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  <title>Le Blog Emploi - Tag - Salaire</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:33:05 +0000</pubDate>
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  <item>
    <title>Salaires en hausse …</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2009/04/13/Salaires-en-hausse</link>
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    <pubDate>Mon, 13 Apr 2009 12:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne-Christine Ancel</dc:creator>
        <category>Social et Diversité</category>
        <category>Rémunération</category><category>rémunération</category><category>Salaire</category>    
    <description>&lt;p&gt;77 % des PME prévoient d'augmenter les salaires de leurs employés en 2009.
Seuls 16 % des chefs d'entreprises sondés ne prévoient pas d'augmentation salariale en 2009 et 7 % pensent que cela dépendra des conditions économiques.&lt;/p&gt;    &lt;h5&gt;… mais peut mieux faire&amp;nbsp;!&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
La France n'est toujours pas dans le peloton de tête des rémunérations mondiales selon l'étude du cabinet Mercer. Il est toujours plus confortable d'être un ouvrier belge, américain ou allemand. Les Belges arrivant en tête, avec 22 653 euros (1) contre 14 903 euros pour leurs collègues français. &lt;br /&gt;
Mais il demeure plus intéressant, lorsqu'on est cadre, ingénieur ou directeur, de travailler en France plutôt qu'en Belgique.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment négocier avec un futur employeur</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/09/08/Comment-negocier-avec-un-futur-employeur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:58d3f2eeb534329af0a059855e7ed495</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Sep 2008 15:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>recrut.com</dc:creator>
        <category>Social et Diversité</category>
        <category>ANPE</category><category>emploi</category><category>Négocier</category><category>Recrutement</category><category>Salaire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Négocier signifie «&amp;nbsp;s’entendre avec ». Aussi, tout futur salarié peut négocier et doit le faire. L’employeur s’y attend.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Négocier signifie «&amp;nbsp;s’entendre avec ». Aussi, tout futur salarié peut négocier et doit le faire. L’employeur s’y attend.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’hésitez donc pas à discuter des éléments de votre contrat avec un employeur et à faire valoir votre point de vue et vos intérêts. Le bénéfice sera double&amp;nbsp;: savoir négocier avec un employeur est un facteur valorisant à ses yeux (vous vous affirmez, la négociation est révélatrice de votre lucidité sur les avantages et les inconvénients d’un poste) et en cas de modification contractuelle de garantir votre satisfaction  envers votre nouvel emploi.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Côté employeurs&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu’un employeur décide de recruter, son intérêt est, souvent, d’obtenir «&amp;nbsp;le plus possible&amp;nbsp;» pour «&amp;nbsp;le moins cher possible ». Il recherche une personne avec des compétences minimales, pour une durée précise, acceptant certaines conditions de travail pour un coût plafond. Mais il ne faut pas oublier que recruter est un investissement pour l’entreprise. Il est donc souhaitable que la personne recrutée soit satisfaite et se sente à l’aise dans son emploi et dans l’entreprise. Son départ prématuré serait un échec. En règle générale, l’employeur est prêt à une certaine souplesse. Si par exemple vos compétences sont plus étendues que ce que recherchait le recruteur au départ, vous pourrez vous voir confier davantage de responsabilités et un salaire supérieur. Eu égard aux incertitudes sur l’évolution de l’entreprise à l’instant t du recrutement, l’employeur peut s’engager à allonger la durée d’un contrat si son activité est bonne, ou à augmenter le salaire au bout d’un certain temps. Le résultat d’une négociation, c’est le contrat qui va être signé. Soit un engagement réciproque. CDD, CDI, contrat aidé (avec une aide de l’Etat versée à l’employeur, si vous êtes un jeune, ou au chômage depuis longtemps, ou handicapé)... à plein temps ou à temps partiel.
En plus de la qualification et de l’intitulé du poste, le contrat indiquera aussi votre rémunération. Faites bien la différence entre salaire brut et salaire net&amp;nbsp;: vous percevrez  votre net environ 80 % de votre salaire bru,t puisque 20 % environ de ce brut part en charges sociales diverses.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Négocier&amp;nbsp;: dialoguer, convaincre, s’adapter&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Si vous êtes en entretien avec un employeur, c’est qu’il a besoin de vous et que vous avez besoin de l’emploi proposé.
