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Une ligne de description ou encore une maxime du jour…

… ou bien pourquoi pas un widget extrait et positionné ici.

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jeudi, janvier 26 2012

Heures sup’

Le gouvernement affirme qu’il ne remettra pas en cause le dispositif d’exonération fiscale et de charges des heures supplémentaires. Et ce malgré les revendications des syndicats.

lundi, janvier 23 2012

A la recherche de l’emploi idéal …

Mardi dernier, je me suis réveillée d’une humeur délicieuse. Pleine d’une impression diffuse de bien-être et d’euphorie … Et j’ai senti que ma décision était prise.

Depuis plusieurs mois, mon travail me semblait pesant. La motivation qui plaisait tant à mes équipes tendait à s’amenuiser et je n’avais plus le même dynamisme pour mener à bien mes projets. Fatigue passagère ? Difficultés relationnelles avec les membres du staff ?

Non, j’ai bien pris le temps d’analyser les causes de ce refroidissement professionnel sans en identifier correctement la cause.

Mon entourage m’avait déjà laissé quelques indices à portée de main : « ça commence à faire un moment que tu es dans ce job, toujours aussi passionnant ? » ou « tu ne voudrais pas changer de boîte, pour renouveler un peu tes projets ? »

Il faut dire que j’avais, il est vrai, passé plusieurs années en poste dans mon entreprise et que mes fonctions ne m’apportaient plus la même satisfaction qu’à mes débuts. J’avais, comme on dit, fait le tour de la question. Quant à prendre une décision, ce n’était qu’une question de temps.

Et le fameux déclic s’est montré, là, tout récemment, un matin au réveil, sans prévenir. J’allais changer de travail … Le moyen le plus efficace était pour moi sans aucun doute de faire appel à un head hunter qui saurait trouver pour moi le poste le plus adapté à mes envies et à mes compétences.

Autour de moi, on applaudit à tout rompre ; le choix de faire appel à un cabinet de recrutement , est devenu monnaie courante dans les postes à hautes responsabilités. L’emploi idéal ne tarderait pas à m’être proposé …

dimanche, janvier 22 2012

La TVA emploi mérite un vrai débat ?

La mise en place d'une TVA emploi "mérite un vrai débat", a déclaré mardi Xavier Beulin, président de la FNSEA, syndicat agricole, à la veille d'un "sommet de crise" à l'Elysée dont l'objectif est de réformer le financement de la protection sociale afin d'alléger le coût du travail.

Le patron du principal syndicat agricole, qui s'est déjà prononcé en faveur d'une augmentation de trois points de la TVA, a fait cette déclaration dans une lettre ouverte, faute de participer à ce sommet. M. Beulin devrait toutefois être reçu mercredi par Nicolas Sarkozy, a-t-on appris auprès de la FNSEA.

M. Beulin avait regretté dans une lettre adressée le 11 janvier au président de la République l'absence à ce sommet des représentants d'entreprises employant près du quart de la population active.

Outre l'agriculture (2,7 millions d'actifs), les professions libérales (2 millions) et le secteur social et solidaire (associations, mutualité, coopératives) n'ont pas été conviés, avait-il souligné.

Dans la nouvelle lettre publiée mardi, M. Beulin souhaite que le mode de financement de la protection sociale soit "repensé". "Continuer à utiliser l'assiette +salaire+ conduit à intégrer les cotisations sociales dans le prix de revient des biens et services produits en France" et pèse sur la compétitivité des entreprises françaises, souligne-t-il.

Selon lui, une réforme est "urgente". Dressant la comparaison avec l'Allemagne, M. Beulin note qu'en 2000, le coût moyen horaire du travail en France était de 8% inférieur à celui de l'Allemagne mais qu'en 2008, il dépassait de près de 10% celui en vigueur outre-Rhin.

