre de savoirs, voire également de certains savoirs-faire développés au sein de la formation. Pour obtenir et conserver un emploi, il est nécessaire de prouver, pour le candidat qu'il va pouvoir s'intégrer à l'équipe (surtout si elle est de petite taille) sans la déstabiliser sans révolutionner ses méthodes de travail et montrer son &quot;orientation client&quot; et de nombreuses autres compétences et qualités auxquelles les chefs d'entreprise sont attentifs&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le problème se situe plus sur ce que les anglophones appellent les &quot;soft skills&quot; soit principalement le savoir faire et surtout le savoir être.
On touche là des points parfois &quot;politiquement incorrects&quot; mais il faut bien se rendre compte que nous sommes dans un monde libéral où le choix de l'employé(e) reste du choix personnel du chef d'entreprise. Bien évidemment ici je ne parle pas de discriminations basées sur la race, le sexe, l'origine ou tout autre critère réglementé par la loi...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi les critères évalués par les chefs d'entreprise de façon plus ou moins formelle, (il ne peut pas exister de grille d'évaluation formelle sur ces points) l'esprit d'équipe, l'implication du candidat dans la vision à long terme de l'entreprise, l'attention aux détails et à la précision, l'orientation client (être capable d'imaginer comment le client va recevoir le message...) les capacités de communications autant à l'intérieur de l'entreprise, avec les collègues et la hiérarchie...
Le chef d'entreprise en fait une évaluation personnelle au travers de sa personnalité, de son expérience, en prenant en compte l'équipe et l'entreprise telle qu'elle est, avec ses forces et ses faiblesses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des profils adaptés aux métiers de l'internet&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En fait ayant pris en compte les compétences techniques et les qualités personnelles, le chef d'entreprise termine en disant&amp;nbsp;: j'ai envie ou non de travailler avec cette personne&amp;nbsp;!
Les 2 moteurs de sa décision sont&amp;nbsp;: comment et combien cette personne va me permettre de développer mon entreprise et son chiffre d'affaires et bénéfice&amp;nbsp;! Il regarde également quels risques pour son entreprise représente le candidat&amp;nbsp;! Il fait alors un arbitrage entre les avantages, (l'espérance de gain) et le risque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contrairement à ce que l'on pense souvent, il n'embauche pas le plus compétent, ou le &quot;meilleur&quot; mais souvent celui qui présente le moins de risques...certains diront celui qui est le plus interchangeable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bilan de compétences</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2011/04/22/Bilan-de-competences</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bf76636b01a77e0ee0d3603f179d9738</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Apr 2011 15:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le lundi sonne le glas de votre bonne humeur, vous êtes lassés de votre travail, vos collègues vous épuisent, vous vous demandez si vous êtes vraiment à votre place&amp;nbsp;? Vous êtes vraisemblablement prêt à réaliser un bilan de compétences.
Pour qui&amp;nbsp;?
Les salariés sont de plus en plus enclins à s’interroger sur leur carrière&amp;nbsp;: le bien-fondé de leurs choix professionnels, les opportunités d’évolution de carrière,  l’analyse de leurs compétences … sont des préoccupations importantes aux yeux de nombreux actifs.
Le bilan de compétences a pour objectif de leur permettre d'analyser leurs qualités professionnelles et personnelles ainsi que leurs aptitudes et leurs motivations afin de définir un projet professionnel, ou de le redéfinir et, le cas échéant, d’envisager un projet de formation.
Comment&amp;nbsp;?
Souvent à l’initiative du salarié, il peut cependant être accompli sur proposition de l'employeur, avec le consentement du travailleur. Il est toujours réalisé par un prestataire extérieur à l'entreprise, selon une organisation très précise. Les salariés peuvent demander à bénéficier à cette occasion d'un congé.
La démarche comprend trois étapes sous la conduite du prestataire.
Une phase préliminaire au cours de laquelle le bénéficiaire s’engage clairement dans sa démarche, définit la nature de ses besoins et prend connaissance du déroulement du bilan de compétences
Une phase d’investigation permettant au bénéficiaire d’analyser ses motivations et intérêts professionnels et personnels et d’identifier ses compétences, d’évaluer ses connaissances et ainsi de déterminer ses possibilités professionnelles futures&amp;nbsp;;
Une phase de conclusion qui, par la voie d’entretiens personnalisés, permet au bénéficiaire de prendre connaissance des résultats détaillés de la phase d’investigation&amp;nbsp;; c’est alors qu’il envisage ou non la mise en place d’un nouveau projet professionnel. Cette phase de conclusion se termine par la présentation au bénéficiaire du document de synthèse dont il est l’unique destinataire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alain-Jean Pares, directeur de la société Compétences et Métiers, spécialisée dans la réalisation de bilans de compétences a répondu à nos questions&amp;nbsp;:
Faut-il nécessairement savoir ce que l’on veut faire lorsque l’on s’engage dans un bilan de compétences&amp;nbsp;?
A-J Pares&amp;nbsp;: Non, le bilan de compétences s’impose lorsque le salarié est justement en questionnement par rapport à lui-même. Quand il s’interroge sur ses qualités professionnelles, sur ses capacités à évoluer dans son métier, lorsque il souffre d’un mal être professionnel qu’il ne parvient pas à gérer. Les conseillères sont là pour l’aider à trouver lui-même les réponses à ses interrogations.
Le bilan de compétences amène-t-il forcément à un changement d’orientation professionnelle&amp;nbsp;?
A-J Pares&amp;nbsp;: C’est parfois le cas mais pas automatiquement. Il peut faire apparaître que la personne a choisi le bon métier mais que l’entreprise où il l’exerce ne lui convient pas, ou plus. Ou encore qu’il est temps pour lui de changer de fonction dans le même secteur. Ou encore que se voie d’épanouissement personnelle est ailleurs.
Les supérieurs ou l’équipe du salarié sont-ils informés des résultats du bilan&amp;nbsp;?
A-J Pares&amp;nbsp;: Les résultats sont strictement confidentiels. Aucune information n'est communiquée à l'entreprise. À l’issue du bilan, la synthèse personnelle sert au salarié d’aide à la refonte de son CV et lui permet d’énoncer au mieux ses compétences lors d'un entretien d'embauche. De plus, les salariés qui profitent d’un bilan de compétences n’ont pas l’obligation d’en informer leur hiérarchie. Ils adressent directement leur demande aux organismes responsables, Fongecif ou Opca suivant les cas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seuls les salariés peuvent profiter d’un tel bilan&amp;nbsp;?
A-J Pares&amp;nbsp;: Les salariés ont le plus de facilités de financement, ils sont donc majoritaires.  Cependant, des personnes sans emploi, des étudiants peuvent aussi faire un bilan de compétences. Seulement, son financement est à leur charge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;S’ensuit-il systématiquement une orientation vers une formation&amp;nbsp;?
A-J Pares&amp;nbsp;: Non, mais notre cabinet fournit des conseils précis sur les formations disponibles qui conviennent au demandeur si ses objectifs impliquent une formation. Ces formations peuvent être courtes ou longues et dans tous les cas, les écoles de formation vers lesquelles nous dirigeons nos bénéficiaires sont toutes reconnues et extrêmement sérieuses.