Discutez donc d’égal à égal, cherchant l’un et l’autre à vous entendre. Vous avez des atouts&amp;nbsp;: vos compétences, vos qualités, votre disponibilité, votre expérience... Mettez-les dans la balance pour revendiquer ce qui vous semble juste. N’hésitez pas à parler de toutes les conditions et caractéristiques du poste, des tâches à accomplir, des motifs du recrutement pour l’employeur.
Défendez vos intérêts tout en veillant à vous adapter à votre interlocuteur et à respecter les limites acceptables par lui&amp;nbsp;: surtout ne vous fermez pas les portes de l’emploi souhaité.
Tous les éléments figurant dans le contrat de travail peuvent être abordés mais, attention, c’est en fin d’entretien que doivent se poser les questions relatives aux horaires, aux déplacements à prévoir, à votre statut, aux possibilités de formation interne, à l’évolution prévisible du poste, aux congés et, enfin, au salaire et autres avantages. Le salaire est en général le point plus sensible. L’employeur lancera le sujet, dans le cas contraire, n’hésitez pas à l’interroger et à entamer, éventuellement, des négociations.
A l’ANPE, les conseillers préconisent les négociations  sur le salaire. «&amp;nbsp;Le candidat, et principalement le candidat commercial, doit s’ouvrir une porte en proposant une révision de salaire dans les mois suivant son embauche, lorsqu’ il aura eu le temps de faire ses preuves. Un commercial qui entame cette négociation avec aisance est sûr d’attirer l’attention de son recruteur&amp;nbsp;» indique Yamina Louis, animatrice ANPE dans le secteur commercial.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’employeur vous demande&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quelles sont vos prétentions&amp;nbsp;? », vous pouvez lui retourner la question&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;A quelle rémunération pensiez-vous m’embaucher&amp;nbsp;? ». S’il insiste pour que vous vous exprimiez d’abord, donnez un chiffre un peu plus élevé que ce que vous voulez vraiment, ou proposez-lui une fourchette, c’est-à-dire un chiffre haut et un chiffre bas.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Commerciaux : une rémunération à géométrie variable</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/09/08/Commerciaux-%3A-une-remuneration-a-geometrie-variable</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b36158ea5bb295e3f833c966b3bbae46</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Sep 2008 10:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christophe Odin</dc:creator>
        <category>Gestion des carrières</category>
        <category>B to B</category><category>B to C</category><category>Commercial</category><category>Commission</category><category>Prime</category><category>Rémunération</category><category>Salaire</category><category>Vente</category>    
    <description>&lt;p&gt;Tous les moyens sont bons pour motiver les commerciaux, mais la rémunération reste tout de même la meilleure carotte. Fixe, prime, commission, gain en nature, intéressement...
à chaque commercial son package.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;__Tous les moyens sont bons pour motiver les commerciaux, mais la rémunération reste tout de même la meilleure carotte. Fixe, prime, commission, gain en nature, intéressement...
