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  <title>Le Blog Emploi - Tag - Recrutement</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:33:05 +0000</pubDate>
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  <item>
    <title>Profils à la mode</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/03/30/Profils-a-la-mode</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Mar 2009 17:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne-Christine Ancel</dc:creator>
        <category>Emploi</category>
        <category>Profil recherché</category><category>profils recherchés</category><category>Recrutement</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En cette période de crise, les profils les plus recherchés dans le secteur high tech sont ceux d’ingénieurs développement, d’analystes programmeurs, de consultants et de chefs de projets IT.&lt;br /&gt;
Source : Figaro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment négocier avec un futur employeur</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/09/08/Comment-negocier-avec-un-futur-employeur</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Sep 2008 15:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>recrut.com</dc:creator>
        <category>Social et Diversité</category>
        <category>ANPE</category><category>emploi</category><category>Négocier</category><category>Recrutement</category><category>Salaire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Négocier signifie «&amp;nbsp;s’entendre avec ». Aussi, tout futur salarié peut négocier et doit le faire. L’employeur s’y attend.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Négocier signifie «&amp;nbsp;s’entendre avec ». Aussi, tout futur salarié peut négocier et doit le faire. L’employeur s’y attend.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’hésitez donc pas à discuter des éléments de votre contrat avec un employeur et à faire valoir votre point de vue et vos intérêts. Le bénéfice sera double&amp;nbsp;: savoir négocier avec un employeur est un facteur valorisant à ses yeux (vous vous affirmez, la négociation est révélatrice de votre lucidité sur les avantages et les inconvénients d’un poste) et en cas de modification contractuelle de garantir votre satisfaction  envers votre nouvel emploi.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Côté employeurs&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu’un employeur décide de recruter, son intérêt est, souvent, d’obtenir «&amp;nbsp;le plus possible&amp;nbsp;» pour «&amp;nbsp;le moins cher possible ». Il recherche une personne avec des compétences minimales, pour une durée précise, acceptant certaines conditions de travail pour un coût plafond. Mais il ne faut pas oublier que recruter est un investissement pour l’entreprise. Il est donc souhaitable que la personne recrutée soit satisfaite et se sente à l’aise dans son emploi et dans l’entreprise. Son départ prématuré serait un échec. En règle générale, l’employeur est prêt à une certaine souplesse. Si par exemple vos compétences sont plus étendues que ce que recherchait le recruteur au départ, vous pourrez vous voir confier davantage de responsabilités et un salaire supérieur. Eu égard aux incertitudes sur l’évolution de l’entreprise à l’instant t du recrutement, l’employeur peut s’engager à allonger la durée d’un contrat si son activité est bonne, ou à augmenter le salaire au bout d’un certain temps. Le résultat d’une négociation, c’est le contrat qui va être signé. Soit un engagement réciproque. CDD, CDI, contrat aidé (avec une aide de l’Etat versée à l’employeur, si vous êtes un jeune, ou au chômage depuis longtemps, ou handicapé)... à plein temps ou à temps partiel.
En plus de la qualification et de l’intitulé du poste, le contrat indiquera aussi votre rémunération. Faites bien la différence entre salaire brut et salaire net&amp;nbsp;: vous percevrez  votre net environ 80 % de votre salaire bru,t puisque 20 % environ de ce brut part en charges sociales diverses.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Négocier&amp;nbsp;: dialoguer, convaincre, s’adapter&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Si vous êtes en entretien avec un employeur, c’est qu’il a besoin de vous et que vous avez besoin de l’emploi proposé.
Discutez donc d’égal à égal, cherchant l’un et l’autre à vous entendre. Vous avez des atouts&amp;nbsp;: vos compétences, vos qualités, votre disponibilité, votre expérience... Mettez-les dans la balance pour revendiquer ce qui vous semble juste. N’hésitez pas à parler de toutes les conditions et caractéristiques du poste, des tâches à accomplir, des motifs du recrutement pour l’employeur.
Défendez vos intérêts tout en veillant à vous adapter à votre interlocuteur et à respecter les limites acceptables par lui&amp;nbsp;: surtout ne vous fermez pas les portes de l’emploi souhaité.
Tous les éléments figurant dans le contrat de travail peuvent être abordés mais, attention, c’est en fin d’entretien que doivent se poser les questions relatives aux horaires, aux déplacements à prévoir, à votre statut, aux possibilités de formation interne, à l’évolution prévisible du poste, aux congés et, enfin, au salaire et autres avantages. Le salaire est en général le point plus sensible. L’employeur lancera le sujet, dans le cas contraire, n’hésitez pas à l’interroger et à entamer, éventuellement, des négociations.