Mettre en place une nouvelle assiette, reposant sur la consommation finale, à travers une TVA emploi, mérite un vrai débat", fait valoir M. Beulin. Mais selon lui, "il est impératif parallèlement à la mise en place de la TVA emploi de sauvegarder le pouvoir d'achat des salariés aux rémunérations modestes (...) de veiller à ne pas constituer un nouveau frein à la croissance".

vendredi, janvier 20 2012

Inégalités

D’après un récent sondage publié par l’INSEE, la moitié des ménages vivant en France déclarent posséder plus de 150.000 € de patrimoine ; ils détiennent ainsi 93 % des avoirs : financiers, immobiliers, bijoux, œuvres d’art ….

Entre 2004 et 2010, les inégalités de patrimoine se sont accrues puisque les écarts entre les ménages les plus dotés et ceux qui le sont le moins a augmenté de près de 10 %. En 2010, le patrimoine des ménages est principalement constitué de biens immobiliers (62%), souligne l'étude de l'Insee.

En France, six ménages sur dix sont propriétaires de leur résidence principale ou accédants à la propriété. Il ressort également du sondage que le montant du patrimoine détenu par les ménage, augmente avec l’âge des épargnants : de 32.700 € chez les ménages de 30 ans à 345.500 pour les ménages les plus âgés !

mercredi, janvier 18 2012

J’ aime mon entreprise

Les résultats du classement des entreprises les plus agréables, d’après leurs salariés ont été publiés: Grands groupes : Vivendi, suivi d’Eurovia et de la Snecma Entreprises intermédiaires : Aldes Aéraulique, suivi de Ciments français, et de Séphora.

mardi, janvier 17 2012

Travail ne rime pas avec souffrance

D’après un sondage publié récemment par la CFDT, effectué auprès de 13.000 salariés du public et du privé, on ne considère plus aujourd‘hui le travail comme une souffrance.

70% des salariés estiment avoir plutôt les moyens de faire un travail de qualité, assez d'autonomie pour le réaliser et des responsabilités qui les satisfont,

Sept salariés sur dix disent pouvoir s'exprimer sur leur travail, notamment avec ceux qui les encadrent, mais seul un sur deux juge que cette expression est utile et suivie d'effets.

En matière de rémunération, l'insatisfaction domine, sauf chez les cadres.

47% des salariés, tant du secteur public que privé, sont inquiets quant à leur avenir et se sentent incapables de se remettre sur le marché de l'emploi en cas d'accident de parcours.

80% des salariés estiment que leurs horaires leur permettent de concilier vie personnelle et temps de travail, sans distinction entre les hommes et les femmes.

lundi, janvier 16 2012

Propositions pour l’emploi pour 2012

Le secrétaire général de la CFDT vient d’obtenir satisfaction : il sera reçu, après les fêtes, à l’Elysée pour travailler de concert avec le gouvernement sur le thème de la réduction du chômage.

Les premières prises de position du chef de l’Etat ont été pour dénoncer le passage aux 35 heures et la retraite à 60 ans qui, d’après lui, ont été responsables de bien des maux.

Il semble également que le financement de la Sécurité Sociale soit un sujet d’actualité pour lequel Nicolas Sarkozy proposerait de nouvelles mesures , notamment celui de la financer autrement que par les seuls salaires.

mercredi, janvier 11 2012

Chargé de communication interne, de quoi rever

Le chargé de communication interne cherche à faire connaître l'entreprise comme une « communauté sociale » dont il faut renforcer les liens auprès des salariés.

Pour les nouveaux employés, il élabore un livret d'accueil, une vidéo ou organise des visites d'entreprise, des séminaires d'intégration...

Quand la direction souhaite informer son personnel sur l'actualité économique et sociale de l'entreprise ou sur de nouveaux projets, c'est le chargé de com' qui s'en charge. Des outils sont à sa disposition pour cela : journal interne, flash d'informations, affichage, intranet, réunions d'information, revue de presse...

Son rôle consiste aussi à faire remonter des informations vers la direction, grâce à des enquêtes d'opinion interne, des entretiens d'évaluation...