à chaque commercial son package.__&lt;/p&gt;



&lt;h2&gt;Une question d’équilibre&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Clé de voûte de toute entreprise, la motivation des commerciaux pèse directement sur le chiffre d’affaires. Ainsi, la rémunération de la force de vente est véritablement partie prenante de la stratégie commerciale. Les employeurs jonglent entre fixe, variable et avantages en nature pour trouver la formule gagnante...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La plupart des commerciaux touchent un salaire fixe minimum chaque mois. Ce montant doit être suffisamment élevé pour leur permettre de vendre plus sereinement et, surtout, éviter qu’ils aillent voir ailleurs. Mais il ne doit pas non plus être trop haut sous peine de tuer la motivation... Ce fameux palier est défini par chaque entreprise. Certaines choisissent de ne donner aucun fixe, si les commerciaux ont le statut d’agent commercial, il est possible de les rémunérer uniquement à la commission.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sachez aussi que le salaire fixe peut être considéré comme un véritable salaire, rémunérant un travail de fond et versé tous les mois, ou bien comme une commission minimum. Dans ce cas, il est uniquement versé les mois où le commercial n’a pas suffisamment vendu, pour lui éviter de ne rien toucher.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;La carotte du variable&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;La quasi totalité des commerciaux touchent une rémunération variable, seule ou en complément d’un fixe. Elle représente alors entre 15 et 40 % du salaire total. Le propre du variable est d’être indexé sur les objectifs du commercial, en vue bien sûr de le pousser à les atteindre. Les employeurs l’ont bien compris et la part de variable tend à s’accroître. «&amp;nbsp;Ce type de rémunération est d’ailleurs mieux accepté par les commerciaux qu’il y a 10 ans », précise Thierry Verdier, directeur du cabinet de recrutement 1001 Talents.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On distingue deux types de variable&amp;nbsp;: les primes et les commissions. Une prime est une rémunération fixée en fonction d’objectifs précis et mesurables, propres à chaque commercial. Le commercial peut avoir plusieurs objectifs à remplir, sur des périodes différentes (mensuelles, trimestrielles, annuelles), et donc plusieurs primes. Il s’agit souvent d’objectifs de vente, mais aussi d’objectifs de fidélisation des clients, de respect des délais ou encore de prospection. La commission est, quant à elle, proportionnelle à un résultat, généralement le chiffre d’affaires ou la marge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les primes sont plafonnées tandis que les commissions ne le sont pas toujours. La question fait d’ailleurs débat. Pour certains employeurs, ne pas mettre de limite maximum à la rémunération variable instaure trop d’inégalité entre les commerciaux et représente un risque pour l’entreprise. Pour d’autres, motiver le vendeur, c’est au contraire lui signifier qu’il n’y a pas de limite à sa rétribution. L’Apec estime que 53 % des commerciaux ont un salaire variable plafonné (2005).&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Des avantages à la clé&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Outre le salaire, les commerciaux bénéficient généralement de plusieurs «&amp;nbsp;à côté ». Une voiture de fonction, un téléphone et un ordinateur portables, bien sûr, des outils de travail de base pour un professionnel souvent sur les routes. Mais certaines entreprises peuvent se montrer plus généreuses. Intéressement, épargne retraite, voyages, utilisation de la voiture de fonction le week-end, concours ou cadeaux en tout genre&amp;nbsp;: ces avantages en nature, appelés «&amp;nbsp;incentive », sont considérés comme très motivants et ont la cote auprès des employeurs. Près de 25 % des commerciaux bénéficient, par exemple, d’un plan d’actionnariat, contre 18 % en moyenne pour les autres fonctions. «&amp;nbsp;C’est un peu la carotte qui fait avancer, reconnaît Thomas Dufournaud, consultant senior chez James Partner. Cependant les objectifs doivent varier pour permettre à chacun de réussir. Il faut, par exemple, axer sur le nombre de ventes pendant une semaine, et la suivante sur le chiffre réalisé.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;De 25 000 à 150 000 euros&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Avec le papy-boom et une concurrence accrue, les commerciaux sont devenus des denrées rares pour les recruteurs. Résultat&amp;nbsp;: les niveaux de rémunération sont en hausse continue, d’autant que les professionnels n’hésitent pas à changer d’employeur pour faire monter les enchères.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La rémunération médiane de la fonction administration des ventes est de 32 Keuros, selon l’Apec, 80 % des rémunérations se situant entre 25 et 46 Keuros. Cette fourchette de salaires est relativement faible en comparaison avec la moyenne des cadres, mais le variable vient bien sûr rattraper cette faiblesse du salaire fixe. «&amp;nbsp;Les ingénieurs commerciaux (bac +5), capables de vendre des solutions complexes, peuvent toucher jusqu’à 150 000 euros par an », précise Thierry Verdier. Avec les primes, commissions et autres bonus, certains responsables commerciaux dépassent même le salaire de leur patron&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Où sont les plus hauts salaires&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Première chose à savoir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;la vente B to B, c’est-à-dire aux entreprises, est plus rémunératrice que la vente B to C, aux consommateurs », précise Thierry Verdier, l’écart de salaire pouvant atteindre 30 %.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus précisément, le commerce de gros affiche des salaires de 10 % supérieurs à la moyenne des autres secteurs, avec le haut de la fourchette à 48 Keuros brut annuels, contre 45 Keuros dans l’industrie, la construction et les services (chiffres Apec). Au sein des services, la première marche du podium est occupée par le secteur des SSII et des éditeurs de logiciels, la moyenne haute étant de 46 Keuros contre 45 Keuros pour l’ensemble des services.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les banques et assurances ne sont pas en reste, un responsable commercial y gagnera en moyenne 47 Keuros contre 43 Keuros dans le BTP ou 45 Keuros dans les sociétés de services (Observatoire des salaires, 2007).
