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mardi, décembre 20 2011

Les français et leur travail, heureux ? pas heureux ?

Selon un sondage les français semblent plutôt heureux au travail :

49% des sondés ont répondu que l'emploi était leur préoccupation majeure, juste devant la hausse des prix

La violence et la sécurité (45%) les inégalités sociales (39%) et le niveau de vie (34%). Le quotidien avait déjà fait effectuer un tel sondage en 1993, autre année de crise économique: l'emploi était déjà apparu comme le souci numéro un, dans des proportions encore plus importantes (61%).

57% se disent heureux au travail, contre 14% d'un avis contraire.

Les hommes sont plus nombreux à afficher leur satisfaction dans la vie professionnelle (61%) que les femmes (54%). La tranche d'âge la plus heureuse au travail est celle des 30-39 ans (77%) devant celle des 25-29 ans (75%).

Les 18-24 ans sont moins heureux au travail (54%) et les plus de 50 ans le sont encore moins (44%). Sans surprise les cadres et professions libérales se disent plus heureux (83%) que les ouvriers (64%).

62%considèrent le travail comme un moyen de gagner de l’argent contre 37% qui estiment que c'est un moyen de s'épanouir personnellement.

42% répondent que l'on "travaille juste comme il faut", 38% à dire qu'on ne "travaille pas assez". 17% seulement pensent que l'on "travaille trop".

Utiles mais onéreuses, alors que faire ?

L'Insee vient de publier la première étude mesurant les effets des incitations fiscales mises en œuvre depuis le début des années 1990 pour développer les services à domicile (gardes d'enfants, aide à domicile pour les personnes âgées, travaux ménagers…) : près de trois milliards d'euros dépensés en 2010. Ce qui représente plus de la moitié de la dépense publique en faveur du secteur. Ces mesures qui permettent aux ménages de déduire de leurs impôts la moitié des dépenses qu’ils consacrent aux services à domicile sont doublées d’un crédit d’impôt pour les ménages non imposables. La seule réduction fiscale aurait ainsi permis la création, entre 1991 et 2007, de 12.000 à 43.000 emplois. Le crédit d'impôt, aurait quant à lui favorisé la création de 4.000 à 14.000 emplois

Métiers de l'Internet : quand le diplôme ne suffit pas...

Les chefs d'entreprises, spécialement de PME (les entreprises de moins de 20 salariés représentent plus de 80% de l'emploi non public) déclarent que les candidats sortant de formation ne sont pas apte a être productifs rapidement, et que vu la taille de leurs entreprises, ils ne peuvent pas investir durant des mois avant que l'employé devienne efficace. Ce hiatus met en avant la transmission du savoir effectué par les organismes de formation (principalement universitaires). Ce savoir est évidemment un incontournable sans lequel le salarié n'a aucune chance de décrocher ou de garder un emploi. Mais ce savoir n'est qu'un des éléments décisifs. On peut considérer que sur la transmission du savoir les universités et les organismes de formation assurent bien leur mission.

Savoir-faire et savoir-être

A la sortie des formations, les étudiants qui viennent d'obtenir un diplôme pensent que celui représente un "passeport" pour l'emploi, alors que le diplôme n'atteste que d'un certain nombre de savoirs, voire également de certains savoirs-faire développés au sein de la formation. Pour obtenir et conserver un emploi, il est nécessaire de prouver, pour le candidat qu'il va pouvoir s'intégrer à l'équipe (surtout si elle est de petite taille) sans la déstabiliser sans révolutionner ses méthodes de travail et montrer son "orientation client" et de nombreuses autres compétences et qualités auxquelles les chefs d'entreprise sont attentifs

Le problème se situe plus sur ce que les anglophones appellent les "soft skills" soit principalement le savoir faire et surtout le savoir être. On touche là des points parfois "politiquement incorrects" mais il faut bien se rendre compte que nous sommes dans un monde libéral où le choix de l'employé(e) reste du choix personnel du chef d'entreprise. Bien évidemment ici je ne parle pas de discriminations basées sur la race, le sexe, l'origine ou tout autre critère réglementé par la loi...

Parmi les critères évalués par les chefs d'entreprise de façon plus ou moins formelle, (il ne peut pas exister de grille d'évaluation formelle sur ces points) l'esprit d'équipe, l'implication du candidat dans la vision à long terme de l'entreprise, l'attention aux détails et à la précision, l'orientation client (être capable d'imaginer comment le client va recevoir le message...) les capacités de communications autant à l'intérieur de l'entreprise, avec les collègues et la hiérarchie... Le chef d'entreprise en fait une évaluation personnelle au travers de sa personnalité, de son expérience, en prenant en compte l'équipe et l'entreprise telle qu'elle est, avec ses forces et ses faiblesses.