Remarquez-vous une augmentation de la demande&amp;nbsp;?
A-J Pares&amp;nbsp;: Oui, c’est très net. De plus en plus de salariés s’interrogent sur leur épanouissement professionnel, sur leur avenir, sur l’évolution à laquelle ils peuvent prétendre. Cela va de pair avec une tendance générale à l’analyse et à l’écoute de ses besoins personnels. Les femmes sont encore plus nombreuses que les hommes à souhaiter faire un bilan de compétences, puisqu’elles représentent 68 % des bilans effectués.
Concrètement, combien de temps faut-il prévoir pour un bilan&amp;nbsp;?
A-J Pares&amp;nbsp;: C’est un travail à long terme. Parce qu’il comporte une importante part de réflexion et de travail personnel. Nous comptons, chez Compétences et Métiers, 16 à 18 h de face à face avec la conseillère sur environ 24 heures de bilan répartis en temps de travail personnel, tests… Cela s’étale sur plusieurs mois à raison d’un rendez-vous d’une à deux heures tous les 15 jours. Cette fréquence permet au salarié de murir sa réflexion et de la laisser «&amp;nbsp;décanter ».  Ces moments sont absolument indispensables pour que le processus de réflexion et d’analyse soit efficace. Et que la formation choisie amène le demandeur vers un avenir professionnel en adéquation avec ses qualités et ses désirs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les métiers du droit et de la  Justice</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2011/04/06/Les-metiers-du-droit-et-de-la-Justice</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Apr 2011 17:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Fonctionnaires, professions libérales, ou salariés, au tribunal, en étude, dans un cabinet ou en entreprise, les juristes et professionnels de la justice peuvent exercer des métiers très différents, sous tous les statuts. Leur point commun&amp;nbsp;: de longues études de droit. Chaque année, plus de 30.000 étudiants sont inscrits en faculté de droit. Si le secteur continue d’attirer, il est en plein questionnement et devrait connaître de profondes mutations dans les prochains mois.
En bref
Le taux d’insertion des diplômés de Master de 2007, mesuré 30 mois après l’obtention de leur diplôme, s’élève 92% pour l’ensemble Droit, Economie, Gestion et pour les Sciences, Techniques et Santé.
Le domaine «&amp;nbsp;Droit – Economie – Gestion&amp;nbsp;» est assez homogène en terme d’insertion, avec des taux allant de 91% (économie) à 92,6% (gestion).
Les disparités entre disciplines se relèvent essentiellement au niveau des employeurs de ces diplômés&amp;nbsp;: forte proportion de fonction publique en droit, d’entreprises privées en gestion
Les femmes représentent 59,3% des étudiants en droit, économie administration et social.
En France, plus de 150 000 personnes travaillent dans le domaine de la justice. Chaque année, ce sont 30 000 nouveaux étudiants qui se lancent dans des études de droit.
Perspectives de recrutement&amp;nbsp;:
Les magistrats, secondés par les greffiers, rendent la justice au sein d’une juridiction&amp;nbsp;: tribunal d’instance, cour d’assises… Ce sont des fonctionnaires, au même titre que les directeurs de prison, les conseillers d’insertion et de probation… Les avocats, les notaires et les huissiers sont des auxiliaires de la justice. Leur profession est réglementée. Mais ils exercent leur activité en libéral et sont rémunérés par leurs clients. Les juristes d’entreprise, salariés, rédigent les contrats (commerciaux…). Ils suivent la législation en droit des affaires, en droit fiscal… et conseillent les dirigeants de leur société. Agents immobiliers, rédacteurs d’assurance… bien d’autres professions sont ouvertes aux diplômés en droit.
Les métiers phares du secteur&amp;nbsp;:
Magistrat – Greffier – Notaire – Avocat – Huissier – Clerc – Juriste d’entreprise – Assistante juridique&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Formation initiale&amp;nbsp;:
La plupart des professions du secteur requiert un niveau universitaire avancé en droit. Les concours accessibles à bac + 4, comme celui de l’ENM, et l’examen d’entrée des CRFPA (centres régionaux de formation professionnelle des avocats) sont même pris d’assaut par les titulaires d’un bac + 5 ou plus.
Un grand nombre de ces professions sont soumises à un numerus clausus fixé par l’État, soit par le biais des concours de la fonction publique (magistrats, greffiers, etc.), soit par la limitation des créations d’offices et d’études (huissiers de justice, notaires, etc.).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les métiers de la &quot;collaboration&quot; sont globalement plus accessibles&amp;nbsp;: le concours de greffier est par exemple ouvert aux bac + 2. Par ailleurs, une licence en droit ou un BTS (brevet de technicien) assistant de manager complété par une formation en droit permet de postuler comme secrétaire juridique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Formation continue&amp;nbsp;:
Il est possible de s’orienter vers un troisième cycle en alternance après un Bac+3 ou +4 pour se spécialiser dans ces professions.
Adresses utiles&amp;nbsp;:
http://www.afje.org/
http://www.village-justice.com
http://www.metiers.justice.gouv.fr/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les métiers du secteur aérien</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2011/04/05/Les-metiers-du-secteur-aerien</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 09:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Malgré des difficultés qui ont affecté principalement les grosses entreprises, le secteur aérien a vu l’émergence de nouveaux groupes, notamment les compagnies low cost qui ont réorganisé le marché, ouvrant ainsi de nombreuses perspectives.
Chiffres ou en bref&amp;nbsp;:
Le secteur de l'aérien représente environ 260 000 emplois directs en France, presque également répartis entre transport aérien et industrie aéronautique et spatiale.
Ce secteur génère également plusieurs centaines de milliers d'emplois indirects chez les sous-traitants et les prestataires de la branche.
L'Ile-de-France concentre environ 60 % des emplois de l'aérien.
Près de 4 emplois sur 10 sont occupés par des femmes.
40,4 ans, c’est l’âge moyen des salariés de la branche
Perspectives de recrutement&amp;nbsp;:
Les effectifs de la branche ont augmenté de près de 50% entre 1996 et 2009. Cependant, le transport aérien a traversé une période difficile depuis 2008&amp;nbsp;: les vols d’affaires et le transport de fret ont été les premiers touchés. Les grosses compagnies ont supprimé plus de 1.000 postes en 2009 et la société ADP a gelé les embauches cette même année. La réorganisation des services en aéroport a modifié les besoins&amp;nbsp;: les bornes d’enregistrement, la généralisation du billet électronique ont limité les embauches. Mais aujourd’hui, de nouveaux profils sont nécessaires. Pour cela, des formations efficaces sont nécessaires. Les perspectives d’embauche sont excellentes pour qui est qualifié. Les activités aéroportuaires poursuivent leur expansion&amp;nbsp;: augmentation du trafic passager, diversité des services proposés sur les plates-formes et important turn-over.