Côté grande distribution, il faut regarder sur le long terme. «&amp;nbsp;Les salaires proposés à l’embauche démarrent en moyenne autour de 23 000 euros, là où un conseiller financier en gestion gagnera 30 000 euros. Cependant, l’évolution peut être très rapide dans ce secteur », souligne Thomas Dufournaud.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Interview recruteur&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Un junior qui négocie son salaire prouve qu’il sait se vendre&amp;nbsp;» Entrevue avec Anne Cudkowitz, Consultante senior au département communication du groupe Expectra&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Est-il vrai que travailler en «&amp;nbsp;B to B&amp;nbsp;» est plus rémunérateur qu’en «&amp;nbsp;B to C&amp;nbsp;» ?
Tout à fait. Prenons l’exemple d’un commercial dans le secteur informatique, diplômé d’un bac +3. Dans la vente «&amp;nbsp;B to B », son salaire fixe de départ sera en moyenne de 23 000 € par an, plus 2 000 € de part variable. En «&amp;nbsp;B to C », fixe et variable inclus, son salaire serait plus proche de 22 000 €.
Pour autant, sachez que le «&amp;nbsp;B to C&amp;nbsp;» est très formateur&amp;nbsp;: vendre directement à des consommateurs, sur le terrain, permet de faire ses armes et on peut y acquérir bon nombre de réflexes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Y a-t-il une compétence qui permettrait d’être mieux rémunéré&amp;nbsp;?
La maîtrise des langues étrangères. Le secteur de l’industrie, plus particulièrement dans l’export, est très enclin à recruter des candidats qui parlent une autre langue. Salaire fixe et variable compris, il n’est pas rare de voir des rémunérations débutant à 50 000 € brut par an dans ce domaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un junior peut-il négocier son salaire&amp;nbsp;?
Il ne peut pas... il doit&amp;nbsp;! Je pars du principe qu’un salaire se négocie toujours, a fortiori pour un commercial. C’est la meilleure façon de montrer au recruteur qu’il sait vendre. Bien sûr, il ne faut pas avoir des prétentions trop élevées et se renseigner au préalable sur les salaires pratiqués sur le marché. La négociation doit être intelligente et argumentée, sous peine de fermer le dialogue.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Jeunes diplômés : vous êtes recherchés !</title>
    <link>http://www.le-blog-emploi.fr/index.php/post/2008/07/02/Jeunes-diplomes-%3A-vous-etes-recherches</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 10:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>recrut.com</dc:creator>
        <category>Gestion des carrières</category>
        <category>Diplôme</category><category>Entreprise</category><category>Jeune</category><category>Recrutement</category><category>Salaire</category>    
    <description>&lt;p&gt;En tête des secteurs friands de jeunes diplômés&amp;nbsp;: les banques, les assurances et l’informatique. Les SSII et les éditeurs de logiciels annoncent près de 15 000 embauches de jeunes diplômés en 2008.&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;Le papy-boom est enfin là...&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;On attend depuis longtemps le fameux
«&amp;nbsp;papy-boom », cette vague de départs à la retraite qui entraînerait des recrutements massifs. Or, depuis quelques mois, le papy-boom semble enfin tenir ses promesses. Au second semestre 2007, les jeunes ont ainsi été les premiers bénéficiaires de la baisse du chômage&amp;nbsp;: -1,8 point contre