Pour trouver les moyens de communication appropriés, respectueux de la stratégie de l'entreprise et du budget, ce professionnel doit définir un cahier des charges, parfois faire appel à la sous-traitance, concevoir et réaliser des documents, organiser des événements, suivre la mise à jour des sites intranet.

Le chargé de communication interne doit posséder des qualités de diplomatie, d’écoute ainsi qu’une bonne expression orale. Il doit également avoir un sens aigu de l’initiative.

Niveau d'études exigé : Bac + 4 et plus

Salaire net mensuels de départ : De 1500 à 2300 euros

Chargé de recrutement, dur dur ce metier

Il mène les plans de recrutement définis par la direction des ressources humaines.

Il doit évaluer les compétences des candidats, il doit, plus que jamais, détecter les potentiels. Le chargé de recrutement a à la fois une mission prospective et une partie gestion des candidatures.

Il détermine les besoins en cadres de l’entreprise et recense les besoins prévisionnels. En relation avec les responsables, il élabore les profils les plus adaptés et met en place le process de recrutement dont il rend compte à son supérieur. Une connaissance parfaite de l’entreprise est nécessaire et le chargé de recrutement doit être formé aux nouvelles technologies pour mener un process de recrutement efficace. Les spécialistes en sciences humaines sont adaptés pour ces postes.

Salaire : environ 1.400 €

jeudi, janvier 5 2012

Auditeur Financier et pourquoi pas ?

Un auditeur financier est chargé de contrôler la régularité et la fiabilité des comptes de l’entreprise, et leur respect des normes comptables et législatives.

L’audit peut être effectué par les services financiers de l’entreprise -on parle alors d’Audit interne ou par une société indépendante, audit externe.

L’auditeur étudie les pièces comptables et travaille en étroite relation avec les responsables des services audités. Il établit un rapport de synthèse, à destination de la direction, qui comporte une série de recommandations pour améliorer la gestion financière et les procédures de l’entreprise.

L’auditeur jouit d’une grande indépendance.

Il se déplace fréquemment pour accomplir ses missions, dans les filiales de l’entreprise qui l’emploie ou auprès des entreprises clientes de son cabinet.

Son emploi du temps est irrégulier, marqué par des périodes de forte activité et d’autres, entre deux missions, plus calmes. L’audit est ouvert en priorité aux diplômés d’écoles de commerce ou de troisièmes cycles spécialisés dans la finance d’entreprise.

Un diplôme de Comptabilité est un plus très apprécié des entreprises.

Salaire : 2.300 € en début de carrière

Le métier de la semaine :Expert-comptable

Bilans, dépenses, recettes, analyses de gestion n'ont pas de secret pour lui...

L'établissement et l'examen des comptes annuels de ses clients restent le cœur de son métier, mais ce spécialiste des comptes intervient désormais à toutes les étapes de la vie de l'entreprise : comptabilité, fiscalité, finances, gestion.

L'expert-comptable doit fournir les analyses de gestion et le bilan qu'il dresse devient un outil d'aide à la gestion pour l'entreprise.

Au sein d'un cabinet d'expertise comptable, les tâches sont relativement cloisonnées : les collaborateurs y assurent, par exemple, les travaux de base.

Quant aux chefs de groupe, ils sont chargés de l'encadrement ; un expert-comptable d'expérience consacre plus de temps aux rendez-vous avec la clientèle qu'à l'établissement des comptes eux-mêmes, tâches qu’il délègue à ses assistants comptables.

Ceux-ci sont chargés du paiement des factures, de la tenue des comptes, de la rédaction des documents… C’est un bon tremplin pour accéder à un poste de comptable

Salaire expert comptable : 2.300 €

Salaire assistant comptable : 1.500 €

mardi, janvier 3 2012

Une fin d’année est forcément le début d’une autre

2011 se termine sur une note en demi-teinte dans le monde de l’emploi.

Les crises successives qui ont frôlé la France en touchant nos voisins européens n’ont pas eu pour effet principal de relancer l’emploi dans le pays.