A l’ANPE, les conseillers préconisent les négociations  sur le salaire. «&amp;nbsp;Le candidat, et principalement le candidat commercial, doit s’ouvrir une porte en proposant une révision de salaire dans les mois suivant son embauche, lorsqu’ il aura eu le temps de faire ses preuves. Un commercial qui entame cette négociation avec aisance est sûr d’attirer l’attention de son recruteur&amp;nbsp;» indique Yamina Louis, animatrice ANPE dans le secteur commercial.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’employeur vous demande&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quelles sont vos prétentions&amp;nbsp;? », vous pouvez lui retourner la question&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;A quelle rémunération pensiez-vous m’embaucher&amp;nbsp;? ». S’il insiste pour que vous vous exprimiez d’abord, donnez un chiffre un peu plus élevé que ce que vous voulez vraiment, ou proposez-lui une fourchette, c’est-à-dire un chiffre haut et un chiffre bas.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Objectif premier emploi</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/08/09/Objectif-premier-emploi</link>
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    <pubDate>Sat, 09 Aug 2008 16:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>recrut.com</dc:creator>
        <category>Emploi</category>
        <category>Alternance</category><category>ANPE</category><category>emploi</category><category>Formation</category><category>Recrutement</category>    
    <description>&lt;p&gt;Déterminer sa voie professionnelle, sélectionner des offres, rédiger sa lettre de motivation, préparer son entretien d’embauche, voilà qui nécessite de l’organisation et de la rigueur. Guillaume CAES et Ingrid CALOGERO, animateurs d’équipe à l’agence ANPE de Paris-Tolbiac répondent à nos questions pour définir et clarifier les étapes fondamentales de la  recherche du premier emploi.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Premier emploi signifie nécessairement absence d’expérience. Comment surmonter cette difficulté qui inquiète les jeunes candidats ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Guillaume Caes&amp;nbsp;: En réalité, les jeunes demandeurs d’emploi ne sont jamais sans expérience. Ils ont, au cours de leur vie (scolarité, vie associative, loisirs... ) fait des rencontres, pris des décisions, entrepris des actions qui leur ont forgé une expérience personnelle. Cette expérience là, même si elle n’est pas professionnelle est un atout indiscutable pour le jeune demandeur d’emploi.
Ingrid Calogero&amp;nbsp;: Le jeune qui recherche son premier emploi doit apprendre à faire valoir auprès de l’entreprise, cette expérience personnelle. Il doit pouvoir transférer ses propres compétences au poste qu’il vise. Cela fait l’objet d’une véritable réflexion en amont, pour se connaître et découvrir ses motivations. C’est là que le rôle de conseil de l’ANPE prend toute son ampleur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Votre rôle, à l’antenne ANPE de Tolbiac est précisément d’aider les jeunes demandeurs d’emploi à établir leur projet professionnel. Comment les préparez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
G.C&amp;nbsp;: L’agence ANPE de Tolbiac propose, et c’est ce qui fait sa spécificité, un suivi particulièrement personnalisé auprès des jeunes de moins de 26 ans. Nous accueillons ici des personnes d’horizons différents, inscrites ou non inscrites, certaines sans aucune qualification, d’autres sur-diplômés, d’autres encore étudiants. Bien sûr, notre travail auprès de chacun d’eux est différencié. Les jeunes qui viennent chez nous pour recevoir de l’aide sont pris en main par un conseiller qui reste leur interlocuteur de manière fixe. Ils conviennent ensemble d’un mode de suivi, sous forme de rendez-vous mensuels (entretien de suivi mensuel personnalisé) ou hebdomadaires (accompagnement) pour ceux d’entre eux qui semblent les plus éloignés du monde du travail. Et cela, dès le premier mois de leur recherche d’emploi.
I.C&amp;nbsp;: Notre mission est d’aider le jeune à établir de façon lucide son projet professionnel. Nous l’aidons, dans un premier temps, à se faire une idée précise de son ambition professionnelle et également à déterminer quels sont les niveaux de formation requis pour y parvenir. Pour cela, il est important d’informer les jeunes suffisamment tôt des perspectives de carrière afin qu’ils puissent effectuer sereinement leur choix professionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dès le lycée ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
I.C&amp;nbsp;: Oui, nous travaillons en relation étroite avec le CIDJ ainsi qu’avec le CROUS&amp;nbsp;; et nous avons pour objectif de multiplier les interventions directes dans les classes de lycées et les universités pour aller au devant des jeunes, avant qu’ils ne soient encore fixés sur un choix de carrière.
G.C&amp;nbsp;: C’est un moyen très efficace de leur faire prendre conscience des quantités d’opportunités qui s’offrent à eux, sans qu’ils le sachent toujours ...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Selon quels critères proposez-vous certains types de postes à certains jeunes demandeurs de premier emploi ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
G.C&amp;nbsp;: L’ANPE est là pour offrir aux jeunes une technique de recherche d’emploi. En fonction de la situation du jeune, le conseiller adapte, propose. Il privilégie lorsque cela est possible, la mise en place de contrat en alternance. Lorsque cela n’est pas envisageable, il existe de nombreuses aides diversifiées suivant les structures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Comment fonctionnent les contrats en alternance et quel public concernent-ils ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
I.C&amp;nbsp;: L’alternance se divise en deux branches&amp;nbsp;:
•	Les contrats de professionnalisation qui proposent une qualification professionnelle reconnue
•	Les contrats d’apprentissage qui délivrent, généralement en 2 ans, un diplôme reconnu par l’Education Nationale dans des secteurs d’activité très variés.