-0,6 point pour l’ensemble des Français. Une bonne nouvelle que confirme Dominique Marrie, responsable chez Minerve Interim&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Avec le papy-boom, les employeurs ont besoin de jeunes pour prendre la relève. Les recrutements en CDD et CDI sont de plus en plus demandés pour les jeunes diplômés. Même quand il s’agit d’intérim, c’est généralement en vue d’une préembauche.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’effet papy-boom s’ajoutent d’autres facteurs en faveur des nouvelles générations, notamment le niveau de salaire. «&amp;nbsp;Avec la crise du pouvoir d’achat, les salariés revoient leurs exigences salariales à la hausse. Un jeune diplômé est souvent prêt à faire plus de concessions de ce côté-là...&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Dynamiques, mobiles... mais nuls en orthographe&amp;nbsp;!&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes diplômés ne manquent pas d’arguments pour séduire les recruteurs. Les employeurs apprécient notamment leur adaptabilité, former un jeune novice est parfois plus facile car il n’est pas habitué à d’autres méthodes de travail. La mobilité est aussi un atout de taille. Les jeunes diplômés n’hésitent plus à partir à l’autre bout de la France, voire à franchir les frontières pour décrocher le poste de leur rêve. La motivation, l’envie d’apprendre et l’ouverture d’esprit sont autant de qualités que recherchent les recruteurs. «&amp;nbsp;Les jeunes apportent des idées novatrices, une vision différente. C’est très rafraîchissant pour l’entreprise&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du côté des compétences, les juniors peuvent miser sur l’informatique et les langues pour se différencier de leurs aînés. Internautes aguerris, férus de jeux vidéo, experts en bureautique, les jeunes diplômés maîtrisent instinctivement l’ordinateur et les méandres du Web. Un avantage certain dans le monde professionnel d’aujourd’hui. Même constat pour les langues&amp;nbsp;: les recruteurs apprécient ces jeunes qui osent parler anglais, prennent des cours de mandarin et rêvent de partir à l’autre bout du globe. Mais attention, les cours d’anglais ne suffisent plus, une formation ou un stage d’au moins six mois à l’étranger devient indispensable pour se démarquer...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les jeunes diplômés ont aussi leur talon d’Achille&amp;nbsp;: l’expérience, évidemment&amp;nbsp;! Et là, les employeurs sont unanimes, un jeune sortant des études sans aucune expérience en entreprise aura beaucoup de mal à convaincre. Les stages, voire l’alternance, sont devenus la norme. Les employeurs sont prêts à les recruter à condition qu’ils connaissent le monde de l’entreprise et qu’ils aient déjà fait leurs premiers pas dans leur métier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques recruteurs se plaignent aussi du manque de professionnalisme de la nouvelle génération. «&amp;nbsp;Certains ne viennent tout simplement pas aux rendez-vous, remarque Dominique Marrie de Minerve Interim. Les jeunes ont beaucoup de mal à accepter les horaires et l’autorité. » Peut-être, mais c’est le propre de la jeunesse, ce n’est pas une question de génération mais de point de vue&amp;nbsp;: à toutes les époques, on a reproché aux jeunes d’être désinvoltes...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En revanche, les recruteurs s’accordent sur un point&amp;nbsp;: le niveau d’orthographe&amp;nbsp;! Manque de dictée ou défaut de méthode ? Une chose est sûre&amp;nbsp;: les jeunes devraient revoir leurs leçons avant d’écrire leur lettre de motivation...&lt;/p&gt;



&lt;h2&gt;Zoom sur les recrutements&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;En tête des secteurs friands de jeunes diplômés&amp;nbsp;: les banques, les assurances et l’informatique. Les SSII et les éditeurs de logiciels annoncent près de 15 000 embauches de jeunes diplômés en 2008. Du côté des banques, on prévoit des dizaines de milliers de postes à combler d’ici 2012. Quant aux assurances, elles recherchent cette année plus de 2 000 jeunes diplômés bac +4/5.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autres gros recruteurs pour la jeunesse : les cabinets de conseil, d’expertise comptable et d’audit. En 2008, Accenture prévoit de recruter environ 1 000 jeunes diplômés, PricewaterhouseCoopers en annonce 520 et BearingPoint 150.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le secteur de l’énergie n’est pas en reste. La relève est loin d’être assurée pour des groupes comme EDF, Suez ou Areva.