Cependant, le constat semble étonnamment identique à celui que nous dressions il y a quelques mois : des postes sont disponibles, certains secteurs sont toujours en tension et de nombreuses entreprises peinent à recruter des salariés convenablement formés à leurs besoins.

2012, promet quantité d’emplois aux jeunes diplômés volontaires et motivés.

Les alternants, lorsqu’ils sont aussi motivés que notre jeune interlocuteur, n’ont aucune difficulté à trouver à la fois une entreprise d’accueil et une place dans une école. Leur avenir professionnel s’annonce sans nuage dès lors qu’ils s’y sont eux-même investis.

Et pour ceux qui sont déjà en poste ou qui souhaiteraient changer de voie professionnelle, la formation continue poursuit sa modernisation, en s’adaptant, d’année en année, aux besoins nouveaux qui émergent dans les entreprises. Se former, c’est aujourd’hui un sésame pour renouveler sa vie professionnelle et par ricochet, sa vie personnelle.

mardi, décembre 27 2011

Coordonnateur de sécurité chantier, un métier à découvrir

Il analyse les risques d'accidents professionnels liés à la co-activité sur un chantier.

Pour cela, il définit et met en place les moyens, outils et équipements de prévention et de protection de la santé des intervenants selon la réglementation.

Le coordonnateur de chantier a souvent une équipe qu’il coordonne.

L'activité de ce métier s'exerce sur les chantiers ; pour des bureaux de contrôle technique, des bureaux d'études et d'ingénierie.

Il est en relation étroite avec différents intervenants comme les maîtres d'ouvrage, architectes, maîtres d'oeuvre,le personnel du chantier, les inspecteurs du travail, ...

Cette profession implique de nombreux déplacements sur les chantiers et parfois un éloignement du domicile de plusieurs jours.

Accessible à partie d’un niveau Bac + 2

Salaire : environ 2.200 € brut/mois

lundi, décembre 26 2011

Demandeurs d'emploi inscrits par Pole emploi en Ile de France en novembre 2011

La plupart des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi sont tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi : certains sont sans emploi (catégorie A), d’autres exercent une activité réduite courte, d’au plus 78 heures au cours du mois (catégorie B), ou une activité réduite longue, de plus de 78 heures au cours du mois .

Fin novembre 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 532 590 en Ile-de-France. Ce nombre augmente par rapport à la fin oct 2011 (+7 290, soit +1,4 %). Sur un an, il est en hausse de +3,2 %.

En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de +1,1 % par rapport à la fin octobre 2011 (+5,2 % sur un an).

Par département, en novembre 2011, le nombre de demandeurs d’emploi varie entre +0,5 % et +2,5 % par rapport à fin octobre 2011 Paris (+0,5 %), Seine-et-Marne (+2,5 %), Yvelines (+1,4 %), Essonne (+1,3 %), Hauts-de-Seine (+2 %), Seine-Saint-Denis (+1,3 %), Val-de-Marne (+1,8 %), Val-d'Oise (+1,3 %).

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories B et C s’établit à 218 110 fin novembre 2011. Ce nombre augmente de 2,4 % (+5 110) par rapport à fin octobre et augmente de +5,9 % en un an.

Agent général d’assurances, c'est quoi ?

Il est l’intermédiaire entre la société d'assurances et les clients.

A la fois commercial, gestionnaire et manager, il aide ses clients à formuler leurs besoins en matière de protection des biens et des personnes et il leur propose des formules adaptées à leur profil.

Il fidélise sa clientèle et prospecte sans cesse de nouveaux marchés. Une fois les contrats signés, il doit encaisser les cotisations des assurés, enregistrer leurs éventuelles déclarations de sinistres et les accompagner jusqu'au versement des indemnités.

En cas de doute, il missionne un expert. Il suit l'évolution de la législation et s'informe sur les produits de la concurrence.

Compétent en comptabilité, il surveille de près les résultats enregistrés par l'agence..