Il est important de rappeler que l’on peut intégrer une école d’apprentissage à tout stade de sa formation (du CAP au Master) ; l’alternance ne concerne pas uniquement les jeunes sans diplôme, puisque, selon les chiffres 2006-2007, ils étaient, dans les établissements d’alternance,  43 % à être titulaires d’un bac ou de diplômes supérieurs au bac.
G.C&amp;nbsp;: Tous les secteurs professionnels se mettent peu à peu à l’alternance même si ces contrats concernent davantage certains types de professions comme l’hôtellerie/restauration (20 % des contrats d’alternance établis le sont dans cette branche), le bâtiment ou encore le commerce. De plus en plus, les entreprises ont pris conscience des opportunités de ce type de contrat et elles recrutent des jeunes en alternance. Cette tendance s’affirme aujourd’hui de façon forte dans des entreprises de taille conséquente – au-delà de 200 salariés.
I.C&amp;nbsp;: Rappelons, ce qui est tout à fait essentiel, que lorsqu’il y a contrat d’alternance entre un jeune et une entreprise, il y a contrat de travail. Rechercher un contrat d’apprentissage, c’est rechercher un emploi. Il faut s’y préparer en sachant ce que l’on désire, si l’on veut voir sa candidature retenue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L’alternance semble avoir beaucoup d’atouts&amp;nbsp;: elle présente des avantages tant pour le jeune formé que pour l’entreprise formatrice...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
I.C&amp;nbsp;: En effet, et c’est ce qui fait son succès&amp;nbsp;; pour le jeune, le principal avantage est d’acquérir, en même temps qu’une formation théorique, les éléments pratiques indispensables à la réalisation de son projet professionnel. En général, avoir suivi un cursus en alternance permet de trouver plus facilement un emploi et parfois même de profiter d’une progression professionnelle plus rapide au sein de l’entreprise.
G.C&amp;nbsp;: Et pour l’entreprise, il est intéressant d’accueillir un jeune dont la formation, encore incomplète, se modèlera sur la culture de l’entreprise. Cela dans l’objectif final d’une embauche. L’employé est alors parfaitement adapté à l’entreprise qu’il a rejointe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L’image de l’alternance est en train de se modifier. Quels éléments pouvez-vous apporter pour valoriser son image de marque auprès d’étudiants issus de longs cursus classiques ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
G.C&amp;nbsp;: Comme vous le soulignez, l’image de l’alternance se modifie, elle se valorise ; nous nous efforçons de proposer, par le biais de partenaires de l’ANPE, des formations accessibles et spécialisées pour ces étudiants dont le cursus, très théorique manque de qualification professionnelle et ainsi de débouchés. Pour exemple, le système ELSA permet, en partenariat avec le CNAM et Sciences-Po, d’offrir aux étudiants en sciences humaines – diplômés de Bac + 4 ou plus, de suivre une formation spécifique en vue d’intégrer une entreprise. Il s’agit de dispenser des modules d’enseignement en fonction des connaissances de ces étudiants pour compléter leur formation sur des points précis (secteur juridique, RH...).
I.C&amp;nbsp;: Et de leur permettre ainsi de trouver plus aisément un poste à la hauteur de leur qualification.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Décrocher un emploi ou un contrat en alternance dépend bien sûr de la réussite de son premier entretien d’embauche. Comment mettre toutes les chances de son côté ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
I.C&amp;nbsp;: Aujourd’hui, l’approche diplôme est devenue insuffisante. Elle doit être complétée par une approche «&amp;nbsp;secteur d’activité ». Le jeune, à la recherche de son premier emploi doit s’être, préalablement à son entretien, posé les bonnes questions, à savoir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;pourquoi ce métier&amp;nbsp;? Qu’est ce qui me plairait dans ce secteur d’activité ? »
G.C&amp;nbsp;: Les entreprises apprécient tout particulièrement les jeunes qui se sont intéressés à leur activité, qui font preuve de curiosité à l’égard du poste proposé, qui sont motivés et dynamiques. Cela est très révélateur de la mentalité du candidat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Là encore, votre rôle est de les guider&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
G.C&amp;nbsp;: Oui, nous leur proposons une méthodologie d’enquête (questionnement, bilan) pour préparer au mieux leur entretien dans une démarche active.
I.C&amp;nbsp;: À la manière d’un coach, nous dirigeons des ateliers en groupe au cours desquels les jeunes peuvent échanger leurs impressions, bénéficier de l’impulsion des autres et améliorer leur technique de rédaction de lettres de motivation.
G.C&amp;nbsp;: Et, plus que tout, nous leur rappelons que c’est leur attitude qui fera la différence lors de l’entretien, leur motivation et la confiance qu’ils auront sue acquérir grâce à la préparation scrupuleuse de leur projet professionnel. Cela est d’autant plus crucial que le poste qu’ils ambitionnent est un poste à responsabilités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Justement à propos des postes à responsabilités, certains candidats souhaitent obtenir un poste qui leur est potentiellement inaccessible, du moins dans un premier temps. Avez-vous des conseils à leur prodiguer ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
G.C&amp;nbsp;: Il arrive fréquemment, en effet que certains candidats à un premier emploi ambitionnent un poste qui n’est pas, dans l’immédiat, compatible avec leur formation ou leurs qualités. La réalité de l’emploi, il est bon de le souligner, ne permet pas toujours d’obtenir immédiatement un poste à responsabilités. Il faut donc apprendre à accepter un poste moindre dans la perspective d’une évolution de carrière&amp;nbsp;; c’est une stratégie répandue.