«&amp;nbsp;D’ici 2015, 40 % des collaborateurs dans la production vont partir à la retraite », explique Eve Mathieu, directrice de la marque employeur d’EDF. Or,
80 % de leurs recrutements concernent justement les jeunes diplômés&amp;nbsp;: près de
2 400 devraient ainsi être recrutés chaque année jusqu’en 2012.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains secteurs ont été délaissés par les étudiants et se retrouvent maintenant en manque de personnel. C’est notamment le cas des métiers de bouche qui embauchent 50 000 personnes chaque année, dont 20 % de débutants. Même topo pour le BTP, 50 000 jeunes devraient être embauchés dans les travaux publics au cours des cinq prochaines années.
«&amp;nbsp;Dans ces filières, les jeunes diplômés ne connaissent pas le chômage, souligne Frédérik Béziers, Directeur régional du groupe Hays. Trop peu de jeunes y pensent, c’est dommage car ces métiers sont aussi de mieux en mieux rémunérés.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;h2&gt;Jeunes diplômés handicapés&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Alors que le gouvernement rappelle l’obligation, pour toute entreprise de plus de 20 salariés, d’embaucher au moins 6% de travailleurs handicapés, de nombreux chefs d’entreprise remarquent qu’il est difficile de trouver du personnel handicapé qualifié et qu’un grand décalage existe les compétences des travailleurs handicapés et les postes à pourvoir au sein des entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, les jeunes handicapés sont encore trop peu nombreux à poursuivre des études supérieures. Dès après le collège, beaucoup d’entre eux se tournent vers des filières de formation courtes soit par manque d’information sur les possibilités qui leur sont offertes, soit par crainte des difficultés à surmonter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’association ARPEJH* dont la présidence est assurée par Monsieur Stéphane Roussel, directeur général des ressources humaines chez SFR, a présenté au gouvernement un projet visant à promouvoir la formation, l’accompagnement et l’insertion du personnel handicapé au sein des entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette association qui a été fondée par les grands noms de l’industrie&amp;nbsp;:  LVMH, L’Oréal, Air France, SFR, RTE, rejoint par La Caisse d’Epargne, Alcatel-Lucent, STMicroelectronics s’engage à&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• Informer&amp;nbsp;: dès le collège, les jeunes handicapés et leurs proches sur les métiers qui leur sont accessibles
• Favoriser les relations entre handicapés et entreprises par le biais de stages, contrat de qualification, contrat d’apprentissage, visite d’entreprise...
• Accompagner les futurs diplômés grâce entre autres actions à des tutorats, pour leur permettre de mener à bien leur projet professionnel.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Accompagner la Réalisation des Projets d’Etudes de Jeunes Elèves et Etudiants Handicapés&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h2&gt;Etudiants, jeunes diplômés&amp;nbsp;: choisir son entreprise&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Une étude récente, réalisée par le cabinet de conseil en marketing et communication 4 vents et menée auprès de plus de
20 000 étudiants de 120 grandes écoles commerciales et d’ingénieurs, apporte des informations sur les relations entre jeunes diplômés et entreprises qui recrutent . Résumé en chiffres&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• 60 % des candidats postulent auprès d’une entreprise qu’ils connaissent déjà ;  la plupart du temps grâce au site web de recrutement de l’entreprise.
• Les entreprises se font connaître auprès des jeunes diplômés en majorité par le biais des forums et des services stage des écoles&amp;nbsp;: respectivement 38 et 44 %
• Les sites d’annonces sont efficaces à 18 %  et les salons de recrutement à 9 %
• 61 % des diplômés d’écoles de commerce et 51 % des ingénieurs sont tentés de contacter, lors de leur recherche d’emploi des entreprises qu’ils ont déjà rencontrées au cours de leur scolarité (lors de forums ou d’interventions directes en cours).