Coté métiers, le choix est vaste, de l'emploi peu qualifié au métier hautement qualifié. Le personnel navigant (hôtesses et stewards, pilotes, etc.) ne représente qu'une part infime des emplois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Métiers phares du secteur&amp;nbsp;:
Hôtesse de l’air – Steward – Agent d’escale en aéroport – Agent de trafic en aéroport – Agent de réservation – Agent de piste
Formation initiale&amp;nbsp;:
Ce secteur accueille des candidats sans qualification comme d’autres hautement qualifiés. La formation initiale peut revêtir plusieurs aspects&amp;nbsp;: scolarité classique pour l’obtention du bac et de diplômes supérieurs, filière professionnelle pour les élèves qui passent un CAP ou un BEP. Des formations sont accessibles en alternance, dans le secteur tertiaire comme dans celui de la mécanique
Certains métiers peuvent nécessiter un complément de formation spécialisée ou d’une expérience professionnelle significative dans un secteur en rapport avec le métier souhaité. Une maîtrise de l’anglais est nécessaire pour un grand nombre de métiers du transport aérien. Le niveau d’anglais demandé varie suivant la fonction exercée (anglais courant parlé pour les métiers tournés vers la clientèle, anglais technique écrit à des notions d’anglais pour d’autres métiers). Un casier judiciaire vierge est exigé quel que soit le métier exercé sur une zone aéroportuaire et le permis de conduire est souvent obligatoire du fait des horaires décalés et pour l’exercice même de certains métiers. Un aéroport fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 tout au long de l’année. Ce qui signifie que les horaires de travail du personnel s’effectuent en fonction des impératifs des compagnies et des sociétés d’assistance.
Formation continue&amp;nbsp;:
De nombreux instituts proposent également des formations continues qui s’adressent aux salariés du secteur qui souhaitent préparer un projet d’évolution ou de mobilité ou à des salariés issus d’autres secteurs d’activités.
Des formations d’agent d’escale, de steward, d’hôtesse sont accessibles par le biais de la formation continue. Elles prennent en compte les spécificités des différentes compagnies aériennes et assurent l’obtention de certifications sureté et marchandises dangereuses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Adresses utiles&amp;nbsp;:
http://www.airemploi.org/
http://www.esma.fr/
http://www.aeroemploiformation.com&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Orientation : les bacheliers 2010 en demande d’information</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2011/01/19/Orientation-%3A-les-bacheliers-2010-en-demande-dinformation</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Jan 2011 11:24:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>&lt;p&gt;    A l’occasion de la 5ème Nuit de l’orientation, qu’elle organise le 22 janvier prochain, la Chambre de
commerce et d’industrie de Paris a mené une enquête auprès de plus de 1000 bacheliers sur la
perception qu’ils ont de leur propre orientation.
A l’issue de la terminale, il faut faire un choix… Décidée tardivement - souvent la dernière année du lycée
ou tôt. avant d’arriver en seconde - la démarche d’orientation nécessite d’élaborer son propre projet et
s’avère complexe pour la majorité des jeunes bacheliers et de leurs proches.
Partant de ce constat, le BIOP, centre d’orientation de la CCIP, donne un coup de projecteur sur les
bacheliers 2010, à l’occasion de la 5ème Nuit de l’Orientation. Un sondage* BIOP / OpinonWay a été
réalisé auprès de lauréats fraîchement diplômés mais d’ores et déjà intégrés dans leur formation postbac.
Des bacheliers majoritairement satisfaits…
89% des jeunes se déclarent satisfaits de leur formation actuelle mais à 2 mois de la rentrée déjà 21 %
ne sont pas sûrs de continuer dans cette voie.
mais qui regrettent le manque de conseils personnalisés
L’orientation s’avère être un choix tardif: 50 % choisissent leur formation la dernière année contre
seulement 22 % qui connaissent leur voie avant l’entrée au lycée. Les résultats scolaires ont été pour
une grande part (87 %) déterminants dans leur choix d’orientation. Ce choix tardif s’explique par la
volonté de bien connaître son profil et de bénéficier d’informations suffisantes sur les formations et les
débouchés.
Les jeunes ont en effet une approche pragmatique pour choisir leur orientation. Les critères importants
sont pour eux les débouchés (92%) et les possibilités offertes par leurs résultats scolaires (87 %).
La plupart des jeunes bacheliers déplorent le manque de conseils personnalisés et regrettent de ne pas
avoir été davantage aidés pendant leur scolarité (80% n’ont jamais bénéficié de l’aide d’un conseiller).
Par ailleurs, la procédure d’admission post-bac est sévèrement jugée et les jeunes se montrent peu
enthousiastes. 60 % la trouvent complexe et 58 % peu utile. 56 % considèrent même qu’elle ne permet
pas de faire les bons choix d’orientation.
Une nuit pour réfléchir à son orientation
Dédiée aux attentes des jeunes, la 5ème Nuit de l’orientation est clairement placée sous l’angle de la
personnalisation avec des tests de personnalité, des rendez-vous avec des conseillers d’orientation, des
entretiens en face à face avec 70 professionnels, dans un même lieu ouvert et convivial au coeur de
Paris (la Bourse de commerce).
Cette action est engagée dans le cadre de partenariats avec des acteurs importants de l’orientation en
France notamment l’ONISEP, le CIDJ, l’Etudiant, la Mairie de Paris et la région Ile-de-France, la Cité
des métiers.
Sondage BIOP/ OpinionWay réalisé en novembre 2010 « Les jeunes bacheliers et l’orientation »sur
1138 bacheliers diplômés en 2010.</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>¼ des demandeurs d’emploi ont moins de 25 ans</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2010/10/25/des-demandeurs-demploi-ont-moins-de-25-ans</link>
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    <pubDate>Mon, 25 Oct 2010 07:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chômage des jeunes&amp;nbsp;: face au constat, place aux solutions&amp;nbsp;!
84% des recruteurs estiment qu’un jeune qui a effectué une formation professionnelle a plus de chance de trouver un emploi qu’un jeune qui n’en a pas suivi selon un sondage BVA pour l’AFPA
Alors que la situation des jeunes dits «&amp;nbsp;Génération Y&amp;nbsp;» sur le marché de l’emploi n’a jamais été si précaire avec un taux de chômage de 23,3 % , alors que les jeunes représentent près du quart des demandeurs d’emploi en France, l’AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) a souhaité recueillir avec BVA, les perceptions croisées des recruteurs et des jeunes sur les solutions à mettre en œuvre pour faire face à ce fléau social.
Les enseignements sont limpides&amp;nbsp;: en tant que formule d’acquisition de compétences, la formation professionnelle est plébiscitée par les DRH comme par les jeunes de qui y voient le meilleur chemin vers l’emploi. Plus qu’un emploi, les jeunes visent un métier durable en accord avec leurs valeurs
La formation professionnelle plébiscitée par 84% des DRH et des chefs d’entreprises et par 72% des jeunes
Le bénéfice de la formation professionnelle est unanimement reconnu, notamment par les DRH / chefs d’entreprise. Plus de 4 sur 5 jugent qu’un jeune qui a effectué une formation professionnelle à plus de chance de trouver une emploi qu’un jeune qui n’a pas suivi de formation professionnelle, les deux tiers qu’il s’adapte mieux au règles de l’entreprise et 40% qu’il est plus motivé.
Les jeunes, bien que légèrement moins enthousiastes notamment sur l’impact de la formation professionnelle sur la motivation, ne sont pas en reste.