I.C&amp;nbsp;: L’enquête préalable est souvent l’occasion de se débarrasser de ses idées reçues&amp;nbsp;; certain poste qui paraissait idéal s’avère ne pas répondre aux attentes que l’on s’en faisait et inversement d’autres postes, moins désirés, adhèrent parfaitement au profil du candidat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Il semble donc que les pistes soient nombreuses et les aides efficaces&amp;nbsp;! Le mot de la fin ...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
I.C&amp;nbsp;: La construction d’un projet professionnel est fondamentale, c’est la clef de la réussite&amp;nbsp;; il faut savoir où l’on veut aller.
G.C&amp;nbsp;: Le manque d’expérience professionnelle n’est pas un handicap majeur. Toutes les expériences sont des atouts potentiels à l’obtention du premier emploi... dès lors que l’on sait les exploiter !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Premier emploi : conseils pour bien démarrer</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/08/09/Premier-emploi-%3A-conseils-pour-bien-demarrer</link>
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    <pubDate>Sat, 09 Aug 2008 15:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>recrut.com</dc:creator>
        <category>Emploi</category>
        <category>Diplôme</category><category>emploi</category><category>Recrutement</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jeunes diplômés&amp;nbsp;: les employeurs vous recherchent tout comme ils peuvent vous redouter. Si votre dynamisme et votre motivation facilitent votre intégration en entreprise, vos habitudes d’étudiant pourraient vous nuire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Voici nos conseils pour bien démarrer votre vie professionnelle et transformer ce premier essai en emploi durable.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Génération Y&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Vous avez entre 18 et 30 ans&amp;nbsp;? Sachez que vous faites partie de la«&amp;nbsp;génération Y&amp;nbsp;» aux yeux des employeurs. Rien de bien méchant, rassurez-vous. Pour autant, mieux vaut savoir ce que vous pourriez vous voir reprocher en entreprise&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rien ne sert de courir&amp;nbsp;! «&amp;nbsp;Les jeunes diplômés veulent tout de suite se voir confier des missions concrètes et évoluer rapidement, explique Benjamin Chaminade, expert en gestion des talents. Ils souhaitent comprendre le fonctionnement global de l’entreprise et le sens de leur travail ». Si c’est votre cas, vous risquez d’être déçu car il va falloir faire vos preuves avant de prendre de vraies responsabilités. Sachez être patient...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous avez mille idées à proposer&amp;nbsp;? Certes, mais, en tant que jeune recrue, commencez par observer, laissez-vous le temps de connaître l’entreprise, de comprendre son fonctionnement. «&amp;nbsp;Dans un premier temps on apprend, on fait ce qui est demandé, et ensuite on devient force de proposition », souligne Florence Jeulin, responsable du cabinet Expectra Toulouse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans oublier de miser sur vos atouts. Génération Web, vous maîtrisez les nouvelles technologies, parlez anglais facilement et savez vous adapter naturellement. Autant de compétences précieuses en entreprise.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Le premier jour&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Demain, c’est votre premier jour et vous êtes partagé entre curiosité et appréhension. Voici comment ce grand jour devrait se dérouler&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	9h&amp;nbsp;: Arrivée. Veillez à être bien à l’heure pour le jour J&amp;nbsp;!
•	10h&amp;nbsp;: Tour de l’entreprise. Après s’être présenté, votre supérieur devrait vous faire faire le tour de l’entreprise ou du service. Présentez-vous succinctement, avec le sourire et prenez quelques notes pour ne rien oublier. Si ce n’est pas le cas, prenez l’initiative d’aller vous présenter à vos collègues.
•	10h30&amp;nbsp;: Pause café. Incontournable pour mieux se connaître dans une ambiance plus décontractée... et, pourquoi pas, prévoir de prendre le déjeuner avec eux&amp;nbsp;?
•	11h&amp;nbsp;: Les grandes entreprises proposent souvent des sessions d’information. Si ce n’est pas le cas, demandez de la documentation pour en savoir plus sur votre nouvel employeur.
•	14h&amp;nbsp;: Découverte de votre poste, de vos tâches et de vos outils de travail. S’il s’agit d’un remplacement, la première journée risque d’être consacrée à la passation.
•	17h&amp;nbsp;: Bilan avec votre supérieur. Tout au long de la journée, vous avez pris en note vos questions. C’est le moment de les lui poser, pour ensuite faire le planning de votre première semaine de travail.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;5 conseils pour partir du bon pied&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;1.	Soyez ouvert&amp;nbsp;! Établissez de bonnes relations avec vos collègues, intéressez-vous à leurs missions, et n’hésitez pas à proposer votre aide en cas de besoin. Rien de tel que de participer à la vie de l’entreprise pour vous intégrer&amp;nbsp;: sorties, pauses café, déjeuners, séminaires, conférences...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2.	Veillez à votre «&amp;nbsp;savoir être ». Vous êtes junior, votre employeur sait que vous avez des choses à apprendre. C’est donc sur votre comportement que vous serez évalué, davantage que sur vos compétences techniques.