• Le choix de l’entreprise se fait sur les critères suivants&amp;nbsp;:
1. mission confiée&amp;nbsp;:	54 %
2. ambiance de l’entreprise&amp;nbsp;:	43 %
3. situation géographique&amp;nbsp;:	39 %
4. rémunération&amp;nbsp;:	37 %
5. prestige&amp;nbsp;:	17 %
6. éthique&amp;nbsp;:	10 %
• La possibilité d’une évolution de carrière à l’étranger est une plus-value importante pour 62 % des diplômés commerciaux et pour 52 % des ingénieurs.
• Enfin, les handicaps qui freinent parfois les jeunes diplômés dans leur recherche d’emploi sont principalement&amp;nbsp;:
1. le manque de connaissance des entreprises potentiellement intéressantes dans leur spécialité
2. le manque d’expérience pour entrer dans l’entreprise à un poste à responsabilité.
Pour remédier à cela, les entreprises qui cherchent à attirer ces jeunes talents ne reculent devant aucun effort&amp;nbsp;: elles déploient une communication de plus en plus étendue, au sein même des écoles et assurent aux jeunes qui intègrent leur groupe, des formations spécialisées et des parcours individualisés... De quoi s’assurer un personnel diplômé et qualifié !&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Best-of des entreprises&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Les employeurs déploient les grands moyens pour charmer les jeunes diplômés. Ils s’arrachent leurs faveurs à coup de campagnes médiatiques et d’opérations séduction. Recrutement sur Second Life, espace dédié sur Facebook, soirée
«&amp;nbsp;speed recruiting salsa », journée Energy Day ou régate virtuelle, les grands groupes ne manquent pas d’imagination...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette compétition entre employeurs est couronnée par l’enquête 2008 de l’institut Trendence, publiée par l’Expansion. Bilan des courses pour les étudiants des filières techniques&amp;nbsp;: EADS emporte la médaille d’or, talonné par Thales, puis Veolia Environnement qui gagne sept places par rapport à l’année précédente. Pour les autres filières, BNP Paribas et L’Oréal arrivent premiers ex aequo, suivis du géant du luxe LVMH puis de la Société Générale. HSBC figure aussi dans ce top 10. Les banques sont décidément des employeurs de choix pour les jeunes recrues&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Conseil&amp;nbsp;: sachez convaincre les recruteurs&lt;/h2&gt;


&lt;h5&gt;• Bien se préparer&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Vous enchaînez les entretiens et
commencez à vous lasser. Mais attention, les recruteurs n’apprécient pas les réponses toutes faites. Vous devez personnaliser chaque entretien au maximum, et pour ce faire, tout savoir sur l’entreprise, ses
concurrents, ses problématiques, etc.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Adopter une attitude professionnelle&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Ca y est, l’école est finie&amp;nbsp;! Cela signifie aussi que vous allez changer d’univers. Les recruteurs apprécient une attitude 100 % professionnelle, à savoir un langage et une tenue adéquats et une compréhension globale du monde de l’entreprise et de ses enjeux.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Valoriser ses périodes de stage&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Objectifs, actions, résultats, voilà ce qui compte aux yeux des employeurs. Inutile de leur dresser une liste de vos cours, misez plutôt sur les missions que vous avez menées à bien durant vos stages... en mettant l’accent sur vos succès, bien entendu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Savoir parler de ses ambitions&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;Il faut vous y faire, le «&amp;nbsp;futurum vitae&amp;nbsp;» est la nouvelle expression à la mode. Les recruteurs apprécient les candidats capables de se projeter sur le long terme. Sachez leur présenter un projet professionnel
cohérent, qui démontre que vous savez où vous allez.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;• Négocier son salaire&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;La plupart des employeurs estiment que les jeunes diplômés ont tendance à se
surévaluer... Ils ont simplement besoin que vous fassiez vos preuves. Vous
pouvez par exemple accepter un salaire inférieur à vos prétentions et négocier une évolution rapide.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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