Des profils adaptés aux métiers de l'internet

En fait ayant pris en compte les compétences techniques et les qualités personnelles, le chef d'entreprise termine en disant : j'ai envie ou non de travailler avec cette personne ! Les 2 moteurs de sa décision sont : comment et combien cette personne va me permettre de développer mon entreprise et son chiffre d'affaires et bénéfice ! Il regarde également quels risques pour son entreprise représente le candidat ! Il fait alors un arbitrage entre les avantages, (l'espérance de gain) et le risque.

Contrairement à ce que l'on pense souvent, il n'embauche pas le plus compétent, ou le "meilleur" mais souvent celui qui présente le moins de risques...certains diront celui qui est le plus interchangeable !

jeudi, décembre 15 2011

En Dordogne c'est +50% de chômeurs en 3 ans

La Dordogne est un des département français à avoir connu une hausse du nombre de ses chômeurs supérieure à 50% .

5 970 personnes sont venues grossir les rangs de Pôle emploi. Les chômeurs de catégorie A en octobre 2011

Ensemble : 17 760 (+51%) Hommes : 8 510 (+51%) Femmes : 9 250 (+47%) Jeunes : 3 200 (+43%) Seniors : 4 000 (+85%)

mercredi, décembre 14 2011

Bien se préparé à l’entretien d’embauche

Voici le top 10 des questions les plus fréquemment posées lors des entretiens d’embauche ; préparez vos réponses à l’avance, cela vous facilitera la tâche. 1. Parlez-moi de vous 2. Pourquoi avez-vous postulé dans notre entreprise ? 3. Quelles sont les particularités de votre parcours ? 4. En quoi pensez-vous être le candidat idéal pour le poste ? 5. Pourquoi avez-vous choisi cette formation ? 6. Quels sont vos défauts et vos qualités ? 7. Quelle expérience professionnelle vous a le plus marqué ? 8. Quel est votre projet professionnel ? 9. Comment connaissez-vous notre entreprise ? qu’est ce qui vous intéresse chez nous ? 10. Quelles sont les questions que vous aimeriez poser ?

La bonne attitude à avoir en entretien

Si votre candidature a été retenue et que vous êtes convoqué à un entretien d’embauche, c’est que vous avez donné une bonne image de vous-même, de vos compétences professionnelles et de vos qualités personnelles.

Il s’agit de ne pas décevoir le recruteur que vous allez rencontrer… et donc d’adopter la meilleure attitude possible pour être remarquable lors de votre entretien d’embauche.

Le physique : à ne pas négliger, bien entendu. Soyez à la fois élégant sans donner l’impression d’être emprunté. Il faut que la tenue choisie vous convienne.

A éviter donc, les vêtements neufs, les talons trop haut si vous êtes habituée à du plat …

Votre tenue doit vous mettre en valeur, elle doit correspondre à votre personnalité pur que votre interlocuteur puisse avoir d’emblée une relation de confiance avec vous. La gestuelle : si la difficulté est de taille, elle n’est cependant pas insurmontable. Il faut être confiant sans en faire trop.

C’est pour cela que vous devez préparer votre entretien très consciencieusement. Un entretien, c’est finalement comme un oral : si on connait la question, on est capable de s’en entretenir avec un interlocuteur.

Le contact : le premier contact est fondamental ; même si vous vous sentez mal à l’aise ou intimidé, regardez votre interlocuteur dans les yeux et offrez une poignée de main franche et sans appréhension.

Ces quelques minutes sont déterminantes et un regard fuyant ou une poignée de main molle et retenue peuvent vous rayer de la liste des candidats.

Le discours : ayez soin de préparer à l’avance la présentation de votre parcours, utilisez un langage qui vous est familier pour éviter de bredouiller.

Utilisez avec parcimonie mais finesse les termes techniques qui prouveront que vous êtes professionnellement dans le bain.

N’hésitez pas à vous préparer un petit discours que vous aurez « révisé » et qui pourrait vous servir de bouée de sauvetage en cas d’angoisse.

Les bonnes manières : en premier lieu, soyez ponctuel. Arrangez-vous pour avoir déterminé à l’avance le temps qu’l vous faudra pour vous rendre sur le lieu du rendez-vous de façon à ne pas arriver en retard.