«&amp;nbsp;L’employeur ne dira pas que vous êtes «compétent» mais plutôt «bien intégré» », confirme Florence Jeulin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3.	Soyez motivé. «&amp;nbsp;Faire ce qu’on vous demande c’est bien, mais il faut souvent aller au delà », insiste Florence Jeulin. Attention à démontrer votre implication, évitez par exemple de demander la date des congés alors que vous venez d’arriver...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4.	Adoptez une attitude professionnelle. Arriver le premier jour en jean, baskets, iPod dans les oreilles, risque de faire mauvaise impression... Vous n’êtes plus étudiant, votre attitude et votre vocabulaire doivent refléter votre professionnalisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;5.	Enfin, demandez des retours, surtout au début, pour vous assurer que vous allez dans la bonne direction et pour rectifier le tir en conséquence.
Une initiative innovante&amp;nbsp;: les stages «&amp;nbsp;charbon&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certaines entreprises ont mis en place des processus originaux pour permettre aux nouvelles recrues de s’intégrer plus rapidement. C’est le cas d’OCP Répartition, une entreprise de répartition pharmaceutique, qui fait suivre un stage «&amp;nbsp;charbon&amp;nbsp;» à tous ses nouveaux salariés. Pendant deux semaines, ils font tout autre chose que ce pour quoi ils ont été embauchés. «&amp;nbsp;Cela leur permet de découvrir tous les métiers de l’entreprise et de mieux comprendre notre fonctionnement global, explique Jad Yachouh, responsable de clientèle. Un cadre ira passer deux jours à la réception des médicaments puis à la préparation des commandes, avant de prendre son vrai poste. C’est obligatoire pour tout le monde, quel que soit le niveau de qualification », conclut-il. Une bonne manière de connaître les activités de l’entreprise sur le terrain et de se faire des connaissances en dehors de son bureau.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Interview recruteur&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Pour bien s’intégrer, il faut être ouvert »,
Joël Moreau, directeur de l’emploi et de la communication RH du groupe La Poste&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Coopération et formation&amp;nbsp;: deux éléments clés pour faciliter l’intégration des jeunes à La Poste, comme nous l’explique Joël Moreau, directeur de l’emploi et de la communication RH du groupe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quels ont été vos recrutements en 2007 ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Nous avons recruté près de 6 000 personnes l’année dernière, dont 4 200 sur des postes du CAP au bac, 700 sur des postes bac +2 et 1 000 sur des postes de cadres bac +3 à +5. Nos besoins pour 2008 sont très similaires puisque nous avons planifié entre 5 000 et 6 000 embauches.
80 % de notre recrutement concernent les facteurs -notre métier le plus présent- fonction accessible avec un CAP. Viennent ensuite les guichetiers, niveau bac, et les conseillers financiers, niveau bac +2.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Comment se déroule l’intégration des jeunes diplômés ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Tout dépend de la fonction occupée. Les facteurs et guichetiers sont intégrés localement. Concrètement, ils rejoignent leur établissement, suivent une formation –premier élément d’intégration- et sont ensuite suivis par un manager ou un tuteur s’ils sont en alternance. Les collègues jouent un rôle important&amp;nbsp;: ils transmettent un savoir et développent une solidarité au sein de l’équipe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les bac +5 ont vocation à traiter des problématiques plus globales dans l’entreprise. Ils suivent donc des cycles de conférence pour connaître les principales problématiques de La Poste, visitent des établissements et participent, en groupes plus réduits, à des formations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quel conseil donneriez-vous pour bien s’intégrer à La Poste ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
D’être ouvert à son environnement et aux autres. Il ne faut pas hésiter à entrer en relation avec ses collègues, à s’intéresser à leurs missions et éviter d’être enfermé dans sa fonction&amp;nbsp;; cela permet de saisir les opportunités d’évolution proposées dans l’entreprise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Propos recueillis par Geoffrey Bonnefoy&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Jeunes diplômés : vous êtes recherchés !</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/07/02/Jeunes-diplomes-%3A-vous-etes-recherches</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 10:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>recrut.com</dc:creator>
        <category>Gestion des carrières</category>
        <category>Diplôme</category><category>Entreprise</category><category>Jeune</category><category>Recrutement</category><category>Salaire</category>    
    <description>&lt;p&gt;En tête des secteurs friands de jeunes diplômés&amp;nbsp;: les banques, les assurances et l’informatique. Les SSII et les éditeurs de logiciels annoncent près de 15 000 embauches de jeunes diplômés en 2008.&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;Le papy-boom est enfin là...&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;On attend depuis longtemps le fameux