Un enseignement classique jugé inadapté par les DRH / chefs d’entreprise
Seul un peu plus du tiers des DRH / chefs d’entreprise trouve l’enseignement classique adapté au monde du travail alors que 56% des jeunes sont de cet avis. On notera également pour ces deux populations la très faible part des interviewés qui le juge très adapté (3% pour les DRH / chefs d’entreprise et 14% pour les jeunes). Dans le détail, les TPE et les jeunes à la recherche d’un emploi se montrent les plus critiques à l’égard de l’enseignement reçu par les jeunes.
Les savoir-être professionnels, une priorité des recruteurs sous-estimée par les jeunes
La question des savoirs-être professionnels intéresse de plus en plus les recruteurs. Savoir rédiger un CV, savoir se présenter, comprendre les règles de l’entreprise, exprimer sa motivation sont autant de compétences transverses qui vont bien au-delà des savoir-faire. Ces éléments sont une priorité pour les recruteurs et les chefs d’entreprises, pour qui la motivation est le 1er critère de recrutement (à 67%), avant même la formation ou le niveau de diplôme.
Les jeunes sont ambivalents face à intérêt des recruteurs pour les savoir-être professionnels puisqu’à 52% d’entre eux, le premier critère pour le choix d’un emploi est l’épanouissement personnel sur le lieu du travail&amp;nbsp;: plus qu’un emploi, les jeunes recherche un métier durable, dans lequel ils se sentent bien.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Chantiers de l’apprentissage : premier bilan</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2010/08/25/Chantiers-de-lapprentissage-%3A-premier-bilan</link>
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    <pubDate>Wed, 25 Aug 2010 14:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;La voie de l’alternance est une des voies d’excellence d’insertion sur le marché du travail. C’est un choix gagnant pour tout le monde&amp;nbsp;: pour le jeune, c’est l’assurance d’accéder à une formation débouchant sur un diplôme ou une qualification, de percevoir une rémunération et d’acquérir une expérience&amp;nbsp;; pour l’entreprise, c’est la possibilité de former des salariés directement à ses métiers et de s’enrichir au niveau du capital humain. Elle mérite donc d’être promue et développée.&amp;nbsp;» C’est par ces mots que Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’emploi introduit son premier bilan des «&amp;nbsp;Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance », lancés en décembre 2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Organisé en 3 parties, ce document propose des mesures concrètes pour favoriser plus encore l’alternance auprès des jeunes français dans les années à venir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Améliorer la vie quotidienne des jeunes en alternance&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La principale difficulté rencontrée par les jeunes qui souhaiteraient se diriger vers l’alternance porte sur le manque d’information quant à l’orientation qui leur serait bénéfique. Dès la classe de 3ème, certains collégiens savent qu’ils ne poursuivront pas leurs études au lycée ou que, s’ils l’intègrent, ce sera sans conviction et sans motivation. Si de nombreux acteurs interviennent d’ores et déjà auprès des jeunes, leurs actions se limitent souvent à certaines catégories de public sans réelle concertation entre les différents partenaires. C’est pourquoi le Secrétaire d’Etat envisage d’améliorer le processus d’orientation en fin de 3ème et en terminale afin de mieux prendre en compte les possibilités offertes par l’alternance et de renforcer le rapprochement entre le monde de l’entreprise et celui de l’école. Concrètement, il s’agirait de faire intervenir directement dans les classes de 3ème des représentants du monde de l’entreprise, en entretien avec les élèves potentiellement intéressés ainsi que lors des conseils de classe déterminants pour l’orientation.
Autre mesure envisagée, celle de dédier une journée spécifique à la découverte de l’alternance dans les CFA, pour les collégiens de 3ème et dans des organismes de formation en alternance pour les terminales. Et également de mettre en place des dispositifs d’accompagnement vers l’alternance pour les jeunes intéressés qui auraient besoin de temps pour faire le bon choix, pour envisager les différentes possibilités qui s’offrent à eux …&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les enquêtes réalisées révèlent également que les problématiques d’éloignement du domicile représentent parfois un obstacle à la prise de décision de la formation en alternance. Pour remédier à cela, Laurent Wauquiez propose de faciliter l’accès au permis de conduire pour les alternants (préparation aux épreuves théoriques dans les CFA, accorder le fameux permis à 1 € par jour aux jeunes candidats…), mais également de favoriser la mutualisation des moyens de transports (transports scolaires dans lesquels il reste parfois des places, parc de cars immobilisés pendant les congés scolaires…) afin d’aider les jeunes à se rendre sur leur lieu de formation ou leur lieu de travail. En parallèle, le plan prévoit la mise en place au cours de la formation d’une période de mobilité à l’échelle européenne d’une durée de 15 jours à 3 semaines.
Pour accueillir les jeunes qui étudient loin de leur domicile, plusieurs mesures sont à l’étude comme celle de la création de «&amp;nbsp;maisons de l’alternance », la mise en avant de solutions de logement moins coûteuses que celles qui sont traditionnellement proposées aux jeunes comme des sous-locations, la création de foyers…
Soucieux d’améliorer la vie quotidienne des apprentis, le gouvernement envisage enfin d’aligner les avantages accordés aux apprentis à ceux des étudiants&amp;nbsp;: partenariats avec les grands distributeurs de film (Gaumont, MK2 …), accès aux restos U par exemple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une autre difficulté réside dans le choix de l’entreprise d’accueil&amp;nbsp;: outre le fait que les jeunes n’ont pas également accès aux offres d’emploi, les petites entreprises quant à elles, ne sont pas toujours conscientes des opportunités que peut leur offrir l’embauche d’un alternant. Il serait donc intéressant de les offres d’emploi soient regroupées sur un outil commun accessible à tous les partenaires. Toujours dans le domaine de la recherche d’un poste en entreprise, on remarque que certains jeunes intéressés par une formation en alternance sont susceptibles de rencontrer des difficultés pour trouver un employeur&amp;nbsp;: il serait souhaitable d’intégrer dans la formation des jeunes alternants des modules d’aides à la rédaction de CV, lettre de motivation et de préparation à l’entretien d’embauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Développer l’alternance partout et pour tous&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Wauquiez considère que, pour optimiser la réussite de l’alternance, il est nécessaire d’établir un cadre de référence de l’alternance partagé par tous les acteurs et de développer l’identification des métiers porteurs et le pilotage territorial de l’alternance. En effet, l’observation des différents métiers montre que l’alternance est inégalement répartie, tant entre les régions qu’entre les différentes formations. Elle indique également que le mouvement actuel est celui de l’élévation du niveau de formation des apprentis, de la diffusion croissante de l’alternance dans le domaine des services, de l’augmentation du nombre de filles (plus âgées et plus qualifiées…).
Les études montrent clairement que certains types de métiers sont sous représentés en nombre d’alternants, soit qu’il s’agit de nouveaux métiers ou au contraire de métiers qui ne recourent habituellement pas à l’alternance. Il semble que les apprentis sont peu présents dans les métiers qui devraient recruter le plus d’ici 2015. Les domaines sanitaire et social et celui des services à la personne, comme ceux des métiers liés à la croissance verte apparaissent comme des gisements d’emplois à venir. Il apparaît donc nécessaire de veiller à l’adéquation de l’offre au besoin de formation. Comment&amp;nbsp;? Par exemple en questionnant périodiquement les représentants de métiers émergents pour optimiser leurs besoins en recrutement.