N’oubliez pas d’être poli sans être obséquieux. Remerciez, souriez, saluez … une bonne impression générale joue son rôle dans le choix d’un candidat lorsque les personnes reçues sont plus ou moins toutes au même niveau de compétences et de savoir-faire.

L’entretien d’embauche, à vous de jouer.

Vous avez été retenu pour un entretien d’embauche ! Il faut maintenant reprendre votre projet professionnel pour être le plus performant possible lors de cet exercice périlleux.

Quel en est le but ? Il cherche à aller au-delà de vos diplômes et de votre parcours professionnel. Le recruteur va chercher à découvrir votre personnalité, à évaluer vos qualités et à cerner votre potentiel.

Pour cela, il va se poser 4 questions principales : Ce candidat convient-il au poste ? Possède-t-il les capacités professionnelles et les qualités personnelles pour réussir ? Quel est son degré de motivation ? Quelles sont ses capacités d’intégration dans l’entreprise ?

Au cours de l’entretien, le recruteur vous exposera également les objectifs du poste et définira avec précision les tâches à accomplir, les conditions de travail ainsi que le salaire qui vous sera proposé.

C’est le moment pour vous de déterminer rapidement et efficacement si le poste vous intéresse toujours. Rappelez-vous qu’un entretien d’embauche peut être suivi de tests ou parfois même d’une mise en situation.

Il s’agit pour le service des ressources humaines de l’entreprise, de vérifier si vos aptitudes conviennent au poste.

Vendée, +51% de chômeurs sur les 3 dernières années

Il y a 8 départements français à avoir connu une hausse du nombre de chômeurs de catégorie supérieure à 50% depuis septembre 2008, et la Vendée sur positionne à la 6è place.

8 090 personnes supplémentaires pointent à Pôle emploi par rapport à cette époque. Les chômeurs en octobre 2011 :

Ensemble : 23 840 (+51%)

Hommes : 11 210 (+51%)

Femmes : 12 630 (+42%)

Jeunes : 5 080 (+42%)

Seniors : 5 230 (+101%)

dimanche, décembre 11 2011

Bataille de chiffres à Nanterre, oui et après ?

Alors que Nanterre a connu depuis 2004 la plus forte croissance de l’emploi salarié privé de la région, après celle du pôle de Roissy, en devenant le 3ème pôle d’emploi ile de France comptant 2,13 emplois pour un actif résidant, les 94 000 emplois que comptent la commune n’empêchent pas les Nanterriens de connaître plus de 13% de chômage. Avec plus d’un tiers des habitants en âge de travailler ne possédant pas de diplôme et un chômage atteignant chez les moins de 25 ans les 24%, Nanterre fait figure de dernier de la classe comparativement aux autres communes des Hauts de Seine.

C'est pourquoi la mairie de Nanterre a décidé de dépenser plus de 100 000 euros de communication pour la bilan à mi parcours, soit l'équivalent des subventions qu'elle verse annuellement aux associations nanterriennes qui oeuvrent pour favoriser l'emploi, la formation professionnelle et l'insertion professionnelle.

A ceci, il faut rajouter l'ensemble des heures de fonctionnaires dédiés à cette opération (montage réunion, présence des personnels...), soit un montant de plus de 15 000 euros.

Malgré, la situation économique, la mairie de Nanterre a privilégié la communication au détriment de l'accompagnement à l'emploi des chômeur.

Pyrénées-Orientales, 54% de chômeurs en plus sur 3 ans

Les Pyrénées-Orientales ont réalisé une forte hausse du nombre de chômeurs sur les 3 dernières années. Une augmentation de 54,3% qui représente 9 660 chômeurs en plus. Les chômeurs en octobre 2011

Ensemble : 27 440 (+54%)

Hommes : 14 340 (+54%)

Femmes : 13 100 (+48%)

Jeunes : 4 940 (+39%)

Seniors : 5 280 (+93%)

lundi, décembre 5 2011

Qui chôme le plus en région ?

Le nombre de chômeurs dans le Vaucluse a augmenté de 59%, c'est la plus forte hausse des départements français. Le Vaucluse compte désormais 31 670 chômeurs, soit 11 780 de plus qu'il y a trois ans.

Les chômeurs de la région du Vaucluse en octobre 2011 :

Ensemble : 31 670 (+59%) Hommes : 16 020 (+59%) Femmes : 15 650 (+51%) Jeunes : 5 840 (+59%) Seniors : 6 230 (+92%)

samedi, décembre 3 2011

Petites, mais prometteuses d’avenir

Chaque jour, des flashs tombent dans la presse quotidienne, à la radio ou sur Internet, concernant l’emploi et l’économie française.