«&amp;nbsp;papy-boom », cette vague de départs à la retraite qui entraînerait des recrutements massifs. Or, depuis quelques mois, le papy-boom semble enfin tenir ses promesses. Au second semestre 2007, les jeunes ont ainsi été les premiers bénéficiaires de la baisse du chômage&amp;nbsp;: -1,8 point contre
-0,6 point pour l’ensemble des Français. Une bonne nouvelle que confirme Dominique Marrie, responsable chez Minerve Interim&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Avec le papy-boom, les employeurs ont besoin de jeunes pour prendre la relève. Les recrutements en CDD et CDI sont de plus en plus demandés pour les jeunes diplômés. Même quand il s’agit d’intérim, c’est généralement en vue d’une préembauche.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’effet papy-boom s’ajoutent d’autres facteurs en faveur des nouvelles générations, notamment le niveau de salaire. «&amp;nbsp;Avec la crise du pouvoir d’achat, les salariés revoient leurs exigences salariales à la hausse. Un jeune diplômé est souvent prêt à faire plus de concessions de ce côté-là...&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Dynamiques, mobiles... mais nuls en orthographe&amp;nbsp;!&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes diplômés ne manquent pas d’arguments pour séduire les recruteurs. Les employeurs apprécient notamment leur adaptabilité, former un jeune novice est parfois plus facile car il n’est pas habitué à d’autres méthodes de travail. La mobilité est aussi un atout de taille. Les jeunes diplômés n’hésitent plus à partir à l’autre bout de la France, voire à franchir les frontières pour décrocher le poste de leur rêve. La motivation, l’envie d’apprendre et l’ouverture d’esprit sont autant de qualités que recherchent les recruteurs. «&amp;nbsp;Les jeunes apportent des idées novatrices, une vision différente. C’est très rafraîchissant pour l’entreprise&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du côté des compétences, les juniors peuvent miser sur l’informatique et les langues pour se différencier de leurs aînés. Internautes aguerris, férus de jeux vidéo, experts en bureautique, les jeunes diplômés maîtrisent instinctivement l’ordinateur et les méandres du Web. Un avantage certain dans le monde professionnel d’aujourd’hui. Même constat pour les langues&amp;nbsp;: les recruteurs apprécient ces jeunes qui osent parler anglais, prennent des cours de mandarin et rêvent de partir à l’autre bout du globe. Mais attention, les cours d’anglais ne suffisent plus, une formation ou un stage d’au moins six mois à l’étranger devient indispensable pour se démarquer...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les jeunes diplômés ont aussi leur talon d’Achille&amp;nbsp;: l’expérience, évidemment&amp;nbsp;! Et là, les employeurs sont unanimes, un jeune sortant des études sans aucune expérience en entreprise aura beaucoup de mal à convaincre. Les stages, voire l’alternance, sont devenus la norme. Les employeurs sont prêts à les recruter à condition qu’ils connaissent le monde de l’entreprise et qu’ils aient déjà fait leurs premiers pas dans leur métier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques recruteurs se plaignent aussi du manque de professionnalisme de la nouvelle génération. «&amp;nbsp;Certains ne viennent tout simplement pas aux rendez-vous, remarque Dominique Marrie de Minerve Interim. Les jeunes ont beaucoup de mal à accepter les horaires et l’autorité. » Peut-être, mais c’est le propre de la jeunesse, ce n’est pas une question de génération mais de point de vue&amp;nbsp;: à toutes les époques, on a reproché aux jeunes d’être désinvoltes...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En revanche, les recruteurs s’accordent sur un point&amp;nbsp;: le niveau d’orthographe&amp;nbsp;! Manque de dictée ou défaut de méthode ? Une chose est sûre&amp;nbsp;: les jeunes devraient revoir leurs leçons avant d’écrire leur lettre de motivation...&lt;/p&gt;



&lt;h2&gt;Zoom sur les recrutements&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;En tête des secteurs friands de jeunes diplômés&amp;nbsp;: les banques, les assurances et l’informatique. Les SSII et les éditeurs de logiciels annoncent près de 15 000 embauches de jeunes diplômés en 2008. Du côté des banques, on prévoit des dizaines de milliers de postes à combler d’ici 2012. Quant aux assurances, elles recherchent cette année plus de 2 000 jeunes diplômés bac +4/5.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autres gros recruteurs pour la jeunesse : les cabinets de conseil, d’expertise comptable et d’audit. En 2008, Accenture prévoit de recruter environ 1 000 jeunes diplômés, PricewaterhouseCoopers en annonce 520 et BearingPoint 150.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le secteur de l’énergie n’est pas en reste. La relève est loin d’être assurée pour des groupes comme EDF, Suez ou Areva.
«&amp;nbsp;D’ici 2015, 40 % des collaborateurs dans la production vont partir à la retraite », explique Eve Mathieu, directrice de la marque employeur d’EDF. Or,
80 % de leurs recrutements concernent justement les jeunes diplômés&amp;nbsp;: près de
2 400 devraient ainsi être recrutés chaque année jusqu’en 2012.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains secteurs ont été délaissés par les étudiants et se retrouvent maintenant en manque de personnel. C’est notamment le cas des métiers de bouche qui embauchent 50 000 personnes chaque année, dont 20 % de débutants. Même topo pour le BTP, 50 000 jeunes devraient être embauchés dans les travaux publics au cours des cinq prochaines années.