Le projet du Secrétaire d’Etat vie aussi à accompagner le développement de l’alternance dans l’enseignement supérieur (voir notre article en page …), et à assurer le développement de l’alternance dans la fonction publique et dans les collectivités territoriales. Même s’il s’accroit, le taux d’alternant dans ces secteurs est encore faible&amp;nbsp;: il représente 0,3 % de l’emploi territorial (principalement des contrats signés par les communes).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Inciter les entreprises à s’engager dans l’alternance&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est le troisième axe du bilan dressé par M. Wauquiez, il est nécessaire de rendre le système d’engagement dans l’alternance plus incitatif et plus efficace. Même si depuis 2008, les entreprises de plus de 250 salariés qui comptent moins de 3 % d’alternants voient leur taxe d’apprentissage majorée de 20%, cela ne suffit pas à mener toutes les entreprises dans le milieu de l’alternance. Il est d’ailleurs remis en cause car il n’impose des règles qu’à une seule catégorie d’entreprise et il ne tient pas compte du taux d’alternant embauchés&amp;nbsp;: la majoration est de 20 % qu’il y ait O% d’alternant ou 2,99 % …
Le secrétaire d’Etat a proposé une mesure d’assouplissement de ce quota en ajustant le taux de majoration au nombre d’alternants embauchés. De la même façon, il est prévu de mettre en place un système de bonus, pour les entreprises qui dépassent le quota.
Il apparaît également indispensable d’améliorer la formation et l’accompagnement des alternants, en valorisant la fonction de tuteur et de maître d’apprentissage et en généralisant le tutorat interne (dans l’entreprise) et externe (qui n’appartient pas à l’entreprise).
Les entreprises apprécieraient également de voir les avantages financiers qui leur sont accordés être plus efficaces et plus équitables, comme par exemple&amp;nbsp;: revalorisation de l’aide au contrat de professionnalisation, renforcement des aides à l’embauche des niveau 4, modulation des aides en fonction de l’âge de l’alternant pour éviter que les candidats «&amp;nbsp;âgés&amp;nbsp;» soient pénalisés… Enfin dans la plupart des entreprises, l’embauche d’un alternant s’apparente à une course d’obstacle&amp;nbsp;! Trouver le candidat, trouver la formation qui convient, identifier le contrat, vérifier les aides disponibles… De quoi décourager plus d’un patron&amp;nbsp;! Dans ce domaine, il y a de grands projets à réaliser. Les derniers à l’étude concernent le développement d’outils en ligne visant à faciliter les démarches administratives et la recherche d’information. D’autres s’axent sur l’accélération et l’automatisation des procédures administratives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a donc de quoi faire pour rendre l’alternance encore plus performante&amp;nbsp;; mais ces projets laissent à imaginer à quel point l’alternance est une solution d’avenir.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Intégrer une université britannique plus facilement grâce à la certification CAMBRIDGE ESOL</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2010/07/06/Integrer-une-universite-britannique-plus-facilement-grace-a-la-certification-CAMBRIDGE-ESOL2</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 08:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>claire</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;L'accès aux universités britanniques facilité pour les étudiants étrangers détenteurs d'une certification linguistique CAMBRIDGE ESOL, grâce aux nouvelles règles d'admission&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce a ce dispositif, les étudiants français possédant un très bon niveau d'anglais, se verront ouvrir plus facilement les portes des universités au Royaume-Uni.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Paris, le 5 juillet 2010 -&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Les étudiants étrangers envisageant d'aller étudier dans une université au Royaume-Uni peuvent désormais faire valoir leurs certifications linguistiques en anglais pour obtenir des points au barème UCAS, - chargé de gérer les inscriptions dans l'enseignement supérieur au Royaume-Uni - comme cela a toujours été le cas avec le baccalauréat. La prise en compte des examens Cambridge ESOL dans le barème de l'UCAS va ouvrir la voie à des milliers d'étudiants étrangers, qui, chaque année, souhaitent s'inscrire dans les établissements d'enseignement supérieur du Royaume-Uni. &lt;br /&gt;
De nouvelles dispositions viennent d'être annoncées à l'attention des étudiants étrangers déposant une candidature pour intégrer une université au Royaume-Uni en 2011. Ces derniers pourront obtenir des points au barème UCAS s'ils détiennent une certification de compétence en anglais. Pour le Dr. Mike Milanovic, CEO de Cambridge ESOL, cette mesure va permettre d'augmenter le nombre d'étudiants «&amp;nbsp;de valeur&amp;nbsp;» pouvant être sélectionnés par les responsables des admissions dans les universités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;C'est une excellente initiative pour les étudiants étrangers, leurs homologues britanniques et l'ensemble du système universitaire. Chaque année, des milliers d'étudiants étrangers délivrent une grande richesse culturelle aux universités du Royaume-Uni, mais il est essentiel qu'ils possèdent les compétences linguistiques nécessaires pour faire face aux exigences de la vie universitaire. En attribuant des points aux étudiants dotés de compétences linguistiques et ayant déjà démontré un niveau d'aptitude élevé en anglais, les responsables des admissions pourront puiser parmi un vivier d'étudiants encore plus talentueux ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cambridge ESOL - département «&amp;nbsp;Certifications&amp;nbsp;» de l'Université de Cambridge - qui fait passer plus de 3 millions d'examens par an, est la seule structure d'évaluation linguistique en anglais dans le monde à avoir été agréée par l'UCAS. Pour le Dr Milanovic, ce dispositif met en relief une tendance grandissante au sein du système universitaire qui veut que les aptitudes linguistiques commencent à bénéficier du même crédit que d'autres compétences plus classiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;De plus en plus d'universités reconnaissent l'importance des compétences linguistiques et estiment qu'il s'agit d'une compétence essentielle. En 2009, plus de 30 établissements d'enseignement supérieur au Royaume-Uni ont encouragé la prise en compte des certifications Cambridge ESOL dans le barème UCAS. Je pense que cette nouvelle est très prometteuse ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux certifications Cambridge ESOL en langue anglaise qui seront pris en compte seront les examens Cambridge English Advanced (CAE) et Cambridge English Proficiency (CEP). Tous deux sont devenus des références internationales dans de très nombreux secteurs en termes de compétences linguistiques.