Mais qu’ont en commun la plupart de ces informations ? Elles concernent les grandes entreprises.

Or, si elles servent de baromètre aux tendances de l’emploi et du recrutement, les sociétés de plus de 250 salariés ne sont pas les plus nombreuses en France, loin de là puisqu’elles ne représentent que 0,2 % des entreprises françaises.

En revanche, 2,3 millions de nouveaux emplois ont été créés dans les PME ces vingt dernières années sur un total de 2,8 millions et la croissance de leurs effectifs est tout aussi significative.

Les petites entreprises sont la destination privilégiée des jeunes salariés, en particulier les primo accédants au marché du travail, qui s'y trouvent deux fois plus nombreux en valeur relative que dans les grandes.

Les PME offrent également des emplois stables : huit salariés sur dix bénéficient d’un CDI. Il apparait donc que s’intéresser à ces petites entreprises, dans une période d’austérité consacrée, est tout à fait pertinent.

Les TPE et les PME, il est évident qu’elles fournissent à notre pays, son principal vivier d’emplois. L’embauche dans ces entreprises répond cependant à des critères assez particuliers, qui privilégient la polyvalence, l’envie et l’enthousiasme.

Consultez, sans plus tarder, les offres sélectionnées par votre le site www.recrut.com pour trouver, vous aussi, votre place dans ces entreprises d’avenir.

lundi, novembre 28 2011

11 PDG indiens ont participé à la première Matinée RH de Paris Développement à destination des dirigeants étrangers

11 PDG indiens ont participé aujourd’hui à la première Matinée RH organisée à la Mairie de Paris par l’agence de développement économique Paris Développement, en coopération avec Pôle emploi Ile-de-France.

Une matinée bien adaptée aux besoins de la communauté d’affaires de ce pays qui va fortement faciliter les recrutements des entreprises indiennes qui se sont installées à Paris.

Epaulés par des experts juridiques et spécialistes du marché du travail, l’échange de la matinée était riche d’enseignements.

Les questions posées par les entreprises du secteur des télécoms, de l’informatique et de l’industrie pharmaceutique: comment recruter les hauts potentiels dans la région ?

Comment rédiger un contrat de travail en français ?

Comment Pôle emploi Ile-de-France va faciliter leurs recrutements au quotidien?

Quel accompagnement de l’agence Paris Développement pour une implantation et un déploiement sur Paris ?

L’échange a été présidé par Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris, chargé de l’emploi, du développement économique et de l’attractivité internationale et Président de Paris Développement.

En 2010, 61 entreprises internationales ont été accompagnées dans leur implantation parisienne par Paris Développement. Pôle emploi Ile-de-France a notamment pris en charge les recrutements des entreprises chinoises, indiennes, espagnoles et vietnamiennes.

Des services sur mesure sont déployés, adaptés aux besoins de chaque entreprise : aide aux démarches administratives, recherche de locaux, solutions de recrutement.

La prochaine Matinée de Paris Développement, consacrée aux dirigeants chinois installés à Paris, se tiendra le 21 décembre.

vendredi, octobre 28 2011

Auto-licenciement, attention aux risques !

Ce dispositif qui existe depuis 2003, permet de quitter son emploi, sans préavis tout en bénéficiant des allocations chômage. Mais attention, ce n’est pas si simple ! Le salarié doit avoir apporté la preuve que son employeur ne respectait pas les obligations légales auxquelles il était astreint.

Il doit avoir saisi les prud’hommes qui peuvent juger que cet auto-licenciement s’apparente à une démission pure et simple. Cependant, si le juge considère que l’entreprise est responsable de rupture de contrat, alors, le salarié touchera les indemnités de licenciement et d’autres, liées à l’absence de notification de licenciement.

Cette mesure de plus en plus développée, inquiète les entreprises qui se sentent en insécurité juridique car le code du travail fourmille d’obligations que certaines entreprises, notamment les plus petites ne peuvent pas respecter.

La place des réseaux sociaux dans l’évaluation des cadres par leurs dirigeants

Bonne nouvelle ! 74 % des cadres français estiment que leurs compétences sont bien évaluées par leur entreprise.