L’agent d’assurance administre et gère son entreprise en toute autonomie, recrute, forme et anime lui-même son équipe de collaborateurs, qui peut compter un conseiller en assurances-finance dont la mission est de prospecter de nouveaux clients dans un secteur géographique donné.

L’agent général assume également cette activité commerciale auprès de particuliers, d’entreprises, d’artisans, commerçants ou collectivités.

L’agent général exerce un métier de bureau, donc le plus souvent sédentaire, mais il lui arrive d’aller sur le terrain, « en clientèle ». Il détermine lui-même ses horaires de travail.

Salaire Entre 1 500 et 13 000 € mensuels.

La fourchette est très large puisqu’il ne s’agit pas de salaire, mais de commissions sur la vente et la gestion des contrats réalisés.

L’agent général est souvent un ancien salarié d’une agence ou d’une société d’assurances, qui a repris une agence en achetant sa clientèle.

Expert en assurance, un métier d'avenir ?

Il en existe plusieurs types qui exercent chacun leur activité dans leur spécialité : bâtiment, construction, réparation automobile, agriculture, transport aérien et maritime, médecine, objets d'art...

Si certains experts travaillent au sein de sociétés d'assurances, la plupart exercent leur activité comme indépendants.

Missionné par une société d'assurances ou par un assuré, l'expert est l'homme qui possède des connaissances techniques approfondies et maîtrise les règles juridiques inhérentes au contrat d'assurance et aux mécanismes d'indemnisation.

Il est recommandé de compléter son cursus par une formation juridique et technique sur l'assurance et ses produits.

Les missions d’un expert sont d’effectuer, avant la souscription d'un contrat, les expertises préalables de bâtiments, matériels industriels, objets d'art, etc., pour estimer la valeur des biens à garantir, notamment lorsque ceux-ci présentent des caractéristiques particulières ; après un sinistre d’en déterminer les causes, vérifier les circonstances et estimer le montant des dommages ou du préjudice subi, en conformité avec le contrat souscrit.

Le salaire peut atteindre 2.700 € /mois

mardi, décembre 20 2011

Les français et leur travail, heureux ? pas heureux ?

Selon un sondage les français semblent plutôt heureux au travail :

49% des sondés ont répondu que l'emploi était leur préoccupation majeure, juste devant la hausse des prix

La violence et la sécurité (45%) les inégalités sociales (39%) et le niveau de vie (34%). Le quotidien avait déjà fait effectuer un tel sondage en 1993, autre année de crise économique: l'emploi était déjà apparu comme le souci numéro un, dans des proportions encore plus importantes (61%).

57% se disent heureux au travail, contre 14% d'un avis contraire.

Les hommes sont plus nombreux à afficher leur satisfaction dans la vie professionnelle (61%) que les femmes (54%). La tranche d'âge la plus heureuse au travail est celle des 30-39 ans (77%) devant celle des 25-29 ans (75%).

Les 18-24 ans sont moins heureux au travail (54%) et les plus de 50 ans le sont encore moins (44%). Sans surprise les cadres et professions libérales se disent plus heureux (83%) que les ouvriers (64%).

62%considèrent le travail comme un moyen de gagner de l’argent contre 37% qui estiment que c'est un moyen de s'épanouir personnellement.

42% répondent que l'on "travaille juste comme il faut", 38% à dire qu'on ne "travaille pas assez". 17% seulement pensent que l'on "travaille trop".

Utiles mais onéreuses, alors que faire ?

L'Insee vient de publier la première étude mesurant les effets des incitations fiscales mises en œuvre depuis le début des années 1990 pour développer les services à domicile (gardes d'enfants, aide à domicile pour les personnes âgées, travaux ménagers…) : près de trois milliards d'euros dépensés en 2010. Ce qui représente plus de la moitié de la dépense publique en faveur du secteur. Ces mesures qui permettent aux ménages de déduire de leurs impôts la moitié des dépenses qu’ils consacrent aux services à domicile sont doublées d’un crédit d’impôt pour les ménages non imposables. La seule réduction fiscale aurait ainsi permis la création, entre 1991 et 2007, de 12.000 à 43.000 emplois. Le crédit d'impôt, aurait quant à lui favorisé la création de 4.000 à 14.000 emplois

Métiers de l'Internet : quand le diplôme ne suffit pas...