«&amp;nbsp;Dans ces filières, les jeunes diplômés ne connaissent pas le chômage, souligne Frédérik Béziers, Directeur régional du groupe Hays. Trop peu de jeunes y pensent, c’est dommage car ces métiers sont aussi de mieux en mieux rémunérés.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;h2&gt;Jeunes diplômés handicapés&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Alors que le gouvernement rappelle l’obligation, pour toute entreprise de plus de 20 salariés, d’embaucher au moins 6% de travailleurs handicapés, de nombreux chefs d’entreprise remarquent qu’il est difficile de trouver du personnel handicapé qualifié et qu’un grand décalage existe les compétences des travailleurs handicapés et les postes à pourvoir au sein des entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, les jeunes handicapés sont encore trop peu nombreux à poursuivre des études supérieures. Dès après le collège, beaucoup d’entre eux se tournent vers des filières de formation courtes soit par manque d’information sur les possibilités qui leur sont offertes, soit par crainte des difficultés à surmonter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’association ARPEJH* dont la présidence est assurée par Monsieur Stéphane Roussel, directeur général des ressources humaines chez SFR, a présenté au gouvernement un projet visant à promouvoir la formation, l’accompagnement et l’insertion du personnel handicapé au sein des entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette association qui a été fondée par les grands noms de l’industrie&amp;nbsp;:  LVMH, L’Oréal, Air France, SFR, RTE, rejoint par La Caisse d’Epargne, Alcatel-Lucent, STMicroelectronics s’engage à&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• Informer&amp;nbsp;: dès le collège, les jeunes handicapés et leurs proches sur les métiers qui leur sont accessibles
• Favoriser les relations entre handicapés et entreprises par le biais de stages, contrat de qualification, contrat d’apprentissage, visite d’entreprise...
• Accompagner les futurs diplômés grâce entre autres actions à des tutorats, pour leur permettre de mener à bien leur projet professionnel.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Accompagner la Réalisation des Projets d’Etudes de Jeunes Elèves et Etudiants Handicapés&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h2&gt;Etudiants, jeunes diplômés&amp;nbsp;: choisir son entreprise&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Une étude récente, réalisée par le cabinet de conseil en marketing et communication 4 vents et menée auprès de plus de
20 000 étudiants de 120 grandes écoles commerciales et d’ingénieurs, apporte des informations sur les relations entre jeunes diplômés et entreprises qui recrutent . Résumé en chiffres&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• 60 % des candidats postulent auprès d’une entreprise qu’ils connaissent déjà ;  la plupart du temps grâce au site web de recrutement de l’entreprise.
• Les entreprises se font connaître auprès des jeunes diplômés en majorité par le biais des forums et des services stage des écoles&amp;nbsp;: respectivement 38 et 44 %
• Les sites d’annonces sont efficaces à 18 %  et les salons de recrutement à 9 %
• 61 % des diplômés d’écoles de commerce et 51 % des ingénieurs sont tentés de contacter, lors de leur recherche d’emploi des entreprises qu’ils ont déjà rencontrées au cours de leur scolarité (lors de forums ou d’interventions directes en cours).
• Le choix de l’entreprise se fait sur les critères suivants&amp;nbsp;:
1. mission confiée&amp;nbsp;:	54 %
2. ambiance de l’entreprise&amp;nbsp;:	43 %
3. situation géographique&amp;nbsp;:	39 %
4. rémunération&amp;nbsp;:	37 %
5. prestige&amp;nbsp;:	17 %
6. éthique&amp;nbsp;:	10 %
• La possibilité d’une évolution de carrière à l’étranger est une plus-value importante pour 62 % des diplômés commerciaux et pour 52 % des ingénieurs.
• Enfin, les handicaps qui freinent parfois les jeunes diplômés dans leur recherche d’emploi sont principalement&amp;nbsp;:
1. le manque de connaissance des entreprises potentiellement intéressantes dans leur spécialité
2. le manque d’expérience pour entrer dans l’entreprise à un poste à responsabilité.