Le CAE est un examen avancé attestant d'un niveau C1 du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) du Conseil de l'Europe. Il évalue la capacité des candidats à communiquer en anglais avec assurance, à des fins scolaires ou professionnelles. Le CPE, quant à lui, d'un niveau C2, est un examen de niveau très avancé destiné aux personnes qui ont atteint un niveau linguistique élevé, en mesure d'interagir dans la plupart des situations impliquant l'utilisation de l'anglais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;À propos du &lt;a href=&quot;http://www.ucas.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;barème UCAS&lt;/a&gt; -&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Le barème UCAS est le système de référence utilisé pour valoriser les diplômes antérieurs lors de l'accès aux études supérieures. Ce système permet aux étudiants de faire valoir de nombreux diplômes afin d'être admis dans un cursus universitaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;A propos de &lt;a href=&quot;http://www.cambridgeesol.fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cambridge ESOL&lt;/a&gt; -&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;  &lt;br /&gt;
University of Cambridge ESOL Examinations, organisation non gouvernementale à but non lucratif et partie intégrant de l'Université de Cambridge, est l'un des leaders du secteur de la certification linguistique. Sa mission&amp;nbsp;: proposer, organiser, corriger, certifier les examens de langue anglaise afin de remettre à tout apprenant un diplôme de renommée internationale et de haute qualité. Cambridge ESOL propose une série de qualifications et niveaux différents selon les contextes, allant du Young Learners English (YLE) au Certificate of Proficiency in English (CPE). Les examens de Cambridge ESOL sont liés étroitement au Cadre européen commun de référence. et se déroulent à tous les six niveaux du Cadre, de A1 à C2. Cambridge ESOL est par ailleurs l'un des membres fondateurs d'ALTE (Association des Centres d'Evaluation en Langue en Europe).&lt;br /&gt;
Les certifications de Cambridge ESOL sont reconnues par des milliers d'universités dans le monde entier et par de grandes entreprises multinationales telles que Cable &amp;amp; Wireless, GlaxoSmithKline, KPMG, Nestlé, Sony et Siemens. Ils sont reconnus par ces entités comme un passeport validant les capacités et compétences linguistiques des nouveaux arrivants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les rencontres de Nancy témoignent de la vitalité des Écoles de la 2e Chance. Bientôt 100 sites-Écoles en France !</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2010/06/29/Les-rencontres-de-Nancy-temoignent-de-la-vitalite-des-Ecoles-de-la-2e-Chance-Bientot-100-sites-Ecoles-en-France</link>
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    <pubDate>Tue, 29 Jun 2010 14:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>claire</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Réseau des Écoles de la 2e Chance (E2C France) a réuni 300 de ses élèves à Nancy, pour ses 5e rencontres sportives nationales. L’occasion pour les Écoles Membres venues de toute la France, de réélire leurs instances dirigeantes et de faire un point sur les actions 2009 et les projets 2010-2011.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Des rencontres sportives annuelles pour le Réseau E2C France&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
300 jeunes et professeurs des Ecoles de la 2e Chance ont convergé sur Nancy le 21 juin. Représentant toutes les Ecoles du Réseau E2C France, ils sont venus participer pendant 3 jours, à l’événement sportif annuel du Réseau, des olympiades amicales.
C’est en présence des représentants du Conseil Régional de Lorraine, du Conseil général et de la chambre de commerce de Meurthe et Moselle, et sous le regard de Edith Cresson, présidente de la fondation des E2C, que la remise des Trophées sportifs a clôturé les rencontres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un dispositif soutenu par les collectivités territoriales&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cet événement estival a donc été l’occasion de mesurer la mobilisation des acteurs du territoire autour de ce dispositif innovant des Écoles de la 2e Chance. Car rien n’aurait existé sans l’appui des Collectivités territoriales, donneuses d’ordre principales, et d’entreprises engagées dans une démarche de responsabilité sociale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un réseau en croissance rapide&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le Réseau est passé de 39 à 62 sites depuis 2 ans, il devrait atteindre 100 sites à horizon 2012. Soit un triplement des capacités d’accueil&amp;nbsp;! En 2010-2011, 21 000 jeunes vont intégrer par le Réseau E2C France. Autant que depuis 7 ans&amp;nbsp;! Ainsi, par exemple, plus de 800 élèves lorrains s’orientent chaque année vers ces Écoles de la 2e Chance.
Et 60% ont trouvé à la sortie, un emploi ou une formation conforme à leur projet.
Un processus de labellisation des Écoles a permis de normer le dispositif pédagogique depuis 2004 et de garantir une croissance qualitative du Réseau E2C France. Le taux de sortie positive, stabilisé en moyenne à 60%, est la meilleure preuve du succès. Une vraie performance quand on sait que les élèves rentrent sans même un niveau V (CAP, BEP) validé, qu’ils ont entre 18 et 25 ans et des parcours souvent chaotiques depuis déjà des années, après leur sortie du système scolaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L’élection des instances dirigeantes du Réseau E2C France&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
En parallèle des Rencontres sportives, les Écoles Membres du Réseau E2C France se sont réunies en Assemblée Générale, et ont réélu Alexandre SCHAJER à la Présidence du Réseau. Ce sera son quatrième mandat comme Président du Réseau. Il est confirmé dans la conduite d’une politique de croissance maîtrisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Prochain rendez-vous&amp;nbsp;: un Colloque national cet automne.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Dans un souci de valoriser les expériences acquises, d’informer les acteurs et les partenaires sociaux, de souligner l’importance du rôle de l’entreprise dans le dispositif, la Fondation des E2C et le Réseau E2C France organisent, avec leurs partenaires du monde de l’entreprise, un colloque sur le thème *“jeunes et entreprises, un avenir commun”.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Rendez vous le mardi 26 octobre 2010 de 14 h à 18 h au Carrousel du Louvre,&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;99 rue de Rivoli 75001 PARIS 1er&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Comment et avec quel soutien de la part des entreprises, des collectivités et de l’Etat&amp;nbsp;: ce sera l’objet de cet événement national exceptionnel, le 26 octobre au Carrousel du Louvre, qui mettra véritablement les jeunes au centre des préoccupations et des débats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;A propos du Réseau E2C France..&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une origine européenne&lt;/strong&gt; – Le concept des E2C est né en 1995 d’un programme européen, à l’initiative d’Édith Cresson, Commissaire Européen à l’Éducation. La première École en France a ainsi vu le jour à Marseille en1997. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une vocation d’intégration sociale&lt;/strong&gt; – Le Réseau E2C France a pour volonté de donner aux jeunes qui sont sortis du circuit scolaire sans diplôme en poche (150 000 tous les ans en France), une chance de réintégrer l’école, une école sur-mesure dédiée à la construction d’un vrai projet professionnel.