61 % d’entre eux estiment que leurs compétences pourraient être jugées en fonction de ce qu’ils publient : par mail, échanges sur messagerie instantanée, réseaux professionnels…

L’idée qui se profile est la suivante : pourquoi ne pas utiliser ces informations pour estimer l'expertise des salariés, non pas en fonction de ce qu'ils sont censés faire, mais de ce qu'ils font, de ce qu’ils publient et de l'aide qu'ils apportent à leurs communautés internes ?

L’optimisation de l’évaluation par la prise en compte des publications (courriels, échanges sur des réseaux professionnels) séduit certes plus de six cadres sur dix, mais se heurte néanmoins à la faible adoption d’outils sociaux dans les entreprises : les cadres sont à la fois attirés par les outils de calcul d’influence sur les réseaux mais ne semblent pas pour le moment devoir abandonner les vecteurs classiques tels que le courriel ou les supports conventionnels (Word, Excel, etc.).

mercredi, octobre 19 2011

Vendeur en pièces de rechange et accessoires, quel parcours ?

Au carrefour de plusieurs métiers, le vendeur en pièce de rechange et accessoires est responsable de la gestion des stocks et de la distribution des produits et fournitures automobile, auprès d’une clientèle de professionnels, de particuliers et des techniciens de l'atelier.

Il accueille le client, le conseille, lui propose des services, participe aux campagnes de promotions, ventes à thème,...

Il réalise la vente de produits et d’accessoires, organise sa boutique libre-service et peut être amené à démarcher une clientèle professionnelle. Il contrôle les mouvements des pièces.



Passe les commandes, réceptionne, vérifie et enregistre les livraisons grâce à des logiciels spécialisés. Il doit avoir le goût du contact pour se montrer disponible pour sa clientèle.

Car il partage son temps de travail entre sa boutique, son bureau et son entrepôt de stockage.

Salaire : 1.300 €/mois pour un débutant.

Mécanicien auto, un métier d'avenir ?

C’est à lui que l’on s’adresse pour faire vérifier sa voiture : graissage, vidange, contrôle des principaux organes, ...

Le mécanicien qualifié effectue des travaux se rapportant à d'autres éléments : moteur, boîte de vitesse, embrayage, essieux, roues, direction, freins, suspension, équipement électrique...

Il commence toujours par établir un diagnostic en détectant la panne. En cas d'avarie, il démonte les pièces défectueuses et les remplace.

Ensuite, il effectue les mises au point et réglages indispensables. Il peut enfin procéder à différents essais au garage ou sur la route. Il exerce comme salarié chez un artisan, dans un centre de réparation rapide, chez un concessionnaire ou comme artisan à son compte.

La formation adaptée est celle du CAP maintenance des véhicules automobiles.

Le titulaire de ce CAP doit être capable de participer à un diagnostic, de réaliser seul des opérations d’entretien et de réparation sur des véhicules particuliers. Il existe également un Bac Pro 3 ans maintenance automobile.

Etudiante et prostituée : l’état d’urgence

Au pays de Jules Ferry et de la méritocratie républicaine, ils sont environ 50 000 étudiantes et étudiants à se prostituer pour financer leurs études…



Lydia Guirous, Présidente-fondatrice de Future au Féminin, lance dans le cadre d’un nouveau cycle de conférence intitulé « Urgence Républicaine », un appel aux pouvoirs publics le 19 octobre 2011 à 18H30, à l’Hôpital Saint-Antoine, au cours d’une conférence-débat intitulée : « Étudiante et prostituée : état d’urgence ».

A l’issue de cette conférence, elle formulera des propositions sur la problématique du logement étudiant, "qui est le nerf de la guerre".



Comment a-t-on pu en arriver là ? Pourquoi les pouvoirs publics ont-ils laissé faire ? Allons-nous longtemps continuer à croire ces discours fleuve qui ne font que masquer une crise importante de notre fonctionnement républicain ?

Au nom de la société de consommation et de l’information numérique, la France va-t-elle encore longtemps tolérer que ses étudiants se prostituent ?



On pourrait imager que ce phénomène ne concerne que les enfants des classes les plus défavorisée mais la réalité de la situation est plus banale.

La prostitution estudiantine concerne des jeunes femmes et hommes de tous les milieux sociaux. Marie, notre témoin, est issue de la « classe moyenne », un père qui travaille dans une banque et une mère dans une PME comme employée...

Ce qui veut dire pas d’accès aux bourses, ni aux logements sociaux… mais pas non plus de possibilité de soutien financier suffisant pour éviter de multiplier les petits jobs…



Une équation impossible : réussite scolaire et petits boulots … On préfère faire le tapin : simple et rentable.