Pour remédier à cela, les entreprises qui cherchent à attirer ces jeunes talents ne reculent devant aucun effort&amp;nbsp;: elles déploient une communication de plus en plus étendue, au sein même des écoles et assurent aux jeunes qui intègrent leur groupe, des formations spécialisées et des parcours individualisés... De quoi s’assurer un personnel diplômé et qualifié !&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Best-of des entreprises&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Les employeurs déploient les grands moyens pour charmer les jeunes diplômés. Ils s’arrachent leurs faveurs à coup de campagnes médiatiques et d’opérations séduction. Recrutement sur Second Life, espace dédié sur Facebook, soirée
«&amp;nbsp;speed recruiting salsa », journée Energy Day ou régate virtuelle, les grands groupes ne manquent pas d’imagination...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette compétition entre employeurs est couronnée par l’enquête 2008 de l’institut Trendence, publiée par l’Expansion. Bilan des courses pour les étudiants des filières techniques&amp;nbsp;: EADS emporte la médaille d’or, talonné par Thales, puis Veolia Environnement qui gagne sept places par rapport à l’année précédente. Pour les autres filières, BNP Paribas et L’Oréal arrivent premiers ex aequo, suivis du géant du luxe LVMH puis de la Société Générale. HSBC figure aussi dans ce top 10. Les banques sont décidément des employeurs de choix pour les jeunes recrues&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Conseil&amp;nbsp;: sachez convaincre les recruteurs&lt;/h2&gt;


&lt;h5&gt;• Bien se préparer&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Vous enchaînez les entretiens et
commencez à vous lasser. Mais attention, les recruteurs n’apprécient pas les réponses toutes faites. Vous devez personnaliser chaque entretien au maximum, et pour ce faire, tout savoir sur l’entreprise, ses
concurrents, ses problématiques, etc.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Adopter une attitude professionnelle&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Ca y est, l’école est finie&amp;nbsp;! Cela signifie aussi que vous allez changer d’univers. Les recruteurs apprécient une attitude 100 % professionnelle, à savoir un langage et une tenue adéquats et une compréhension globale du monde de l’entreprise et de ses enjeux.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Valoriser ses périodes de stage&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Objectifs, actions, résultats, voilà ce qui compte aux yeux des employeurs. Inutile de leur dresser une liste de vos cours, misez plutôt sur les missions que vous avez menées à bien durant vos stages... en mettant l’accent sur vos succès, bien entendu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Savoir parler de ses ambitions&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Il faut vous y faire, le «&amp;nbsp;futurum vitae&amp;nbsp;» est la nouvelle expression à la mode. Les recruteurs apprécient les candidats capables de se projeter sur le long terme. Sachez leur présenter un projet professionnel
cohérent, qui démontre que vous savez où vous allez.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Négocier son salaire&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;La plupart des employeurs estiment que les jeunes diplômés ont tendance à se
surévaluer... Ils ont simplement besoin que vous fassiez vos preuves. Vous
pouvez par exemple accepter un salaire inférieur à vos prétentions et négocier une évolution rapide.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment décrocher son premier emploi ?</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/09/22/Comment-decrochez-son-premier-emploi</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 09:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>recrut.com</dc:creator>
        <category>Emploi</category>
        <category>ANPE</category><category>Diplôme</category><category>emploi</category><category>Négocier</category><category>Recrutement</category>    
    <description>&lt;p&gt;Rencontre avec Carline Gaudier, animatrice du club jeunes diplômés à l’ANPE de Torcy.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Quels conseils vous pouvez donner aux jeunes diplômés qui se lancent dans la vie professionnelle ?&lt;/em&gt;
Les débuts d’une vie professionnelle sont en effet très importants, car l’expérience deviendra plus déterminante que la formation lorsqu’on postulera à un autre emploi par la suite. Quand on choisit un premier emploi, on devrait toujours se demander quelles compétences on souhaite développer et quel sera le poste qui nous y aidera le mieux. Les jeunes diplômés sortent du système scolaire avec un diplôme, sans toujours savoir comment chercher un emploi. L’ANPE reprend avec eux les bases de la recherche d’emploi. Peaufiner le CV, se débrouiller au téléphone pour obtenir un entretien, rechercher des entreprises, dénicher le marché caché, c’est cette dynamique là qu’ils trouvent quand ils rejoignent notre club des jeunes diplômés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;C’est quoi, un club jeunes diplômés&amp;nbsp;? &lt;/em&gt;
Nous accompagnons régulièrement 12 jeunes diplômés, de Bac à Bac + 5, pendant trois mois de façon intense. Les trois premiers jours, on retravaille ensemble leur CV et leurs lettres de motivation, on les encourage à faire des candidatures spontanées. Ils apprennent à se mettre en valeur et à se vendre. Par la suite, nous leur fixons des objectifs chiffrés en termes de candidatures spontanées, d’enquêtes auprès des professionnels et de contacts téléphoniques...... Les enquêtes se réalisent en binôme. Nous les accompagnons dans l’organisation de leur recherche d’emploi. Hebdomadairement,  ils sont reçus par un référent unique qui  suit l’avancée de leur recherche d’emploi. Deux fois par semaine, les jeunes diplômés peuvent utiliser nos locaux pour leur recherche d’emploi. On leur met à disposition tous les moyens de communication&amp;nbsp;: téléphone, imprimante, internet, fax et courrier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;En quoi c’est différent de chercher un emploi tout seul ou en collectif ?&lt;/em&gt;
Tout seul, on est isolé et on risque de se démotiver. C’est dans l’échange collectif que les jeunes diplômés entrent dans une dynamique de recherche d’emploi qui est bénéfique à tous. Ensemble, les participants repèrent plus facilement leurs freins sur lesquels ils peuvent agir. Chacun réfléchit aussi à des solutions pour les autres.  Chaque participant démarche les entreprises pour lui-même et à la fois pour le compte de tous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Est-ce qu’il faut continuer sa recherche d’emploi pendant l’été ?&lt;/em&gt;
Tous les recruteurs ne sont pas en vacances pendant l’été. Il faut persévérer dans sa recherche d’emploi en été et toujours garder un œil aux offres d’emploi de son secteur. Les entreprises recrutent tout au long de l’année, même en période estivale. Souvent les recruteurs sont plus disponibles en été pour des entretiens et c’est plus facile de les avoir au téléphone puisque l’activité de l’entreprise est moins intense.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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