Un Réseau de proximité – Le Réseau E2C France se déploie aujourd’hui sur 57 sites, dans 14 Régions et 32 Départements. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un Réseau en plein développement&lt;/strong&gt; – le Réseau E2C France connaît une croissance exponentielle avec un doublement des capacités d’accueil et près de 100 points d’implantation prévus pour 2011. Le processus de labellisation des nouvelles Écoles, instauré en 2009, encadre le développement qualitatif du réseau. Il permet le soutien financier de l’État auprès des Régions, donneuses d’ordre principales, et des autres partenaires, collectivités locales, consulaires et entreprises (taxe d’apprentissage, mécénat)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Des résultats avérés&lt;/strong&gt; – Le Réseau des E2C accueillera cette année près de 9 000 jeunes. Comme les années passées, 60% des élèves y saisiront leur deuxième chance, la chance de définir à leur rythme, un vrai projet professionnel qui les conduira soit directement dans la vie active, soit vers un cursus de formation qualifiant, souvent en alternance, qui correspond à leurs compétences.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lancement du portail Internet de l’alternance</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2010/05/20/Lancement-du-portail-Internet-de-lalternance</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1267f8c0a29c6507ad988b4f499478a0</guid>
    <pubDate>Thu, 20 May 2010 16:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne Leca</dc:creator>
        <category>Formation</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, a annoncé jeudi 20 mai le lancement d’un portail internet de l’alternance&amp;nbsp;: www.contrats-alternance.gouv.fr&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce site internet est destiné à faciliter les démarches des jeunes âgés de moins de 26 ans en vue de l’obtention d’un contrat de professionnalisation ou d’un contrat d’apprentissage&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	en favorisant l’accès aux offres des différents réseaux sur un site unique et en en assurant le référencement sur le web
-	en offrant des informations actualisées et régulières sur les contrats de professionnalisation et d’apprentissage
-	en recherchant une qualité des offres déposées et un standard de service dans l’accompagnement des jeunes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette bourse d’emploi permet d’accéder à des offres de contrats d’apprentissage et de professionnalisation dans divers métiers et sur tout le territoire. Au 20 mai, plus de 20 000 offres de contrats en alternance sont ainsi proposées sur le portail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les organismes partenaires&amp;nbsp;:
Le portail repose sur un partenariat de l’Etat avec différents organismes qui mettent à disposition des offres de contrats et des actualités. Ces partenaires sont&amp;nbsp;: Pôle emploi, l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie, l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers, le MEDEF, la CGPME et l’UPA. Ainsi que le Centre INFFO qui les accompagne en apportant des informations sur la formation en alternance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un contrat sur mesure&amp;nbsp;:
Une navigation simplifiée permet à l’internaute d’entrer ses critères de recherche (le métier, le type de contrat, le lieu, ou le niveau visé). Le résultat de la requête renseigne sur l’ensemble des offres déposées par les organismes partenaires mentionnant les éléments suivants&amp;nbsp;: libellé du poste, lieu géographique, type de contrat, niveau de diplôme requis ou visé pour exercer la fonction ou le métier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une nouvelle étape pour le développement de l’Alternance&amp;nbsp;:
Lors du sommet social du 10 mai à l’Elysée, le Président de la République a confié à Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, la mission de lui présenter, ainsi qu’au Premier ministre, et en concertation étroite avec les partenaires sociaux, un plan d’action en faveur du développement de l’alternance.&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;L’objectif ambitieux de ce plan est de parvenir à 800.000 jeunes en formation par alternance à l’horizon 2015&amp;nbsp;: c’est dans cette optique qu’ont été créés, dans le prolongement du rapport PROGLIO, les ateliers de l’apprentissage et de l’alternance. Les conclusions de ces ateliers, mais aussi les contributions des internautes sur le site participatif www.ateliers-alternance.fr ou encore la mise en œuvre du Grand emprunt (500 millions d’euros) viendront nourrir ce vaste plan d’action.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Speak English</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/10/07/Speak-English</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0915a22bb99054f40f3f9279c6d0f2e6</guid>
    <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 14:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>First Certificate of English</category><category>l’Université de Cambridge</category><category>Speak English</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les résultats 2008 à l’examen du «First Certificate of English» de l’Université de Cambridge révèlent un bon niveau d’anglais des français avec un taux de réussite de 71% &lt;br /&gt;
Source&amp;nbsp;: Cambridge Esol&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Quelles formations pour les salariés</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/09/02/Quelles-formations-pour-les-salaries</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3c8e49d30ad26d657f1d23ad54f3a31b</guid>
    <pubDate>Wed, 02 Sep 2009 10:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>CIF</category><category>DIF</category><category>formation salariés</category>    
    <description>&lt;p&gt;DIF ou CIF&amp;nbsp;? Pendant les heures de travail ou en dehors&amp;nbsp;? Au choix du salarié ou suivant la volonté de l’employeur&amp;nbsp;? Dans le monde un peu nébuleux de la formation professionnelle, il est important que vous sachiez de quels choix vous disposez pour bénéficier des meilleures conditions de formation. Commençons par différencier le DIF et le CIF.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE DROIT INDIVIDUEL À LA FORMATION &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;
Depuis le 5 mai 2004, une loi sur la formation tout au long de la vie permet à tous les salariés du privé et de la fonction publique de pouvoir suivre une formation professionnelle continue. Tous les travailleurs peuvent y prétendre, et pas seulement ceux qui sont employés en CDI. Pour cela, il suffit tout simplement d’avoir au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise. Dans le cas de salariés en CDD ou à temps partiel, la durée de la formation est calculée au prorata temporis. &lt;br /&gt;
Le droit individuel à la formation (DIF), prévoit 20h de formation par année travaillée. Sachant qu’un salarié peut cumuler jusqu’à 6 ans de droit à la formation, celle-ci peut atteindre une durée de 120h. &lt;br /&gt;
La formation est destinée à&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• améliorer les chances d’obtenir une promotion,&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• acquérir de nouvelles connaissances,&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• obtenir une qualification ou certification professionnelle,&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• valider des acquis d’expérience ou&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• faire un bilan de compétences.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
Tous les ans, l’employeur est tenu de stipuler au salarié le total des droits acquis au titre du DIF. L’employé qui souhaite bénéficier d’un DIF doit en informer son patron par voie écrite. Ce dernier a un mois pour accepter ou non la proposition du travailleur. Une absence de réponse est considérée comme un accord. Attention cependant, l’entreprise doit donner son accord sur le choix de la formation de son salarié pour que celle-ci ait lieu. Il s’agit donc d’une véritable négociation que le salarié doit mener pour faire accepter son projet par son employeur. &lt;br /&gt;
Le salarié doit lui-même identifier un cursus qui correspond à la formation qu’il souhaite suivre. Dans sa demande, il doit préciser&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• La date de début et fin de stage&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• La durée du stage&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• La désignation du stage&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;• Le nom de l’organisme de formation&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
Le DIF s’effectue majoritairement hors du temps de travail, pendant les jours de RTT, le soir ou le week-end. Le travailleur reçoit alors, de la part de son employeur, 50% de sa rémunération nette de référence au titre
d’allocation de formation. Si la formation est effectuée sur le temps de travail, le salarié perçoit son salaire habituel. &lt;br /&gt;
Le salarié peut renouveler sa demande chaque année&amp;nbsp;: en cas de refus de son employeur ou pour effectuer une nouvelle formation. Toutefois, le DIF s’inscrit généralement dans une démarche de perfectionnement des connaissances dans le cadre de l’activité professionnelle. Si le salarié souhaite se tourner vers une formation différente de son activité d’origine, il devra s’orienter vers un CIF. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;LE CONGE INDIVIDUEL DE FORMATION &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;