Les chefs d'entreprises, spécialement de PME (les entreprises de moins de 20 salariés représentent plus de 80% de l'emploi non public) déclarent que les candidats sortant de formation ne sont pas apte a être productifs rapidement, et que vu la taille de leurs entreprises, ils ne peuvent pas investir durant des mois avant que l'employé devienne efficace. Ce hiatus met en avant la transmission du savoir effectué par les organismes de formation (principalement universitaires). Ce savoir est évidemment un incontournable sans lequel le salarié n'a aucune chance de décrocher ou de garder un emploi. Mais ce savoir n'est qu'un des éléments décisifs. On peut considérer que sur la transmission du savoir les universités et les organismes de formation assurent bien leur mission.

Savoir-faire et savoir-être

A la sortie des formations, les étudiants qui viennent d'obtenir un diplôme pensent que celui représente un "passeport" pour l'emploi, alors que le diplôme n'atteste que d'un certain nombre de savoirs, voire également de certains savoirs-faire développés au sein de la formation. Pour obtenir et conserver un emploi, il est nécessaire de prouver, pour le candidat qu'il va pouvoir s'intégrer à l'équipe (surtout si elle est de petite taille) sans la déstabiliser sans révolutionner ses méthodes de travail et montrer son "orientation client" et de nombreuses autres compétences et qualités auxquelles les chefs d'entreprise sont attentifs

Le problème se situe plus sur ce que les anglophones appellent les "soft skills" soit principalement le savoir faire et surtout le savoir être. On touche là des points parfois "politiquement incorrects" mais il faut bien se rendre compte que nous sommes dans un monde libéral où le choix de l'employé(e) reste du choix personnel du chef d'entreprise. Bien évidemment ici je ne parle pas de discriminations basées sur la race, le sexe, l'origine ou tout autre critère réglementé par la loi...

Parmi les critères évalués par les chefs d'entreprise de façon plus ou moins formelle, (il ne peut pas exister de grille d'évaluation formelle sur ces points) l'esprit d'équipe, l'implication du candidat dans la vision à long terme de l'entreprise, l'attention aux détails et à la précision, l'orientation client (être capable d'imaginer comment le client va recevoir le message...) les capacités de communications autant à l'intérieur de l'entreprise, avec les collègues et la hiérarchie... Le chef d'entreprise en fait une évaluation personnelle au travers de sa personnalité, de son expérience, en prenant en compte l'équipe et l'entreprise telle qu'elle est, avec ses forces et ses faiblesses.

Des profils adaptés aux métiers de l'internet

En fait ayant pris en compte les compétences techniques et les qualités personnelles, le chef d'entreprise termine en disant : j'ai envie ou non de travailler avec cette personne ! Les 2 moteurs de sa décision sont : comment et combien cette personne va me permettre de développer mon entreprise et son chiffre d'affaires et bénéfice ! Il regarde également quels risques pour son entreprise représente le candidat ! Il fait alors un arbitrage entre les avantages, (l'espérance de gain) et le risque.

Contrairement à ce que l'on pense souvent, il n'embauche pas le plus compétent, ou le "meilleur" mais souvent celui qui présente le moins de risques...certains diront celui qui est le plus interchangeable !

jeudi, décembre 15 2011

En Dordogne c'est +50% de chômeurs en 3 ans

La Dordogne est un des département français à avoir connu une hausse du nombre de ses chômeurs supérieure à 50% .

5 970 personnes sont venues grossir les rangs de Pôle emploi. Les chômeurs de catégorie A en octobre 2011

Ensemble : 17 760 (+51%) Hommes : 8 510 (+51%) Femmes : 9 250 (+47%) Jeunes : 3 200 (+43%) Seniors : 4 000 (+85%)

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