C’est une situation inacceptable dans notre République ! Les pouvoirs publics doivent réagir ! Nous devons les mobiliser !



Pour Lydia Guirous, « L'objectif n'est pas dire qu'il faut interdire la prostitution, ça a toujours existé et je pense que ça existera toujours. L'objectif de cet appel est d'alerter sur la situation des étudiants qui en arrivent à se prostituer pour pouvoir étudier sereinement ! Dans l’essentiel des cas, c'est la précarité qui est le moteur principal de cette prostitution.

C’est l’urgence du quotidien, le manque d’argent pour simplement se loger, manger, étudier correctement qui amènent vers ce genre de pratique. »



Malgré une certaine « banalisation », les risques sont présents et importants : séjours psychiatriques, polyadditions lourdes, risques de VIH (certaines étudiantes acceptent de faire des fellations sans préservatif ) et plus généralement incapacité à revenir durablement dans le tissu social classique et dans le monde de l’emploi. »



Le nerf de la guerre : c’est la politique du logement. Tant que l’Etat et les collectivités locales ne s’engageront pas plus dans le logement étudiant, la prostitution de nos jeunes bachelières continuera ! … »



Les coûts sociaux sont immenses, la non réaction de l’Etat face à ces étudiants qui se prostituent pour payer leur loyer coûtera à court terme des millions d’euros à la société en terme de prise en charge sanitaire et sociale…et malheureusement des centaines de morts par maladie ou par suicide! »



Marie, témoignera de son parcours et de son expérience.



Avec FADELA AMARA nous évoquerons la situation des étudiants en France et la précarité de leur situation.



Le Professeur Charles-Siegfried Peretti, Professeur de médecine et chef du service psychiatrie de Saint-Antoine, évoquera les conséquences sur le plan psychologique et le rôle de l'hôpital public pour accompagner ces jeunes filles destructurées sur le plan psychiatrique et social.



A l'issue de la conférence, Lydia Guirous, présentera les propositions concrètes de l'association Future, au Féminin pour améliorer la situation de nos étudiants.

mardi, octobre 18 2011

Technicien administratif des opérations bancaires, un métier ?

Le technicien administratif des opérations bancaires gère les opérations qui découlent des ventes de produits bancaires.

Un grand nombre ne rencontre pas le public mais travaille pour la satisfaction de celui-ci.

Le technicien des opérations bancaires effectue la saisie, le codage ou le suivi informatique de l’ensemble ou d’une partie des tâches administratives liées aux opérations financières réalisées par la clientèle ou par la banque elle-même (effets, virements, chèques, titres, devises...).

Une partie des techniciens, sont en contact direct avec la clientèle dans le cadre de l’après-vente et des services technico-commerciaux.

Il travaille au sein d’équipes spécialisées. Il peut être amené parfois, à intervenir auprès d’un conseiller ou un client pour résoudre un problème technique. Cet emploi s’exerce la plupart du temps sur micro-ordinateur ou sur ordinateur relié à un système central.

Des formations du type bac +2 (BTS ou DUT) sont de plus en plus recherchées. Mais une entrée reste possible avec le niveau bac.

La qualification requise est alors obtenue par une formation en alternance, ou par la formation continue interne de la banque.

Le technicien des opérations bancaires doit faire preuve d’une grande rigueur et de beaucoup de méthode. Il doit avoir des aptitudes relationnelles ainsi qu’un esprit d’initiative.

Salaire : environ 1800 € par mois

samedi, octobre 8 2011

Le Film Interactif, ou comment jouer pour mieux se préparer

Dédié aux jeunes à la recherche d’un emploi. Au travers d’une aventure où les Internautes devront guider Greg (le personnage principal) dans sa recherche d’emploi, une série de fiches informatives leur fourniront les éléments nécessaires à la rédaction correcte d’un Curriculum Vitae, à la présentation à un entretien, à la négociation d’un salaire, etc.

Un job en 24h ! offre une véritable histoire interactive, avec ses enjeux, ses thèmes divers et surtout, une bonne dose d’humour permettant de dédramatiser subtilement les aléas de la recherche d’emploi.

Confronté aux conséquences de ses choix, le spectateur-joueur devra tenter de définir quelle stratégie le héros de l’histoire doit adopter en fonction des évènements.

A travers le déroulement du scénario, le spectateur-joueur (re)découvrira quelles conventions régissent le monde professionnel et quelle attitude peut se révéler pénalisante, tout en profitant d’une histoire aux ressorts comiques volontairement exacerbés afin de produire une expérience pédagogique divertissante.

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