Il diffère du précédent en cela qu’il concerne une formation de longue durée, qui peut être sanctionnée par un diplôme. Le CIF implique que le salarié s’absente de son entreprise pendant une durée de plusieurs mois. &lt;br /&gt;
Un CIF peut permettre au salarié de changer de voie professionnelle ou d’accéder à un niveau de qualification supérieur. La formation peut être d’ordre professionnel ou culturel. Le CIF est une action personnelle totalement indépendante des actions de formation proposées par l’entreprise. D’ailleurs, celle-ci n’en supporte pas directement le coût. La rémunération du salarié est principalement assurée par le FONGECIF. &lt;br /&gt;
Pour obtenir la prise en charge de son salaire, le salarié doit adresser sa demande à l’organisme spécialisé dont dépend sa société, à l’aide d’un formulaire à retirer auprès de l’organisme. Puis, il doit informer, par écrit son employeur de sa volonté de bénéficier d’un CIF. Celui-ci ne peut s’opposer qu’une fois à la demande de son employé. &lt;br /&gt;
Pour toute information :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/09/02/www.droit-individuel-formation.fr&quot;&gt;www.droit-individuel-formation.fr&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/09/02/www.orientation-formation.fr&quot;&gt;www.orientation-formation.fr&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/09/02/www.fongecif.com&quot;&gt;www.fongecif.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Licence pour les infirmiers</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/08/24/Licence-pour-les-infirmiers</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:044a1ec30ca37358528c3f57dd63553d</guid>
    <pubDate>Mon, 24 Aug 2009 11:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>Bac3</category><category>Niveau licence</category><category>étudiants infirmiers</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les étudiants infirmiers qui rentreront en formation à la rentrée 2009 en sortiront 3 ans plus tard titulaires d'un diplôme reconnu au grade de licence; jusqu'à présent, leur formation n'était reconnue que comme un bac+2.&lt;br /&gt;
Source: Educpro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Alternance</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/08/20/Alternance</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a96153b5facc996930bd81f9e259010a</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Aug 2009 09:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>Alternance</category><category>Conférence des Grandes Ecoles</category><category>Ecole d ingénieur</category><category>Ecole de management</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La Conférence des Grandes Ecoles vient de rendre publique son enquête annuelle; il en ressort que le nombre de diplômés passés par un cursus en alternance est en augmentation.: +2% par rapport à 2008 et +9% par rapport à 2007.&lt;br /&gt;
Les écoles de management acceuillent davantage d'alternants (18%) que les écoles d'ingénieurs (9%)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Objectif jeunes</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/07/02/Objectif-jeunes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1670161bbf0bd4323baafebe1df268c5</guid>
    <pubDate>Thu, 02 Jul 2009 09:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>formation jeunes</category><category>objectifs jeunes</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le dernier plan d’urgence en faveur de l’emploi des jeunes dévoile d’ambitieux objectifs&amp;nbsp;: la formation ou l’embauche de 700.000 jeunes d’ici mi-2010 qui se répartirait idéalement ainsi :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;''• 320 000 contrats d’apprentissage,&lt;br /&gt;
• 170 000 contrats de professionnalisation,&lt;br /&gt;
• 50 000 contrats accompagnement formation,&lt;br /&gt;
• 50 000 embauches de stagiaires,&lt;br /&gt;
• des contrats passerelles&lt;br /&gt;
• 50 000 contrats initiative emploi en plus.''&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: le Figaro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ecole low cost</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/07/01/Ecole-low-cost</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:756219346026a309315cf5f6ed03b456</guid>
    <pubDate>Wed, 01 Jul 2009 09:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>formation alternance</category><category>secteur tertiaire</category><category>école low cost</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le groupe Médicis, spécialiste des formations en alternance dans le secteur tertiaire vient de lancer un nouveau concept&amp;nbsp;: une école de commerce low cost, dont les frais de scolarité seraient près de 40 % moins cher que dans les écoles de commerce classiques. Cet établissement privé, basé dans le 16e arrondissement, dispensera ses formations, sur deux à cinq ans après le bac. Un plan de communication savamment étudié vise à y attirer des jeunes lycéens pour la rentrée prochaine&amp;nbsp;: service d’aide au financement des études, possibilité de redoublement sans frais supplémentaires, frais d’inscriptions gratuits ...
&lt;br /&gt;
Source&amp;nbsp;: Educpro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Prépa et bacs professionnels</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/06/30/Prepa-et-bacs-professionnels</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1e41d47d03778d8350df873130ee1af0</guid>
    <pubDate>Tue, 30 Jun 2009 10:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>bacs professionnels</category><category>classe préparatoire</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La première classe préparatoire économique commerciale accessible aux bacs professionnels du tertiaire ouvrira à la rentrée prochaine en Alsace. A l’origine de cette initiative, trois établissements strasbourgeois. Pourquoi donc&amp;nbsp;?
Diversifier les parcours et varier les profils des élèves.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Projet</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/06/02/Projet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b9eb7ebe064ee330fac041893f965236</guid>
    <pubDate>Tue, 02 Jun 2009 10:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>contrats de professionnalisation</category><category>contrats d’apprentissage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Alors qu’actuellement, le nombre de contrats d’apprentissage tourne autour de 420 000 et celui des contrats de professionnalisation, autour de 180 000, Nicolas Sarkozy souhaite notamment «&amp;nbsp;doubler le nombre de ces contrats en alternance ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: Educpro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Etudes sous le soleil</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/05/25/Etudes-sous-le-soleil</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:799742d8a94a5e5fc18902486b81e0d3</guid>
    <pubDate>Mon, 25 May 2009 10:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>scolarité australienne</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le nombre de jeunes Français inscrits dans le système éducatif australien a augmenté de 85 % depuis 2002&amp;nbsp;! En 2008, ils étaient 3 705 à s'exiler aux antipodes, dont 1 219 dans une université. Pourquoi&amp;nbsp;? Des campus «&amp;nbsp;à l'américaine », un cadre de vie exceptionnel et des frais de scolarité moins élevés qu'aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;
Source&amp;nbsp;: Educpro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Interview de Pôle emploi sur l'Alternance</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/04/16/Interview-de-Pole-emploi-sur-l-Alternance</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bd2985422fb7a4695175dc170cb44db2</guid>
    <pubDate>Fri, 24 Apr 2009 09:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lucile</dc:creator>
        <category>Formation</category>
        <category>Alternance</category><category>Apprentissage</category><category>Formation</category><category>Pôle emploi</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est votre rôle précis dans le développement et la valorisation de l'apprentissage ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Pôle Emploi prospecte les entreprises, les informe des avantages que leur offre la formule de l’alternance, recueille les offres d’emploi, les promeut et les propose auprès des demandeurs d’emploi, jeunes et adultes. Les offres de contrat en alternance sont accessibles dans une rubrique du site pôle-emploi.fr.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont, d'après vous les atouts de ce genre de formation ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
L’alternance allie la formation théorique à la mise en situation pratique dans l’entreprise d’accueil et débouche dans 80% des cas sur une intégration en emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les secteurs les plus porteurs ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Tous les secteurs d’activité sont concernés, à travers les différents types de contrat en alternance&amp;nbsp;: les plus traditionnels comme le bâtiment, l’hôtellerie restauration, les métiers de bouche, le commerce, mais aussi les métiers de l’industrie, des nouvelles technologies, de l’administration…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les points qui mériteraient d'être améliorés ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le dispositif du contrat de professionnalisation souffre d’une méconnaissance des opportunités qu’il offre. Le contrat d’apprentissage pâtit encore parfois d’une mauvaise image dans l’esprit du public et l’élargissement de son champ d’application ne rencontre pas toujours l’adhésion des utilisateurs potentiels.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>
